The London Mystery Club – Tome 1 – Le Loup-garou Hyde Park : Davide Cali et Yannick Robert

Titre : The London Mystery Club – Tome 1 – Loup-garou Hyde Park

Scénariste : Davide Cali
Dessinateur : Yannick Robert

Édition : ABC Melody (15/09/2016)

Résumé :
Quatre collégiens, à la tête d’un blog spécialisé dans les phénomènes étranges et paranormaux, mènent l’enquête.

Pour leur première affaire à résoudre, Kyle, Ashley, Zoey et Tyler vont devoir faire face à d’inquiétants loups-garous qui envahissent Hyde Park… Au fil des indices, cette aventure les mènera dans les endroits les plus mystérieux de Londres!

Une BD passionnante et pleine de suspense pour les apprentis-détectives.

Critique :
Voilà une courte bédé qui fera plaisir aux plus jeunes, sans risquer de leur faire peur car je rassure les plus trouillards : vous ne verrez pas le poil d’un seul loup-garou !

Mais il y a pourtant une épidémie de loups-garous et les gens qui en souffrent le disent dans les journaux. L’un d’eux est même venu trouver Kyle pour qu’il l’aide puisque ce dernier a un blog qui traite du paranormal.

L’enquête est rapide, simpliste aussi, nos jeunes enquêteurs trouvant assez vite le fil de laine qui mène à la résolution de l’énigme.

C’est clairement une bédé jeunesse pour les 8-11 ans, les anciens tels que nous trouverons ça fort simpliste et trop léger.

Rien de compliqué dans ces pages, les lecteurs peuvent même se prêter au jeu de l’enquête avec les personnages, même si nous n’avons qu’à les suivre pour tout comprendre.

Les dessins sont sympas, colorés et les personnages sont agréables à suivre dans leurs pérégrinations. Ils sont jeunes et ont des rêves de gosses, tels que nous avions à leur âge.

Bah, je suis retombée en enfance le temps d’une lecture et je suis quasi sûre qu’elle plaira au public qu’elle vise car le fantastique est toujours attirant.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 11 Juillet 2020 au 11 Juillet 2021) [Lecture N°267], le Challenge « Les textes courts » chez Mes Promenades Culturelles II (Lydia B – 56 pages), Le Challenge A Year in England pour les 10 ans du Mois anglais [Lecture N°16]  et Le Mois anglais (Juin 2021 – Season 10) chez Lou, Cryssilda et Titine.

Les Chroniques du don du loup – Tome 1 – Le Don du Loup : Anne Rice [Par Dame Ida]

Titre : Les Chroniques du don du loup – Tome 1 – Le Don du Loup

Auteur : Anne Rice
Édition : Michel Lafon (2013) / J’ai Lu (2014)
Édition Originale : The Wolf Gift (2012)
Traducteur :Philippe Mothe

Introduction Babelio :
Un jeune journaliste envoyé par le San Francisco Observer… une vielle femme qui l’accueille dans sa magnifique maison familiale sur laquelle il doit écrire un article et qu’elle doit vendre urgemment… Une rencontre fortuite entre deux personnes bien différentes… Une nuit idyllique brisée par une violence sans nom… Le jeune homme attaqué, mordu, de manière inexplicable par une bête qu’il ne peut voir dans la pénombre…

Un épisode violent qui met en marche une transformation aussi terrifiante que séduisante alors que le jeune homme, pris en étau entre extase et horreur, entre acceptation et peur de ce qu’il est en train de devenir, est sur le point de connaître le frisson du don du loup.

Alors qu’il résiste au plaisir et à la fascination de sa sauvagerie animale et découvre avec surprise sa capacité à faire le bien, il se retrouve mêlé à un étrange et dangereux sauvetage et se retrouve malencontreusement pourchassé par les autorités, les médias et les scientifiques (son ADN pourrait apporter la preuve de la dualité de son état)…

Alors qu’un amour nouveau et profond l’enveloppe, des questions naissantes le forcent à s’enfoncer dans ce monde mystérieux inédit : des questions sur pourquoi et comment il a reçu ce don ; sur sa vraie nature et cet attrait curieux mais satisfaisant pour le bien ; sur la compréhension innée qu’il y en a d’autres comme lui qui observent (des créatures gardiennes qui existent depuis la nuit des temps et qui pourraient être en possession de secrets antiques et de connaissances en alchimie).

Par dessus tout, il s’agit d’une quête de rédemption d’un esprit tourmenté par un nouvel horizon de tentations et par la perspective d’un cheminement difficile et exaltant pour concilier totalement loup et homme

Résumé :
Reuben Golding, jeune journaliste de 23 ans à peine, grand, beau comme un dieu, et pété de thunes grâce à sa famille (sa môman est un médecin très réputé, et son pôpa est un universitaire distingué) est chargé d’écrire un reportage pour le San Francisco Observer où il a été embauché (ben nan… lui il ne passe pas par la case « stages à répétition » ou « pigiste » à vie pendant 10 ans, tellement il est trop bogosse, tellement il est intelligent et tellement ses parents ont de relations), sur l’immense propriété don Mme Merchent Nideck, 38 ans, a hérité de son oncle disparu depuis 20 ans, propriété dont elle envisage d’ailleurs de se séparer, comptant sur le reportage pour trouver un acheteur prêt à lui verser les 5 millions de dollars (c’est tout ? on croirait que c’est 10 fois plus à lire les descriptions!) qu’elle peut valoir.

Il s’agit d’un gigantesque manoir bien conservé, perdu entre une forêt de séquoias et la mer…

Même si Reuben est en couple avec une brillante substitut du procureur (il n’allait quand même pas perdre son temps avec une pauvre fille lambda hein…), le voilà qu’il se met à draguer la couguar qui semble apprécier et répond à sa drague et les voilà qu’ils s’envoient en l’air assez vite après le café…

Ben quoi ? Toutes les héritières de 38 ans couchent avec le premier jeunot rencontré…

Et refont leur testament en leur léguant leur manoir tellement elles ont pris leur pied, juste avant de se faire assassiner !

