Black Butler – Tome 22 : Yana Toboso

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Titre : Black Butler – Tome 22

Scénariste : Yana Toboso
Dessinateur : Yana Toboso

Édition : Kana (2016)

Résumé :
Ciel, Sebastian et Sarivan, alias la Sorcière Verte, s’échappent de la vallée des loups-garous pour trouver refuge chez Dietrich qui leur est venu en aide.

La mission du « chien de garde de la Reine » est désormais achevée, mais Ciel doit intégrer sa nouvelle invitée et son majordome à l’aristocratie anglaise, en vue d’une rencontre prochaine avec la Reine…

01Critique :
La sorcière verte est défaite, la malédiction est résolue, nos amis rentrent au manoir de Phantomhive en compagnie de Sarivan et de son majordome Wolfram. Cette enquête est terminée.

Volume de transition, cet opus ne nous apprendra pas grand-chose si ce n’est quelques petits développements autour du personnage de la jeune Sarivan, son amour pour Wolfram, son protecteur et sa manière de découvrir les nouvelles mœurs qui l’entourent.

Ben oui, elle sort vraiment du bois, Sarivan et n’a jamais rien connue d’autre que son bled paumé où les personnes étrangères au patelin étaient très mal vues !

Et c’est là que je soupire un peu car j’ai trouvé cette conclusion de l’arc sur la sorcière verte trainait un peu trop et que l’auteur meublait avec quelques scènes se déroulant au manoir.

Habituellement, j’adore ça, mais ici, je n’ai pas retrouvé la dynamique habituelle entre nos personnages et le personnel étrange du manoir.

Là où je suis devenue plus intéressée, c’est avec le petit passage évoquant une visite mystérieuse d’Untertaker, un personnage que j’adorais et qui est rempli de mystères.

Voilà ce qui a titillé mon intérêt dans ce volume 22 alors que, a contrario, l’intrigue avance peu pour ne pas dire pas du tout puisque nous n’avons pas le commencement de l’enquête suivante, comme habituellement à la fin d’un arc.

Et pour piquer encore plus la curiosité de ses lecteurs et ne pas les perdre en cours de route avec ce volume, Yana Toboso développe un peu plus le concept des Shinigami et leurs origines. Les Shinigami allemands étant un peu différents de leurs homologue anglais.

Dommage que le tout aille si doucement, parfois.

Le dernier chapitre est aussi spécial, original mais meuble les dernières pages, une fois de plus…

Les résultats du concours de popularité des personnages étant tombés, Yana Toboso nous offre une histoire parallèle à partir de ce résultat du concours de popularité.

C’est décalé, amusant, ça se lit avec un sourire aux lèvres, mais tout ça ne fait pas avancer le shimilimili… le shbilibili… le Schmilblick !

J’eusse préféré qu’une enquête commence et que ces amusements nous soient proposés en bonus parce que là, j’ai l’impression d’avoir fait du sur-place en lisant ce 22ème tome.

Ou alors c’est moi qui en demande trop…

Étoile 2,5

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, le « A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), le Challenge British Mysteries chez My Lou Book.

British Mysteries 2016-2017

CHALLENGE - Sherlock___Running_Wallpaper_by_draft624 Corrigé

 

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Black Butler – Tome 21 : Yana Toboso

Black Butler - Tome 21

Titre : Black Butler – Tome 21

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2016)

Résumé :
Alors que Sebastian a découvert la vraie nature de la malédiction, les habitants de Wolfschlucht montrent les dents quand Ciel enlève la sorcière verte et emporte du même coup sa « magie ultime ».

Mais un monstre de couleur bise se rapproche du « noble du mal », sa cible, qui tente de s’échapper de la forêt…

21Critique :
Que serait un « Mois Anglais » sans un Black Butler pour commencer de bon pied ce mois préféré ? Hein ? Je vous le demande !

Ce 21ème volume a un truc en plus que les précédents puisque la série atteint et dépasse la barre symbolique des cent chapitres. Pas mal, je trouve, et toujours en se renouvelant dans ses enquêtes !

Je ne dirai pas que l’auteur fait avancer l’enquête sur La Sorcière Verte, mais on sent qu’on arrive au dénouement final pour le prochain tome et de plus, ce volume 21 met les bouchées doubles pour proposer une suite qui défile à cent à l’heure, enchaînant les rebondissements et ne laissant aucun des personnages sur la touche.

Le personnel de la Maison Phantomhive est mis largement à contribution les derniers tomes nous en ont appris un peu plus sur ces trois lascars qui ont tout du personnel avec deux bras gauche…

Pour faire le service, la cuisine et le jardinage, ce sont des bras-cassés, mais pour défendre le comte Ciel, ils sont au top.