Car oui, cette partie de jambe en l’air finit mal ! Deux brigands pénètrent dans la maison, la zigouillent et alors qu’ils allaient s’en prendre à Reuben, se font démembrer par une bête qui se contente de mordre Reuben.

Et vous l’aurez compris, comme il s’agit de loups-garous dans cette affaire, le Reuben qui en plus d’être grand, beau, talentueux et riche, se trouve encore plus grand, encore plus beau et doté de pouvoirs fabuleux en plus de l’immortalité…

Et évidemment, encore plus riche puisqu’il hérite de la baraque !!!

Et le voilà en train de se transformé en super héros volant au secours des âmes en détresse, cherchant parallèlement à mieux comprendre les origines de ce don, prenant visiblement ses sources dans l’histoire de la famille Nideck, dont il a hérité au passage d’une bonne partie des archives.

Critique :
Comme beaucoup de lectrices, j’ai découvert l’œuvre d’Anne Rice à l’adolescence avec « Entretien avec un Vampire » et toute la saga qui a suivi.

J’ai eu l’occasion de tomber sur ce premier volume de sa saga plus récente écrite sur le mythe du loup-garou.

Vous l’aurez compris en filigrane dans mon résumé : je n’ai franchement pas aimé.

J’aime la littérature fantastique. Mais plus dans l’esprit d’un Stephen King, qui montre comment des personnages ordinaires et qui essaient de se dépatouiller de leurs drames personnels ordinaires, essaient de les régler d’une façon plus simple avec le fantastique pour se rendre compte qu’en fait… ils auraient mieux fait de s’en dispenser et d’accepter leur sort.

L’atmosphère fantastique qui s’instille peu à peu dans la banale réalité, et face à laquelle le personnage principal reste incrédule avec le lecteur, me convient.

L’auteur vient nous chercher dans la réalité pour nous conduire peu à peu dans l’irréel, comme il ferait monter le suspens dans un polar, dispensant les indices peu à peu plutôt qu’en balançant le nom du coupable tout de suite.

Là, on est pas du tout dans cette démarche. Cela donne l’impression d’un livre construit à la truelle ! Sans subtilité.

On nous balance en quelques pages un personnage nanti de toutes les qualités, et qui va se voir nanti d’encore plus de dons et qualités frisant avec les fantasmes infantiles de toute puissance…

J’imagine qu’on peut apprécier ça quand on est ado… mais à mon âge c’est trop peu crédible pour que la magie opère et que je puisse me laisser aller à un mouvement identification au personnage pouvant soutenir l’intérêt de ma lecture.

C’est tout much !

Le début manque considérablement de finesse, mais le développement de l’intrigue se révèle plus intéressant quand on a surmonté ce premier écueil.

Comment Reuben va-t-il se débrouiller de son don ? Comment va-t-il en comprendre les origines ? Comment va-t-il pouvoir jongler entre ses deux natures et ses deux univers ?

Les choses commençaient à s’arranger jusqu’à ce que le livre se termine par un long chapitre explicatif où il se passe pas grand chose d’autre qu’un empilement de révélations apportées comme si elles tombaient du ciel.

L’auteur essaie de donner un peu de dimension narrative à l’affaire mais de façon aussi convenue que statique…

Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, la joie et l’harmonie, et ça n’en finit pas de s’autocongratuler et de dire à quel point on est heureux d’être content.

Ces longueurs de la fin ne sont pas les seules… Les tergiversations introspectives éthiques interminables et répétitives, les cogitations sentimentales un peu stéréotypées, les scènes de sexe utiles à la narration ainsi que l’association quasi obsessionnelle un peu questionnante de Rice entre sexualité et animalité (quand on sait qu’elle a pratiquement fait de sa saga sur les vampires une ode yaoi ou asexuelle…) ont quelque peu plombé ma lecture également.

Bref, c’est bof-bof. Je ne lirai pas la suite de cette nouvelle saga.

Pour moi Rice vient de devenir le pendant de Chattam, méritant exactement les mêmes louanges et les mêmes reproches : ils se sont fait connaître avec une suite de bouquins plutôt bons, avant de se mettre à écrire des choses décevantes… ils savent se documenter sur les thématiques qu’ils déploient, même si c’est souvent surfait…

Ils ont une bonne imagination pour nouer une intrigue… Mais donnent régulièrement le sentiment d’en bâcler le traitement comme si l’objectif était de noircir du papier et de tenir des délais pour les éditeurs qui savent qu’il y a une clientèle, plutôt que soigner la qualité.

Note du Cannibal : Reuben aurait dû être mordu par un lama, cela aurait été plus drôle ! Parce que quand lama fâché, lui toujours faire ainsi…

[FILMS] Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban de Alfonso Cuarón (2004)

Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban (Harry Potter and the Prisoner of Azkaban) est un film britanno-américain réalisé par Alfonso Cuarón, sorti en 2004.

Il est adapté du roman du même nom de J. K. Rowling et constitue le troisième volet de la série de films Harry Potter. Il est précédé par Harry Potter et la Chambre des secrets et suivi par Harry Potter et la Coupe de feu.

Le rôle du directeur Albus Dumbledore, interprété jusqu’alors par Richard Harris (décédé en 2002), est ici repris par Michael Gambon.

Fiche technique : 

  • Titre : Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban
  • Titre original : Harry Potter and the Prisoner of Azkaban
  • Réalisation : Alfonso Cuarón (mexicain)
  • Scénario : Steven Kloves, adapté du roman de J. K. Rowling

Distribution :

  • Daniel Radcliffe : Harry Potter
  • Emma Watson : Hermione Granger
  • Rupert Grint : Ron Weasley
  • Michael Gambon : Albus Dumbledore
  • Maggie Smith : Minerva McGonagall
  • Alan Rickman : Severus Rogue
  • Robbie Coltrane : Rubeus Hagrid
  • David Thewlis : Remus Lupin
  • Emma Thompson : Sibylle Trelawney
  • Warwick Davis : Filius Flitwick
  • David Bradley : Argus Rusard
  • Gary Oldman : Sirius Black
  • Matthew David Lewis : Neville Londubat

Ce que j’en ai pensé :
Quelle idée folle de regarder le film alors que j’allais relire le roman ?

Surtout que autant où j’adore le troisième tome, autant je déteste, mais je déteste, ce film !

Je le déteste, je le déteste, mais que je le déteste ! Au cas où ceux du fond qui dorment à côté du radiateur n’auraient pas tout compris.

Mais alors, pourquoi l’avoir regardé à nouveau, 15 ans après ?

Mon petit côté masochiste, sans doute et puis, l’envie de vérifier si mon opinion allait être la même que lorsque je l’avais vu au cinéma, en 2004.

Lorsque j’allai le voir au cinéma, j’attendais beaucoup de ce film, puisque le tome 3 était mon préféré des 5 tomes déjà parus (et lus) au moment de la sortie du film (2004).

Ça avait bien commencé pourtant… Les Détraqueurs, la prison d’Azkaban, Sirius Black (magnifique Gary Oldman) et un Remus Lupin (David Thewlis) des mieux interprétés. Oui, le choix de ces acteurs avait été une riche idée.

Enfin je mettais un visage qui me plaisait sur leurs tronches et je savais que lors de mes relectures des romans, ils auraient ce visage là.

Grand changement par rapport aux premier et deuxième films, nos trois amis ne faisaient plus « enfants » mais déjà des ados. Tout les gamins des premiers films avaient pris un sacré coup de potion magique qui faisait grandir.

Le choc avait été rude puisque Daniel Radcliffe et Rupert Grint n’avaient plus leurs visages poupins. Le pire sera pour Neville Londubat (Matthew David Lewis) qui, avec le temps, passera du boulet aux dents de lapin à un mec sexy !

Il faut savoir que le tome 3 était riche en petits détails hyper importants, dont on ne se doutait pas à l’époque et qui allaient prendre toute leur importance plus tard, notamment avec le rat de Ron, Croutard.

Hélas, si on peut se permettre de mettre profusion de détails importants dans un livre et de lui ajouter 100 pages de plus, on ne pouvait pas se le permettre dans un film, sauf à le faire en deux parties ou d’en faire un film de 5h.

Exit donc tous ces petits détails qui m’avaient plus, dans le roman et que je ne retrouvais plus dans le film. Déjà là, mon enthousiasme avait pris un coup dans les tibias.

Le coup dans les couilles, si je puis me permettre, c’est le fait que nos héros se baladent dans des tenues Moldues en lieu et place de leur uniforme de Poudlard et que ça sentait trop les ados en goguette et pas assez les étudiants de l’école de sorcellerie.

Oui, dit ainsi ça peut faire cloche, mais mon avis n’a pas changé en 15 ans, ça me gonfle toujours autant, tout comme ça me gonfle de voir des producteurs nous présenter un Sherlock Holmes en tenue de barakî de kermesse, sale, puant, mal fagoté alors qu’il n’est pas en train de bosser sous déguisement.

Ce sont des détails qui comptent, nom de Zeus !

Pour le reste, les retour dans le temps, je ne les ai jamais compris et je ne comprendrai jamais… Il faudrait peut-être que je visualise le temps comme un cercle et non comme une ligne droite continue.

Non, je n’ai pas pris de plaisir à revoir ce film, oui je suis masochiste, oui je suis folle mais au moins, j’ai prouvé que ♫ non, non, rien n’a changé ♪,  que mes films préférés restent et resteront les 2 premiers, alors que dans les romans, ce n’est pas le même classement puisque le roman est mon préféré et que ce film-ci est celui que j’ai le moins aimé.

J’attendais trop de lui… La déception fut à la hauteur de ce que j’attendais. Bardaf, ce fut l’embardée et je suis de nouveau repartie dans le fossé.

Le mois anglais (Juin 2018 – Saison 8) chez Lou & Titine et Le moi espagnol 2019 chez Sharon (Mai 2019).

[Série] Penny Dreadful – Saison 1 : Une série qui va te vampiriser !

penny-dreadful-poster-shows-a-spooky-optical-illusion-868986

Penny Dreadful est une série télévisée américano-britannique (double challenge !) créée par John Logan, diffusée depuis le 11 mai 2014 sur Showtime aux États-Unis et depuis le 20 mai 2014 sur Sky Atlantic au Royaume-Uni.

PENNY DREADFUL

1. Synopsis :
Londres, 1891, une menace quasi invisible massacre la population.

Vanessa Ives, une jeune femme aux pouvoirs puissants et hypnotiques, rencontre et propose à Ethan Chandler, un homme rebelle et violent de s’allier à elle ainsi qu’à Sir Malcolm, un homme riche d’un certain âge aux ressources intarissables, pour combattre cette nouvelle menace.

La série nous propose de revisiter tour à tour tous les contes et histoires d’horreur qui se lisaient à cette époque-là dans les revues (les fameuses Penny dreadful, nommées ainsi car elles coûtaient un penny et étaient effrayantes), intégrant les personnages, les créatures et les intrigues avec beaucoup de finesse et d’élégance dans le Londres victorien.

penny d5c6bc9c088d9c843218c782334b4cae

2. Acteurs principaux :

  • Reeve Carney : Dorian Gray
  • Timothy Dalton : Sir Malcolm Murray
  • Eva Green : Vanessa Ives
  • Rory Kinnear : Caliban / John Clare, la créature de Frankenstein
  • Billie Piper : Brona Croft / Lily
  • Danny Sapani : Sembene
  • Harry Treadaway : Dr Victor Frankenstein
  • Josh Hartnett : Ethan Chandler

Penny-Dreadful-Poster-Saison1Ce que j’en ai pensé :
Permettez-moi d’abord de commencer par une minute de culture. Non, restez, ça fait pas mal.