Ici, l’histoire de Finnian, le jardinier qui nous sera un peu développé pendant que dans le récit, une immense course-poursuite a lieu, le personnelle et les habitants de Wolfschlucht traquant sans relâche ceux de la maison Phantomhive.

Pas le temps de s’ennuyer, on court dans la forêt, essayant de faire en sorte que les méchants Allemands ne puissent plus utiliser le criminel Moutarde dans l’avenir tout en découvrant des nouvelles machines infernales avec un peu d’avance sur leur conception, on a des bagarres, des batailles, des loups-garous, des sales casques à pointes et une guerre Angleterre-Allemagne dans les bois et bien avant 14-18.

Ce que j’aime dans cet univers, c’est l’utilisation du fantastique avec le diable de majordome, les shinigamis et d’autres petites choses, mais tout en restant avec des enquêtes terre-à-terre, même si au départ, on pense toujours au fantastique.

Comme je le disais, ce tome met aussi en avant le personnel de la maison Phantomhive, on exploite leurs divers talents et on apprend quelques petits détails sur l’arrivée de Finnian dans la maison Phantomhive et on remarque aussi que Ciel a de la suite dans les idées quand il s’agit de tromper l’ennemi allemand !

Allez, plus qu’un tome et on saura qui des représentants de l’Angleterre (la Maison Phantomhive) ou de l’Allemagne (la maison et les habitants de Wolfschlucht) gagnera cette guerre dans les bois.

J’ai hâte de lire la suite pour avoir le dénouement et leur prochaine aventure et la conclusion de cette enquête hors-normes !

Étoile 3,5

Challenge « Thrillers et polars«  de Sharon (2015-2016), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, Challenge « Totem » par Liligalipette, le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.

   keep-calm-and-read-for-the-english-month.jpgCHALLENGE TOTEM LOUP GAROU
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Black Butler – Tome 20 : Yana Toboso

Titre : Black Butler – Tome 20                                                  big_3-5

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2015)

Résumé :
Agacé par l’attitude de Ciel, contraire à leur contrat, Sebastian décide de prendre des mesures drastiques. Mais ira t-il réellement jusqu’à dévorer l’âme de son jeune maître ?

Critique : 
Là, on vient de faire un grand pas dans la résolution de l’énigme de la malédiction des loups-garous de la forêt interdite. Ouf, je l’ai dit !

20 tomes déjà que la mangaka m’enchante avec cette série ! Et malgré tous les tomes lus, elle arrive encore à me surprendre et à nous faire des révélations sur le chien de garde de la reine Victoria : Ciel.

Ici, non seulement nous avons une partie de la solution à leur enquête dans le trou du cul de l’Allemagne, mais en plus, nous découvrons Ciel sous un jour nouveau !

Déjà le voir en train de se planquer sous une couette était peu habituel, mais le voir ensuite faire acte de contrition, c’est du jamais vu ! Sebastian aussi est plus sombre à un moment donné. Décidément, ce diable de majordome a encore des surprises pour nous sous son habit.

Une fois de plus, il y a du rythme, du dynamisme, les domestiques de Ciel sont mis à contribution et ils me font toujours autant rire. Quant au personnage de la reine Victoria, hem, comment dire… elle me fait pisser de rire mais n’en sort pas grandie !

Pour le reste, l’auteur m’a bien eu et j’ai ronchonné de m’être laissée berner comme une gosse. Bon, je ne suis pas la seule !

Ce que j’adore aussi, ce sont les relations entre cette fiction et la réalité… L’auteur les entremêle et y va de sa petite invention à elle, mais cela reste toujours cohérent.

Un tome diablement secouant et ma foi, je donnerais bien mon âme à ce beau Sebastian, moi !

Vivement la suite !

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, le Challenge « Totem » chez Liligalipette et « A year in England » chez Titine.

 

Black Butler – Tome 19 : Yana Toboso

Titre : Black Butler : Tome 19                                                      big_3-5

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2015)

Résumé :
« Je vous en prie, sauvez monsieur ! » Une légende parle de loups-garous mystérieux dont la seule vue provoque la mort…

Pour savoir qui ils sont vraiment,Ciel et son majordome quittent l’Angleterre pour l’Allemagne. Les yeux de la descendante du clan des sorcières qui contrôle la forêt des loups-garous se mouillent de larmes.

Découvrez le manga le plus occulte du monde…

Critique : 
Une fois de plus, le tome précédent s’était terminé sur un cliffhanger  terrible : nos amis se retrouvaient dans un village perdu, en Allemagne, encerclé par un groupe de femmes en furie, les menaçant de fourches et autre objets piquants.