Penny Dreadful ? Quoi t’est-ce ? Un nouveau cocktail alcoolisée à base de rhum brun, de menthe et de citron vert ? Que nenni !

C’est tout simplement des revues qui ne coûtaient qu’un penny et qui étaient effrayantes à cause des contes et histoires d’horreur qui se lisaient à cette époque-là dans les revues.

Cette série que j’ai découvert je ne sais plus où ( sur un blog ou dans un magazine), m’intriguait et je suis allée chez un de mes fournisseurs de séries préférés. Le brave dealer de série avait la saison 1 et je l’ai chopée afin de voir ce que ça valait.

Londres, 1891… Des meurtres horribles ont eu lieu, des gens ont été démembré, on leur a chipé un rein, un foie, des organes génitaux… L’ombre de Jack plane sur la ville !!

Mais ne brûlons pas les étapes, car au commencement de la série, l’était une mère qui dormait avec sa petite fille.

Prise d’un besoin urgent, elle s’en alla sur les gogues, situé devant une fenêtre (pour les odeurs ?). Enfin, des toilettes… Un trou, une planche et basta ! *la musique des dents de la mer irait très bien, ici*

Soudain, alors que la dame soulageait sa conscience et ses intestins, voilà qu’elle se fait happer par un truc et par derrière ! Même pas eu le temps de s’essuyer !

La petite se réveille, crie « maman » toute angoissée et en ouvrant la porte de dehors (pourtant, on lui avait sûrement dit de ne jamais l’ouvrir la nuit), elle voit quelque chose et elle hurle avant de se faire emporter elle aussi.

Moralité ? Les enfants, n’ouvrez pas la cage aux oiseaux ! Heu,… la porte la nuit.

Ensuite, je me retrouve en terrain connu niveau acteurs !

Déjà, James Bond a dû passer par là parce qu’il a perdu une James Bondgirl : Eva Green, la Vesper Lynd de Casino Royale qui a sans doute envie de tromper le beau Daniel Craig avec un ancien James Bond que je n’ai jamais aimé : Timothy Dalton, celui qui avait son permis de tuer.

Notre Eva Green, heu, Vanessa Ives dans la série, est une sorte de médium et  a des dons de déductions dignes de Sherlock Holmes himself !

Voilà qu’elle nous fait une démonstration formidable devant un Josh Hartnett médusé. Elle lui dira qu’il était bien trop jeune pour avoir vécu l’attaque de Pearl Harbor avec le beau Ben Affleck dans le film de…

Pardon, l’abus de mojitos nuit en tout ! Elle lui dira qu’il était trop jeune que pour avoir participé à une bataille avec Buffalo Bill.

Ethan Chandler (Josh Hartnett) est un américain très bon tireur qui fuit un passé mouvementé et travaille dans un spectacle de western ambulant.

Il est engagé par Vanessa Ives pour aider Sir Malcolm Murray (Timothy Dalton) à retrouver Mina Murray, sa fille. Cet ancien explorateur a plongé dans le monde surnaturel pour tenter de sauver sa fille, mais on ne sait pas où elle est… Non, je ne dirai rien de plus.

Vanessa Ives lui propose d’utiliser ses compétences au tir pour les aider, elle et Sir Malcolm Murray, à sauver la fille de ce dernier : Mina Murray. Il dit oui et la nuit, il va se demander où il est tombé : ben chez des vampires, mon grand ! Et pas des gentils qui sentent bons comme dans « Twoilett ».

Voilà une série originale où la science et le supernaturel marchent main dans la main.

Bon, il y a une surenchère de gore, notamment lorsqu’ils sont dans la planque des vampires : des tas de corps démembrés gisent en grosses piles, il y a du sang, des viscères, des corps de petits bébés, bref, c’est gore à l’exagéré et ça fout tout en l’air, presque. Dommage…

Les décors sont bien rendus, on est dans le Londres de 1892, avec ses costumes, ses cab, ses fiacres, sa misère noire dans les taudis…

La musique est entrainante et elle a un petit air de celle que Hans Zimmer composa pour le film Sherlock Holmes de Guy Ritchie.

Les phénomènes étranges sont légions, mâtinés d’égyptologie et de Livre des Morts ou de personnages bizarres, comme ce jeune médecin qui, à un moment donné, n’aura pas besoin de nous dire son nom pour que l’on sache QUI il est, même si ce n’est pas sa bonne époque et qu’il sort tout droit de la littérature.

1003223_0_0_c-15194_1024x512

Tout comme le Dorian Gray, inquiétant et sexy en diable…

La série n’est pas que fantastique avec des vampires, mais elle est aussi policière puisque Sir Malcolm Murray enquête sur les meurtres atroces qui ont eu lieu dans le quartier de Spitalfield : bras manquant, reins prélevés, foies aussi, organes génitaux,… Jack The Ripper is back ?

Penny-1.2-Murder

Qui a laissé trainé son bras sur la voie publique ?

Les acteurs sont bien dans leurs rôles, même le Timothy Dalton que je détestais et ne savait pas voir en peinture ! Comme quoi !

Et puis, nous ne sommes pas à l’abri des surprises durant les épisodes de la saison 1 et les retournement de situations seront là pour nous faire ouvrir grand les yeux !

Les personnages sont troubles, pas nets, pas tout blanc non plus et on en apprendra des belles au fur et à mesure des épisodes.

Ah, j’oubliais, il y a quelques scènes de sexe aussi… Vanessa Ives a le feu au cul ! Elle aurait même couché avec le fiancé de sa meilleure amie juste avant leur mariage…

7f10e84bc31223e4c0aa2edbe6a3dc2d

Penny Dreadful, c’est une chouette série qui se déroule dans le Londres victorien, avec des décors superbes (le pont de Londres en construction), une musique entrainante, des personnages étranges, qui n’ont pas tous livrés leurs petits secrets pas nets.

Une série où la science et le surnaturel et le paranormal couchent ensemble. Une partouze de genres qui vont bien ensemble.

Étoile 3,5

Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, Challenge British Mysteries chez My Lou Book et Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.

tumblr_n8fwnkfn9D1scscpvo1_1280

Black Butler – Tome 21 : Yana Toboso

Black Butler - Tome 21

Titre : Black Butler – Tome 21

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2016)

Résumé :
Alors que Sebastian a découvert la vraie nature de la malédiction, les habitants de Wolfschlucht montrent les dents quand Ciel enlève la sorcière verte et emporte du même coup sa « magie ultime ».

Mais un monstre de couleur bise se rapproche du « noble du mal », sa cible, qui tente de s’échapper de la forêt…

21Critique :
Que serait un « Mois Anglais » sans un Black Butler pour commencer de bon pied ce mois préféré ? Hein ? Je vous le demande !

Ce 21ème volume a un truc en plus que les précédents puisque la série atteint et dépasse la barre symbolique des cent chapitres. Pas mal, je trouve, et toujours en se renouvelant dans ses enquêtes !

Je ne dirai pas que l’auteur fait avancer l’enquête sur La Sorcière Verte, mais on sent qu’on arrive au dénouement final pour le prochain tome et de plus, ce volume 21 met les bouchées doubles pour proposer une suite qui défile à cent à l’heure, enchaînant les rebondissements et ne laissant aucun des personnages sur la touche.

Le personnel de la Maison Phantomhive est mis largement à contribution les derniers tomes nous en ont appris un peu plus sur ces trois lascars qui ont tout du personnel avec deux bras gauche…

Pour faire le service, la cuisine et le jardinage, ce sont des bras-cassés, mais pour défendre le comte Ciel, ils sont au top.

Ici, l’histoire de Finnian, le jardinier qui nous sera un peu développé pendant que dans le récit, une immense course-poursuite a lieu, le personnelle et les habitants de Wolfschlucht traquant sans relâche ceux de la maison Phantomhive.

Pas le temps de s’ennuyer, on court dans la forêt, essayant de faire en sorte que les méchants Allemands ne puissent plus utiliser le criminel Moutarde dans l’avenir tout en découvrant des nouvelles machines infernales avec un peu d’avance sur leur conception, on a des bagarres, des batailles, des loups-garous, des sales casques à pointes et une guerre Angleterre-Allemagne dans les bois et bien avant 14-18.

Ce que j’aime dans cet univers, c’est l’utilisation du fantastique avec le diable de majordome, les shinigamis et d’autres petites choses, mais tout en restant avec des enquêtes terre-à-terre, même si au départ, on pense toujours au fantastique.

Comme je le disais, ce tome met aussi en avant le personnel de la maison Phantomhive, on exploite leurs divers talents et on apprend quelques petits détails sur l’arrivée de Finnian dans la maison Phantomhive et on remarque aussi que Ciel a de la suite dans les idées quand il s’agit de tromper l’ennemi allemand !

Allez, plus qu’un tome et on saura qui des représentants de l’Angleterre (la Maison Phantomhive) ou de l’Allemagne (la maison et les habitants de Wolfschlucht) gagnera cette guerre dans les bois.

J’ai hâte de lire la suite pour avoir le dénouement et leur prochaine aventure et la conclusion de cette enquête hors-normes !

Étoile 3,5

Challenge « Thrillers et polars«  de Sharon (2015-2016), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, Challenge « Totem » par Liligalipette, le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.

   keep-calm-and-read-for-the-english-month.jpgCHALLENGE TOTEM LOUP GAROU
21 BB21 BB121 BB221

Black Butler – Tome 20 : Yana Toboso

Titre : Black Butler – Tome 20                                                  big_3-5

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2015)

Résumé :
Agacé par l’attitude de Ciel, contraire à leur contrat, Sebastian décide de prendre des mesures drastiques. Mais ira t-il réellement jusqu’à dévorer l’âme de son jeune maître ?

Critique : 
Là, on vient de faire un grand pas dans la résolution de l’énigme de la malédiction des loups-garous de la forêt interdite. Ouf, je l’ai dit !

20 tomes déjà que la mangaka m’enchante avec cette série ! Et malgré tous les tomes lus, elle arrive encore à me surprendre et à nous faire des révélations sur le chien de garde de la reine Victoria : Ciel.

Ici, non seulement nous avons une partie de la solution à leur enquête dans le trou du cul de l’Allemagne, mais en plus, nous découvrons Ciel sous un jour nouveau !

Déjà le voir en train de se planquer sous une couette était peu habituel, mais le voir ensuite faire acte de contrition, c’est du jamais vu ! Sebastian aussi est plus sombre à un moment donné. Décidément, ce diable de majordome a encore des surprises pour nous sous son habit.

Une fois de plus, il y a du rythme, du dynamisme, les domestiques de Ciel sont mis à contribution et ils me font toujours autant rire. Quant au personnage de la reine Victoria, hem, comment dire… elle me fait pisser de rire mais n’en sort pas grandie !

Pour le reste, l’auteur m’a bien eu et j’ai ronchonné de m’être laissée berner comme une gosse. Bon, je ne suis pas la seule !