Vous connaissiez la Féé Verte (l’absinthe, pour les sobres qui ne savent pas), il y avait la sorcière dans Blanche-Neige, et là, nous avons la Sorcière Verte !

C’est elle qui va les sortir de cette situation qui ne manquait pas de piquant…

Plutôt une jolie jeune fille, la sorcière Verte… Sieglinde Sarivan (faut savoir le prononcer), de son nom complet, est incapable de marcher seule alors, son majordome Wolfram la porte. Un majordome un peu bizarre, incapable de faire de la bouffe et aussi pas à sa place qu’une adulte dans une fête de Jean-Luc Lahaye. Encore pire que le personnel du comte Ciel ! C’est vous dire le bras cassé…

L’auteur a une bonne recette, elle continue de l’appliquer et de nous mitonner des petits albums rempli de suspense, de mystère, de fantastique, de secrets, le tout assaisonné d’humour. Une fois de plus, Ciel doit accomplir sa mission pour le compte de la reine Victoria et le résultat final doit être à la hauteur de Ses attentes.

Dans ce tome-ci, Sieglinde, la sorcière verte aimerait bien que le Ciel trempe son sachet de thé dans sa tasse d’eau chaude… À force de ne vivre qu’entourée de femmes, perdues au fin fond du trou du cul de l’Allemagne, ça donne des bouffées de chaleur au minou quand un jeune homme dort dans votre grand manoir.

Quelques bons éclats de rire avec Sieglinde qui voyait connotation sexuelle un peu partout et le pauvre Ciel qui, ne parlant pas allemand, doit tout se faire traduire par son majordome.

[Sarivan] — Alors, allez-vous maintenant m’apprendre ce que sont ces douceurs du lit dont vous parliez tout à l’heure ?
[Sebastian] — Aah. J’ai dit cela, c’est vrai. Que voulez-vous faire, monsieur ?
[Ciel] — Je ne peux pas faire grand-chose avec une gamine comme elle. Propose-lui de s’amuser avec des jouets.
[Sebastian, traduisant] — Monsieur semble vouloir s’amuser avec des jouets.
[Sarivan] — QUOI ?? C’est très hard pour un début ! Je ne sais pas si mon corps le supportera.
[Ciel] — Pourquoi elle réagit comme ça ? Je suis sûre qu’elle a tout compris de travers !!

[Sebastian] — Curieusement, seul notre jardinier est autorisé à le toucher.
[Sarivan] — Il aime donc les partenaires à la fois musclés et tendres ? Je savais que c’était un sacré maniaque !
— Mademoiselle Sarivan ?
—  Ah… Non, rien.

Le mystère est plus épais qu’un pudding anglais parce que la forêt maudite n’a pas encore révélé tous ses secrets, bien que nous ayons aperçus un loup-garou, tout noir, grand, fort et musclé…

Une fois de plus Sebastian donne l’impression qu’il est sans ressource devant ces gros poilus, mais je me méfie de ses ruses, ce n’est pas la première fois qu’il nous fait croire à tout et n’importe quoi, ce diable de majordome.

Et comme à chaque tome, l’auteur laisse filtrer des informations sur le passé de Ciel et nous avons droit aussi à plus d’infos sur le jardinier Finnian.

Vivement le tome suivant pour en savoir plus sur cette Sorcière Verte, des fois qu’elle se transformerait en Féé Lation pour Ciel ou Sebastian (à choisir, je prends Sebastian, moi) et comprendre le véritable mal qui se cache dans cette forêt aussi touffue que le cul d’une trolle.

BILAN LECTURE - Veux la suiteChallenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016), Challenge « Totem » par Liligalipette Challenge « Polar Historique » de Sharon, Challenge « Victorien » chez Camille, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et « A year in England » chez Titine.

CHALLENGE TOTEM LOUP GAROUCHALLENGE - Mois Anglais 2015 SHCHALLENGE - Thrillers polars 2014-2015 (1)CHALLENGE - victorien-2013CHALLENGE - XIXè siècle

Black Butler – Tome 8 : Yana Toboso

Titre : Black Butler : Tome 8                                              big_3

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2011)

Résumé :
Des membres de la troupe du cirque Noah’s Ark s’introduisent au manoir de Phantomhive en l’absence de Ciel et Sebastian… Pendant ce temps, sur ordre de son maître, le majordome Sebastian met un point final à cette histoire dramatique…

Critique : 
Le manoir est attaqué ! Pour le protéger, ainsi qu’Elizabeth, toujours présente sur les lieux, Finny, May Linn et Bard révèlent leur vraie nature, et leur vrai potentiel ! Une vraie bande de furie, loin des maladroits qu’ils sont habituellement.

Il est un fait que si Sebastian les avait engagé, ce n’était pas pour leur talent médiocre de jardinier, leur manière affreuse de cuisiner au lance-flamme ou leur maladresse lors du dressage de la table.

Le manoir est sauvé… au prix de quelques dégâts.

[De la farine est en suspension dans la cuisine]

— Non, Finny !! [Bard, le cuisinier parlant au jardinier] Je te l’ai dit dès le départ, ces cuisines regorgent de secrets. Je vais t’en révéler un : plus la farine est fine, plus elle s’enflamme facilement. Quand la concentration de farine en suspension dans l’air est élevée, elle devient aussi explosive qu’un gaz. Connais-tu l’histoire de l’explosion d’une minoterie (1) au Minnesota qui a envoyé 18 personnes au paradis ? Désolé, mam’zelle, mais c’est notre travail.

[Ciel, en voix « off »] — Ils constituent la milice privée que Sebastian et moi avons recruté. Ils protègent les secrets et la dignité de la maison Phantomhive, quoi qu’il arrive. Tels sont les domestiques de la maison Phantomhive. [Bard lance l’allumette]

De son côté, Ciel est confronté à des scènes dérangeantes lui rappelant son passé.  On en apprend de plus en plus sur ce qu’il a vécu lors de son enlèvement après la mort de ses parents.

Ce tome est assez sombre, rempli de morts, de souffrance, d’enfants maltraités et utilisés pour de sombres expériences dignes des médecins nazis.

— Voilà encore une réaction de rejet ! Alors qu’on ne tarit par d’éloges tant qu’on ne connait pas la vérité. Mais le baron était différent. Son aspiration à atteindre le beau était élevée et il m’a procuré les matériaux ainsi que l’argent nécessaire en abondance. C’était un mécène idéal. […] On n’obtient pas de résultats sans faire de sacrifices… mais le public idiot ne le comprend pas…

On est content de le terminer avec une note d’humour à la fin parce qu’il y a eu trop de morts pour rien, dans ce livre.

Non pas à cause de l’auteur qui voulait en ajouter, je veux parler de personnages qui sont morts parce qu’ils croyaient à un idéal, voulant protéger une chose qui n’existait plus depuis longtemps…

Et c’est ce qui est le plus terrible car dans le fond, ils n’étaient que de pauvres enfants qui voulaient protéger le lieu où ils avaient vécu heureux après avoir été tiré de la misère. Ils croyaient en ce qu’ils faisaient, mais on les avait trompé.

(1) Une minoterie ou meunerie (de minotier) est un grand établissement où se préparent les farines qui doivent être livrées au commerce. Au XIXème, mais surtout au XXème siècle, les minoteries industrielles ont remplacé les moulins à farine (moulins à eau ou moulins à vent d’autrefois, ou les moulins artisanaux utilisant la force animale).

[NDT : 1878, au Minnesota, dans la plus grande minoterie, une étincelle a mis le feu à la farine en suspension dans l’air provoquant une énorme explosion]

Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), au Challenge « Polar Historique » de Samlor (repris par Sharon), au Challenge « I Love London II » de Maggie et Titine, au « Mois anglais III » chez Titine et Lou, au Challenge « Victorien » chez Arieste et au Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

Black Butler – Tome 7 : Yana Toboso

Titre : Black Butler : Tome 7                                        big_3

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2011)

Résumé :
Ciel et son majordome sont entrés dans la troupe du cirque Noah’s Ark en dissimulant leur identité. Afin d’en apprendre plus sur leur bienfaiteur qui reste dans l’ombre, Sebastian s’approche furtivement d’une jeune femme de la troupe afin de la séduire…

Les extrémités de ses doigts, pareilles à des plumes noires, dansent sur la peau de la dompteuse de fauve désarmée. Exécuter loyalement les ordres de son maître uniquement…

Critique : 
En menant son enquête dans les tentes des membres du cirque, Ciel a été découvert par ce qui semble être une jolie fille, mais elle ne le dénonce pas.

Normal, c’était Doll, son « copain » de chambré dans le cirque, qui était déguisé en fille. Pourquoi déguisé en fille ? Non, non, Ciel, il y a erreur, ton pote « Taches de rousseur » EST une fille ! Tu l’as bien senti, non, lorsqu’elle te la prouvée en prenant ta main pour la poser sur sa poitrine ?

L’inconvénient de ces mangas, c’est que bien souvent, les personnages sont androgynes et même moi je ne savait pas que Doll était une fille. Du moins, je n’en avais pas la certitude.