Ce que j’adore aussi, ce sont les relations entre cette fiction et la réalité… L’auteur les entremêle et y va de sa petite invention à elle, mais cela reste toujours cohérent.

Un tome diablement secouant et ma foi, je donnerais bien mon âme à ce beau Sebastian, moi !

Vivement la suite !

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, le Challenge « Totem » chez Liligalipette et « A year in England » chez Titine.

 

Black Butler – Tome 19 : Yana Toboso

Titre : Black Butler : Tome 19                                                      big_3-5

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2015)

Résumé :
« Je vous en prie, sauvez monsieur ! » Une légende parle de loups-garous mystérieux dont la seule vue provoque la mort…

Pour savoir qui ils sont vraiment,Ciel et son majordome quittent l’Angleterre pour l’Allemagne. Les yeux de la descendante du clan des sorcières qui contrôle la forêt des loups-garous se mouillent de larmes.

Découvrez le manga le plus occulte du monde…

Critique : 
Une fois de plus, le tome précédent s’était terminé sur un cliffhanger  terrible : nos amis se retrouvaient dans un village perdu, en Allemagne, encerclé par un groupe de femmes en furie, les menaçant de fourches et autre objets piquants.

Vous connaissiez la Féé Verte (l’absinthe, pour les sobres qui ne savent pas), il y avait la sorcière dans Blanche-Neige, et là, nous avons la Sorcière Verte !

C’est elle qui va les sortir de cette situation qui ne manquait pas de piquant…

Plutôt une jolie jeune fille, la sorcière Verte… Sieglinde Sarivan (faut savoir le prononcer), de son nom complet, est incapable de marcher seule alors, son majordome Wolfram la porte. Un majordome un peu bizarre, incapable de faire de la bouffe et aussi pas à sa place qu’une adulte dans une fête de Jean-Luc Lahaye. Encore pire que le personnel du comte Ciel ! C’est vous dire le bras cassé…

L’auteur a une bonne recette, elle continue de l’appliquer et de nous mitonner des petits albums rempli de suspense, de mystère, de fantastique, de secrets, le tout assaisonné d’humour. Une fois de plus, Ciel doit accomplir sa mission pour le compte de la reine Victoria et le résultat final doit être à la hauteur de Ses attentes.

Dans ce tome-ci, Sieglinde, la sorcière verte aimerait bien que le Ciel trempe son sachet de thé dans sa tasse d’eau chaude… À force de ne vivre qu’entourée de femmes, perdues au fin fond du trou du cul de l’Allemagne, ça donne des bouffées de chaleur au minou quand un jeune homme dort dans votre grand manoir.

Quelques bons éclats de rire avec Sieglinde qui voyait connotation sexuelle un peu partout et le pauvre Ciel qui, ne parlant pas allemand, doit tout se faire traduire par son majordome.

[Sarivan] — Alors, allez-vous maintenant m’apprendre ce que sont ces douceurs du lit dont vous parliez tout à l’heure ?
[Sebastian] — Aah. J’ai dit cela, c’est vrai. Que voulez-vous faire, monsieur ?
[Ciel] — Je ne peux pas faire grand-chose avec une gamine comme elle. Propose-lui de s’amuser avec des jouets.
[Sebastian, traduisant] — Monsieur semble vouloir s’amuser avec des jouets.
[Sarivan] — QUOI ?? C’est très hard pour un début ! Je ne sais pas si mon corps le supportera.
[Ciel] — Pourquoi elle réagit comme ça ? Je suis sûre qu’elle a tout compris de travers !!

[Sebastian] — Curieusement, seul notre jardinier est autorisé à le toucher.
[Sarivan] — Il aime donc les partenaires à la fois musclés et tendres ? Je savais que c’était un sacré maniaque !
— Mademoiselle Sarivan ?
—  Ah… Non, rien.

Le mystère est plus épais qu’un pudding anglais parce que la forêt maudite n’a pas encore révélé tous ses secrets, bien que nous ayons aperçus un loup-garou, tout noir, grand, fort et musclé…

Une fois de plus Sebastian donne l’impression qu’il est sans ressource devant ces gros poilus, mais je me méfie de ses ruses, ce n’est pas la première fois qu’il nous fait croire à tout et n’importe quoi, ce diable de majordome.

Et comme à chaque tome, l’auteur laisse filtrer des informations sur le passé de Ciel et nous avons droit aussi à plus d’infos sur le jardinier Finnian.

Vivement le tome suivant pour en savoir plus sur cette Sorcière Verte, des fois qu’elle se transformerait en Féé Lation pour Ciel ou Sebastian (à choisir, je prends Sebastian, moi) et comprendre le véritable mal qui se cache dans cette forêt aussi touffue que le cul d’une trolle.

BILAN LECTURE - Veux la suiteChallenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016), Challenge « Totem » par Liligalipette Challenge « Polar Historique » de Sharon, Challenge « Victorien » chez Camille, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et « A year in England » chez Titine.

CHALLENGE TOTEM LOUP GAROUCHALLENGE - Mois Anglais 2015 SHCHALLENGE - Thrillers polars 2014-2015 (1)CHALLENGE - victorien-2013CHALLENGE - XIXè siècle

Anita Blake – Tome 4 – Lunatic Café : Laurell K. Hamilton

Titre : Anita Blake, Tome 4 : Lunatic Café

Auteur : Laurell K Hamilton
Édition:  Milady (2009)

Résumé :

« On dirait que je le fais exprès. Je suis tombée amoureuse du chef de meute local. Non, pas un louveteau. Un loup-garou, bien sûr !

Maintenant, il y a des tas de filles dans ma tranche d’âge qui n’arrivent pas à se dégoter un petit ami. Et c’était mon cas avant Richard.

Certes, Jean-Claude, mon vampire préféré, ne demandait pas mieux, mais son coté possessif a tendance à me démotiver. Même si c’était un homme ordinaire, j’aurais déjà du mal à imaginer une vie de couple avec lui.