Ce tome a du rythme, fini de voir les numéros de cirque, on passe aux choses sérieuses et on commence à boucler cette enquête, à chercher le ou les coupables et le modus operandi.

Où sont les enfants disparus ? Qui est l’homme que les membres du cirque nomment « père » ? Pourquoi enlève-t-on des enfants ? Comment les enlève-t-on ? Les membres du cirque sont-ils impliqués ? Voilà une partie des questions auxquelles nos enquêteurs de choc doivent répondre pour rendre un rapport satisfaisant à la reine.

Ciel et Sebastian ont bien mené leur enquête et ont découverts que le cirque était en fait manipulé par un fou.

Un homme qui va faire remonter à la surface les plus douloureux souvenirs de Ciel.  Un homme qui voulait attendre les inaccessibles étoiles et qui s’était rendu compte que sous les fleurs magnifiques, il y avait des épines.

Une fois de plus, on en apprend plus sur le passé de Ciel, on croise son père, Ciel quand il avait 8 ans, Ciel à 10 ans, dans la cage…

Sebastian nous dévoile une partie de lui aussi, sa partie plus « diabolique » en fait et on le voit même désobéir à un ordre de son maître : au lieu d’aller vérifier les blasons au Collège Of Arms, il « soudoie » l’âme de Beast, la dompteuse de fauves, pour avoir le nom de leur « père ».

« Amadouer sa proie par des paroles mielleuses pour l’attirer ensuite dans les ténèbres, en prenant garde qu’elle ne remarque pas son vrai visage de bête féroce qu’il dissimule habillement, suavement, furtivement… »

Ce tome est plus porté sur l’enquête et il est assez sombre.

On sait qui et pourquoi les enfants ont été enlevés, mais le tome se termine sur un cliffangher : les membres du cirque font irruption au manoir de Ciel pour l’enlever, sans savoir qu’il n’est pas là.

Les domestiques arriveront-ils à défendre le manoir ? Suite au prochain épisode.

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Black Butler – Tome 6 : Yana Toboso

 

Titre : Black Butler : Tome 6                                     big_2-5

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition :Kana (2009)

Résumé :
Un peu partout en Angleterre, des enfants ont disparus ! Sébastien et Ciel, qui a reçu l’ordre de résoudre l’affaire, pensent trouver la clé du mystère au sein d’un énigmatique cirque ambulant… Un clown pour le moins étrange, les balles du jongleur qui virevoltent… Si tel est le désir de mon maître, je l’accompagnerai jusqu’où il lui plaira…

 

Critique : 
Là où un cirque passe, les enfants disparaissent mystérieusement en pleine nuit. La police n’a aucune piste et elle n’a pas trouvé de cadavres. Voilà une mission toute trouvée pour Ciel, chien de garde de la reine Victoria.

Leur indicateur Undertaker leur indique que dans le monde de l’ombre, des cadavres d’enfants apparaissent tous les jours… Mais aucun cadavres d’enfants de la liste des disparus n’a été traité par lui. Donc, ils sont encore vivants.

Une enquête dans le monde du cirque… Un cirque où aucun numéro n’est exceptionnel mais où tous les membres portent des prothèses.

Comment le sait-on ? Grâce à Sebastian et son amour inconditionnel pour les félins : il fallait un spectateur pour le numéro avec les tigres et l’animal n’a pas apprécié les câlins du majordome. Le voilà donc à l’infirmerie, bien qu’il n’ait aucune égratignure.

Puisqu’on lui a proposé une planque, Sebastian vient avec Ciel, tout deux déguisés, et les voilà engagés dans le cirque de l’Arche de Noé. On ne pouvait pas trouver mieux pour mener l’enquête commanditée par la Reine Victoria.

Le comte Ciel a beaucoup de mal à s’adapter à cette vie de misère, lui qui a l’habitude de péter dans la soie.

De son côté, Sebastian est tombé nez à nez avec le Shinigami Will qui est à cet ordre ce que les bœuf-carottes sont à la police. Ce dernier suspecte même « la bête immonde » comme il surnomme Sebastian d’être à l’origine des disparitions.

Le pire arrivera lorsqu’ils devront partager la même tente et réaliser un numéro ensemble.

Les dessins sont toujours au petit poil, les dialogues amusants et les situations cocasses ne manquent pas. Leur enquête nous fait assister à des numéros de cirque et Sebastian décoche la timbale avec ses tours… Il en fait même un peu trop, étrange que cela n’éveille pas plus les soupçons.

Mais pourquoi tous les membres du cirque ont-ils une photos d’eux, enfants, en groupe, avec un homme assez âgé, bien habillé, bourgeois, sans aucun doute, portant une chevalière dont le dessin se trouvait sur une prothèse ??

Ciel, qui a fouillé toutes les tentes, ne sait pas encore ce qui se cache là-dessous ni comment les enfants disparaissent et où ils sont détenus, parce que dans le cirque, il n’y en a pas un seul.

La suite au prochain épisode…

Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), au Challenge « Polar Historique » de Samlor (repris par Sharon), au Challenge « I Love London II » de Maggie et Titine, au « Mois anglais III » chez Titine et Lou, au Challenge « Victorien » chez Arieste et au Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

CHALLENGE - Embarquez pour Mois anglais2

Black Butler – Tome 5 : Yana Toboso

Titre : Black Butler : Tome 5                                            big_2-5

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2010)

Résumé :
Ciel Phantomhive est l’héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. C’est sur ses épaules que repose l’empire familial. Il vit dans un grand manoir entouré de ses domestiques et de Sebastian, son majordome qui lui sert aussi de garde du corps.

Mais il ne faut pas se fier à ses belles manières car des gangsters menaçant la vie de son jeune maître découvrent, à leurs dépends, sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable ?!

Critique : 
Non, on ne devient pas fournisseur de la Cour en claquant des doigts ou en faisant une risette à la reine Victoria ! Pour obtenir le précieux sésame qu’est le Royal Warrant, faut se sortir les tripes et proposer des produits irréprochables !

Deux règles, en fait : se distinguer durant un concours ET servir gratuitement la famille royale durant trois ans.

Cette fois-ci, le curry est à l’honneur avec un concours de cuisine à faire pâlir Master Chef. Notre beau et sexy Sebastian doit affronter l’ancien serviteur du prince Soma, Aghni, doté, comme Diego Maradonna, de « la main de dieu ».

Entouré de montagnes d’épices permettant des combinaisons infinies, Sebastian s’affaire car il n’a jamais préparé de curry de sa vie et s’il veut que son maître gagne de Royal Warrant, va falloir faire mieux qu’un truc avec de la poudre de curry !

— Ce curry manque de corps !

[Pensées de Sebastian] Donner du corps en conservant le goût tel quel ? Quelle indication ambiguë. Les humains aiment ce qui est obscur et incompréhensible… c’est bien pourquoi ces créatures sont faites pour moi…

Lorsque j’avais lu la première fois ce tome, j’avais terminé ma lecture avec l’eau à la bouche de voir tout ces mets passer devant mon nez !

Quasi incollable sur le sujet on devient… car dans ce tome, pas vraiment d’enquête, juste le match au sommet entre Aghni, préparateur de curry du tonnerre de Dieu et Sébastian, diable de majordome.

Bon, il faudra penser aussi à la fin de l’épisode de clôturer l’enquête des pendus par les pieds… mais c’est bouclé en vitesse, le coupable n’étant pas puni.

Si la reine Victoria, en guest star dans ce tome, fait « débile » à force de se coucher à terre en pleurant son prince Albert qui a passé l’arme à gauche, le prince Soma, lui, prend un peu de plomb dans la cervelle en se rendant compte que tout le monde n’est pas à son service.

Au final, Sebastian nous concoctera un curry « indien » avec une touche anglaise ! Et me donnera faim !

« Il met quelque chose dans la marmite ! Du chocolat ?!

— Du chocolat dans le curry ?

— C’est répugnant ! Il est fou ?

[Pensées d’Aghni] C’est un véritable ingrédient ! Le mélange de cacao, de beurre de cacao, de lait et de sucre accentue l’arôme et l’amertume tout en conférant plus de corps et d’onctuosité à l’ensemble ! C’est une idées que seuls les anglais pourraient avoir ! Un indien n’y penserait jamais.

Ok, agréable, mais j’ai quand même hâte d’avoir une véritable enquête dans le prochain !

Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), au Challenge « Polar Historique » de Samlor (repris par Sharon), au Challenge « I Love London II » de Maggie et Titine, au « Mois anglais III » chez Titine et Lou, au Challenge « Victorien » chez Arieste et au Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

Black Butler – Tome 4 : Yana Toboso

Titre : Black Butler : Tome 4                                    big_3

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2010)

Résumé :
A Londres, Ciel Phantomhive et son fidèle majordome, Sebastian, enquêtent sur une affaire qui défraie la chronique et éclabousse la royauté: des bourgeois et des nobles revenant des Indes sont agressés les uns après les autres.

En pleine mission, Ciel et Sebastian rencontrent un jeune Indien, Soma Asman Kadâr, qui affirme être de sang royal… Une rivalité en gants blancs va naître entre Sébastian et l’irréprochable majordome au service du prince !