Côté sexe, ça oui : no problemo, je vois très bien, mais sortir… Aller au restaurant, au spectacle, fréquenter ses amis. Franchement, non!
On a beau être dans une histoire d’horreur, il y a des limites ! ».

Critique :

Dans ce quatrième opus, des loups-garous et des métamorphes ont disparus et le chef de la meute de Saint-Louis, Marcus, charge Anita de l’enquête pour tirer les choses au clair.

Côté vie privée, Anita sort avec Richard, loup-garou de son état, et se rend compte qu’elle ne le connaît pas assez comme elle le voudrait après deux mois de relation amoureuse et chaste, et il y a ce cher Jean-Claude, maître vampire de la ville, jaloux de son état qui se refuse à laisser Anita roucouler dans les bras de Richard.

Pas découragé par son rival, il continue de poursuivre la jeune réanimatrice de ses assiduités.

Dans ce tome, nous avons nous concentrons donc sur l’enquête surnaturelle et sur les amours d’Anita.

Parlons-en des amours d’Anita : ma prédiction marrante s’est donc réalisée et la voilà en train de se poser des questions existentielles sur celui avec qui elle doit aller.

Restera-je avec le p’tit loup, le beau Richard ou irai-je avec Jean-Claude, le beau vampire attirant en diable ?

Que choisir ? Un mec qui, la journée, est à l’état de putréfaction avancée, même pas capable de vous préparer un bon p’tit plat, et qui, en prime, lors de son réveil, avale un litre – pas du pinard – de sang frais

Ou alors, dois-je rester avec le loup-garou qui risque de perdre ses poils sur le tapis, mordiller mes peluches Pingouin, et qui risque aussi de pisser aux quatre coins de la maison ?

Non ! Qu’est-ce que c’est que ce triangle amoureux de bas-étage ? Le tout au détriment de l’enquête, en plus !

Quand je parle d’enquête… enquête, mon œil ! Niveau intrigue, il y a trop de choses à la fois, trop d’éléments introduits qui ne se rejoignent pas vraiment.

Négliger son enquête au profit de ses problèmes sentimentaux, je vous demande un peu ! Je comprends que les auteurs de polars ou de romans policiers gardaient leur héros célibataire. Au moins, ils ne nous cassaient pas les pieds durant la moitié du livre avec leur problème de cœur ! Non, pas de problèmes de cul avec Anita, elle reste chaste…

Puritanisme ! On tue mais on ne baise pas… cherchez pas à comprendre, elle avait sans doute peur que le loup ne la morde sauvagement.

Cette enquête aurait pu être intéressante avec tous ces métamorphes qui ont disparu et cette histoire de snuff-movie. Mais l’auteur embrouille le tout avec les problème de meute de Richard, avec JC qui court derrière Anita, un qui veut écrire des livres sur les métamorphes,…

Bref, c’est aussi touffu que la queue d’un loup-garou et tous ces éléments ne se rejoignent pas, pour certains.

On passe rapidement à ces scènes, et rien en transition : résultat, Anita a à peine le temps de dormir ou manger !

Moins bon que le trois…

Titre participant au Challenge « Totem » organisé par Lili Galipette.

Mercy Thompson – Tome 02 – Les liens du sang : Patricia Briggs

Titre : Les liens du sang – Mercy Thompson 2

Auteur : Patricia Briggs

Édition : Milady (2009)

Résumé :

Parce qu’elle lui doit une faveur, Mercedes s’engage à aider son ami vampire Stefan dans sa lutte contre un autre de ses congénères. Mais cela va s’avérer plus difficile que prévu car ce vampire est possédé par un Démon ! Et elle ne pourra compter sur aucun de ses amis dans cette lutte ….

« Grâce à la science, les bûchers de sorcières, ordalies et autres lynchages publics appartiennent au passé.

En contrepartie, le citoyen modèle, rationnel et respectueux de la loi, n’a pas à s’inquiéter des créatures qui errent dans la nuit. Je voudrais parfois être l’un de ces citoyens modèles. « 

La mécanicienne auto Mercedes Thompson a des amis un peu partout. y compris dans des tombeaux. Et elle doit une faveur à l’un d’entre eux. Pouvant changer de forme à volonté, elle accepte de prêter main-forte à son ami vampire Stefan pour remettre un message à un autre mort-vivant.

Mais ce vampire inconnu est loin d’être ordinaire. tout comme le démon qui le possède.

Critique :

Dans le premier tome, « L’Appel de la Lune » l’auteur nous avait présenté la meute d’Adam, le loups-garou voisin de Mercy.  Même si les vampires étaient présents, ils n’étaient pas les vedettes.

Le tome « deux » met à l’honneur  les buveurs de sang. Roulements de tambours et place au monde nocturne des vampires et des démons !

Cette fois, Mercy va se retrouver mêlée à une étrange histoire de vampire, de démons et de meurtres.

Stefan, son ami vampirique, fan de Scooby-Doo (ça s’invente pas) va être à l’origine de ses emmerdes qui, dans un roman, s’appellent « une aventure » et, sans les emmerdes, pas de roman.

Le tome précédent nous l’avait expliqué : Mercy est une des rares changeuse et cette capacité à se transformer en coyote peut être parfois très utile…

Évidemment, rien ne se passera pas comme prévu et les ennuis s’abattront sur la petite communauté.

Rien à dire, l’action est présente dès le départ, le texte ne s’essouffle pas, alternant avec des actions rapides et courts passages explicatifs.

C’est dans ces moments que nous en apprendrons plus sur les vampires, sur l’essaim de Marsilia et sur leur fonctionnement. Une très bonne chose, car nous ne savions pas grand-chose sur le monde de la nuit. L’auteur va entrer dans leur monde en profondeur, pour mon plus grand plaisir.