 

Critique : 
Mais qui s’permet ?? En voilà une autre sale affaire à résoudre à Londres : des bourgeois et des nobles revenant des Indes sont agressés les uns après les autres. Pendus par les pieds, en plus.

Ces agressions défraient la chronique et éclaboussent la royauté (pas éclaboussé au sens premier du terme, tout le monde sait que les pendaisons par les pieds éclaboussent moins qu’un massacre à la tronçonneuse).

« Ciel Phantomhive et Sebastian, cette mission est pour vous, si vous l’acceptez… Ce télégramme s’autodétruira dans 5 secondes ».

Ce tome m’avait étonné lors de ma découverte et il continue à le faire.

Nous voici partis sur une enquête « banale » dans le but de résoudre des agressions suspectes sur des bourgeois anglais ayant été aux Indes…

L’inspecteur Abberline ne s’en sort pas et la reine Victoria envoie son chien de garde, Ciel, s’occuper de l’affaire. Jusque là, rien d’anormal, vous me direz.

C’est ensuite que tout part dans tous les sens puisque nos deux compères croisent la route de Soma Asman Kadâr, qui se dit être un Prince Indien.

Un drôle de type, lui. Assez fantasque et changeant d’avis aussi vite que le vent. Un jeune homme gâté, très superficiel en somme qui pense que tout lui est dû. Il est à la recherche d’une jeune femme…

Là où la rencontre est intéressante, c’est que Sebastian tombe sur Aghni, le serviteur du prince et que ce dernier est aussi fort que lui… alors qu’il est humain ! Cela l’intrigue fortement.

L’enquête sur les pendus par les pieds piétine un peu mais ensuite, tout est à l’arrêt avec l’arrivée impromptue et non souhaitée du prince Soma dans la maison londonienne de Ciel. Cela donnera lieu à des situations cocasses, drôles aussi, mais à la fin, ça devenait lourdingue.

Heureusement que cela repart de plus belle et que nous avons l’explication du pourquoi des pendaisons, ainsi que le nom du coupable et de son complice ! Mhouhahahaha, je ne dirai rien !

Là où ce tome est intéressant, c’est que l’on en apprend plus sur la famille de Ciel et notamment sur ses liens qui l’unit avec la famille royale d’Angleterre : des réponses en plus à mes questions !

Sans parler d’un passage qui ressemble à sa rencontre avec son diable, lorsqu’il était au plus mal. Mais nous n’avons droit qu’à des bribes d’informations.

Le prince indien Soma est un personnage que j’ai peu apprécié, trop surfait, et super chiant, une sorte d’enfant gâté. Un bon point pour lui à la fin du tome, la carapace se fendille un peu.

— Il y a des choses qu’on ne peut jamais retrouver, même en se débattant de toutes ses forces. Il y a aussi des désespoirs dont on ne peut jamais sortir.

Mais il restera toujours un type épuisant et j’ai été contente que Sebastian lui remonte les bretelles.

— Vous vous trouvez ici, en Angleterre, dans la résidence du comte Phantomhive. Vous n’êtes ni dans votre pays, ni dans votre château. Ici, vous n’avez pas le droit de me donner des ordres ! Vous n’êtes qu’un gosse ! Un enfant impuissant qui ne peut rien faire sans Aghni ! Pourtant, même Aghni, votre planche de salut, vous a trahi.
— C’est vrai, je n’ai plus rien, j’ai tout perdu.
— Perdu ? Votre délire de persécution est ahurissant ! Vous n’avez rien perdu car vous ne possédiez rien au départ ! Le rang que vous ont donné vos parents, le château que vous ont donné vos parents, les serviteurs qui vous ont donné vos parents… dès le départ, vous n’avez jamais rien possédé.

Par contre, j’ai bien aimé Aghni, son majordome et bras droit. À se demander ce que cet homme fait au service d’un mégalo et immature comme le prince. On le saura à la fin de ce tome…

Aghni a fortement perturbé Sebastian car il s’est trouvé face à son égal point de vue compétence, mais à la différence que Agnhi est humain, lui ! De plus,  il arrive à tirer quelques chose des bras cassés que sont les trois membres du personnel.

On ressent un plaisir sans nom à voir Sebastian cherchant à deviner d’où l’autre majordome tirait une telle force.

Quelques bons points, mais un peu en deçà des trois premiers tomes. Lors de ma première lecture, j’avais tout de même hâte de voir ce que la suite allait me réserver et je sentais bien qu’on allait nous parler de cuisine avec la confection de curry !