Arrivée aussi de nouveaux personnages, sans éclipser les anciens.

J’ai parcouru ce tome aux côtés de Mercy, d’Adam, de Samuel, de Jesse, de Stefan, de Zee (un faes) et de Gabriel. Mon carnet d’adresse s’est étoffé avec l’arrivée des nouveaux vampires qui ne gagnent pas à être connu, sauf si vous voulez vous faire « pomper » tout votre fluide vital. Les impôts vous en laisse encore un peu, pas les vampires…

Ce livre n’est pas une promenade de santé pour notre chère Mercy, ça c’est sûr.

De plus, vu la majorité d’hommes dans ce tome, la testostérone coule à flot et Mercy, simple femme, se retrouve considérée comme une faible, alors que dans les ennuis, elle est la première à se jeter tandis que les hommes hésitent.

Point de vue (images du monde) des relations entre les personnages, c’est toujours le bon vieux triangle amoureux du premier tome, avec peut-être un 4ème homme… Plus on est de fous, plus on rit .

J’ai apprécié ce deuxième tome, lu aussi durant les vacances. Bien qu’il soit centré sur les vampires, les loups ne sont pas relégués au second plan.

Le deuxième tome confirme que le premier était le premier (La Palice, si tu me lis…) et qu’il bénéficiait des erreurs de jeunesse.

Celui-ci est plus mature, sans perdre l’humour des réparties.

Challenge « Totem » organisé par Lili Galipette.

Mercy Thompson – Tome 01 – L’appel de la lune : Patricia Briggs

Titre : L’appel de la lune – Mercy Thompson 1

Auteur : Patricia Briggs

Édition : Milady (2008)

Résumé :

 » Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. « 

En effet, Mercy Thompson n’est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c’est une dure à cuire qui n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte.

Mais ce n’est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d’une bande de loups-garous, le minibus qu’elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage.

Au cœur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d’enlèvement…

Critique :

Mercy Thompson n’est pas une fille comme les autres.  Oh que non ! Tout d’abord elle est garagiste et s’éclate à retaper de vieilles voitures, avec un gros faible pour les voitures Allemandes.

Ensuite c’est une métamorphe. Elle est capable de se transformer en coyote. Enfin, elle fait ami-ami avec les loups-garou, les vampires et autres créatures de la nuit.

Tout commence lorsque Mac, un jeune loup-garou, frappe à sa porte. Dans l’incapacité de contrôler son loup, il lui demande de l’aide.

Mercy est une brave fille, et, tout comme on recueillerait un chaton égaré, elle le confie à Adam, le beau loup-garou qu’elle a pour voisin et qui est l’Alpha de la meute locale. Ze big boss, quoi.

Petit problème : ce jeune loup se retrouvera  sur le seuil de Mercy, plus raide que les derniers mètres du Mont Ventoux et plus froid qu’une vieille nonne recluse. Oui, il a avalé son certificat de naissance… Gênant ! Surtout que la fille de l’Alpha a disparu, en plus.

C’est ce que j’appellerais une journée de merde, moi. Mais pas Mercy. C’est une héroïne rebelle qui sort des sentiers battus. Comme toutes les héroïnes.

Le style du livre est simple, facile à lire, l’intrigue nous donne envie de poursuivre la route et les pages se tournent facilement.

L’univers est bien étoffé, nous avons les loups-garous avec leur hiérarchie, les métamorphes, dont Mercy fait partie, ils ne doivent pas attendre la pleine lune pour changer, les vampires vivent en essaim, avec leur hiérarchie propre et Stefan, le vampire qui est ami avec Mercy a l’air bien sympa avec son bus décoré comme le minibus du dessin animé « Scooby-Doo ».

Dans les romans de Patricia Briggs, les loups-garous ont fait leur coming-out et le monde est au courant de leur existence. N’oublions pas non plus les faes… Un vrai petit monde fantastique.

Rien à dire, on passe un bon moment de lecture, sans se prendre la tête…

Enfin, quoique, à un moment donné, je me la suis prise, la tête, avec les explications finales qui, si vous n’avez pas un tube d’aspirine à vos côtés, seront douloureuses pour vos méninges.

Oui, c’est le petit bémol du livre : l’auteur, croyant bien faire, a voulu étoffer son histoire, peut-être trop.

Résultat : on se perd un peu à la fin entre le trafic de loups-garous et les expérimentations, l’enlèvement de Jesse, la tentative pour destituer Adam de son rang de chef, le malaise d’un loup-garou qui n’admet pas sa condition, l’usurpation d’identité, ect…..

Bref, ça tournait dans ma tête et je sais que mes deux neurones n’ont pas tout capté.

Pour ce qui est de l’intrigue amoureuse, on la sent venir à des kilomètres, un peu du genre d’Anita Blake (même si elle, elle hésite entre un vampire et un loup-garou).

Mercy hésite entre Samuel et Adam… entre deux bêtes à poils, deux mecs séduisants, parce que dans les livres, ils sont jamais moche et ne sentent pas mauvais de la gueule comme tous animaux à poils qui se respectent.

Pitié, inventez-nous une autre intrigue amoureuse ! Même si, je peux concevoir qu’il n’y ait pas 36 scénarios différents.

Malgré tout, j’ai tout de même passé un bon moment de lecture, et j’ai continué avec les autres, sans être déçue.

Pas de la grande littérature, mais juste de quoi passer le temps durant les vacances ou dans le métro. On se prend pas la tête et on ne s’embête pas en le lisant parce que les temps morts sont peu nombreux.

Le premier tome souffrait des fautes des débutants et je peux vous dire qu’elle a redressé la barre dans les suivants.

C’est vraiment à découvrir, cette série !

Challenge « Totem » organisé par Lili Galipette.