— Vous ne connaissez pas le vrai curry ! Ce sont les épices qui font un vrai curry. Il faut choisir les épices parmi plusieurs centaines de variétés, les doser et les mélanger pour déterminer le goût, le caractère piquant, le parfum du curry… qui varient à l’infini. Le choix est illimité. Préparer le meilleur curry est comme trouver la vérité dans l’immensité de l’univers.

Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), au Challenge « Polar Historique » de Samlor (repris par Sharon), au Challenge « I Love London II » de Maggie et Titine, au « Mois anglais III » chez Titine et Lou, au Challenge « Victorien » chez Arieste et au Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

Black Butler – Tome 1 : Yana Toboso

Titre : Black Butler : Tome 1                                   big_3-5

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2009)

Résumé :
Sebastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait.

Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable…?!

Critique : 
C’est vraiment le hasard qui m’a fait découvrir ce manga… Alors que je me trouvais dans une bouquinerie, j’ai aperçu la couverture qui m’a fait de l’oeil.

Le prenant en main, j’ai tout de suite été attirée par le graphisme et l’univers « victorien » de ce manga. Les trois premiers tomes étaient disponibles, emballé c’est pesé !

Lorsque je le lus, je sus que ce manga n’était pas tout à fait comme je l’avais pensé… Pourtant, au premier abords, ce manoir perdu dans la campagne londonienne paraissait tout à fait normal.

Oui mais… Il est habité par des gens étranges : tout d’abord, Sebastian, un majordome à la beauté du diable qui m’a perturbé, ne sachant pas encore « qui » il était (merci à l’auteur d’avoir construit son récit pour n’en dévoiler au lecteur qu’au fur et à mesure de ce premier tome).

Ce majordome a un sourire ravageur, un maintien divin et un corps qui crie « déshabillez-moi de suite ».

Bizarre, bizarre, il a l’air de tout savoir faire… Gérer les autres membres du personnel, se battre, tout résoudre. Omnipotent, quoi.

Autre étrangeté : le comte Ciel Phantomhive est le jeune maître de ce manoir. Jeune ?? Oui, il 12 ans et gère l’industrie familiale : jouets et friandises. Au premier abord, il fait très « enfant gâté ». De plus, il porte un bandeau sur l’œil comme Albator.

Nous avons aussi un maître d’hôtel, Tanaka, qui ne sait rien faire d’autre que boire du saké mais qui a le style d’un vrai maître d’hôtel, lui !

Vient ensuite Bardroy, un cuisinier que je ne voudrais pas engager : ses plats sont douteux et il cuisine la viande au lance-flammes !!

La servante, May Lin, tellement maladroite qu’elle pourrait vous tuer sans le vouloir. À se demander à quoi elle sert avec ses lunettes en cul de bouteilles.

Un jardinier, Finnian, à la force surhumaine, qui se prend pour Démolition Man et qui entretient le jardin en le dévastant.

Bref, on a déjà une intrigue rien qu’avec les personnages et tout ce que Sebastian doit faire pour réparer leurs conneries !

Autre avantage : le manga est découpé en quatre chapitres qui s’attardent chacun sur une partie de la journée. Un vrai plaisir de suivre leurs aventures tout au long de la journée du majordome.

C’est là qu’on pourrait se demander ce que le magaka pourrait bien avoir à nous raconter de palpitant sur un majordome…

Passé les premiers « chapitres » où on voit la vie dans la maison Phantomhive et les folies de la fiancée de Ciel (oui, on se fiance au berceau, chez les nobles), voici qu’on entre dans l’action avec un mafiosi qui ne rêve que d’inonder l’Angleterre de drogue.

Attention, on a beau se trouver dans l’époque victorienne puisque nous sommes en 1888, on a tout de même des voitures et des téléphones qui ne sont pas d’époques du tout ! Sans oublier des armes à feu plus modernes qu’autre chose.

On se rend bien compte aussi que Sebastian est plus qu’un majordome, surtout lorsqu’il se bat contre toute une meute de mafioso déchainés !

Les dessins sont super et l’action bien représentée. Les dialogues sont savoureux et Sebastian est un personnage plein de ressources et d’humour.

Le premier tome est palpitant : il soulève bien des questions, sans répondre à toutes tout de suite, il aiguise notre curiosité, possède du mystère, de l’humour pince-sans-rire, des situations cocasses et on a qu’une envie : attraper la suite !

Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), au Challenge « Polar Historique » de Samlor (repris par Sharon), au Challenge « I Love London II » de Maggie et Titine, au « Mois anglais III » chez Titine et Lou, au Challenge « Victorien » chez Arieste et au Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.