Les Minions – The Movies [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 4/52]

Les Minions (Minions) est un film d’animation américain réalisé par Kyle Balda et Pierre Coffin, sorti en 2015.

Il s’agit d’un film dérivé et d’une préquelle de la saga Moi, moche et méchant.

1. Synopsis :
A l’origine de simples organismes monocellulaires de couleur jaune, les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les uns que les autres. Les disparitions répétitives de ceux-ci, des tyrannosaures à Napoléon, ont plongé les Minions dans une profonde dépression.

Mais l’un d’eux, prénommé Kevin, a une idée. Flanqué de Stuart, l’adolescent rebelle et de l’adorable petit Bob, Kevin part à la recherche d’un nouveau patron malfaisant pour guider les siens.

Nos trois Minions se lancent dans un palpitant voyage qui va les conduire à leur nouveau maître : Scarlet Overkill, la première superméchante de l’histoire.

De l’Antarctique au New York des années 60, nos trois compères arrivent finalement à Londres, où ils vont devoir faire face à la plus terrible menace de leur existence : l’annihilation de leur espèce.

2. Fiche technique :

  • Titre original : Minions
  • Titre français et québécois : Les Minions
  • Réalisation : Kyle Balda et Pierre Coffin
  • Scénario : Brian Lynch, d’après les personnages créés par Ken Daurio et Cinco Paul.
  • Direction artistique : Olivier Adam
  • Son : Darpan Patel
  • Musique : Heitor Pereira
  • Société de distribution : Universal Pictures
  • Budget : 74 000 000 dollars
  • Pays d’origine : États-Unis

Ce que j’en ai pensé :
Là aussi j’avais une grosse trouille doublée d’un gros bonheur lorsque j’ai appris l’arrivée d’un film consacré à ces petites créatures que j’adore.

Non, mais je dis ça au cas où certains ne l’auraient pas encore remarqué que j’ai un gros faible pour les Minions…

Autant vous l’avouer tout de suite, je l’avais vu peu de temps après sa sortie, mais la qualité du son n’était pas top (je l’avais Tipiaké et seuls ceux qui ont vu les pubs de la marque Tipiak comprendront).

Pour Noël, je me suis donc offert le DVD (un peu avant Nowel, même) et je me le suis regardé une seconde fois dans le cadre du Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

Bon, je serai juste dans ma critique, bien que vous pourriez croire que je ne sois pas impartiale vu combien je les adore…

Le début du film n’est qu’une succession de gags avec nos Minions qui servent des Grands Méchants et qui font tout foirer sans le vouloir, juste parce qu’il sont un peu crétins sur les bords.

Là, on se marre à fond, ensuite, ça diminue un peu avec leur grosse déprime avant de repartir pour de bon dans les gags lors du départ de Kevin, Stuart et le petit Bob (mon préféré).

Avec l’image du dessus, vous comprendrez aisément qui est le plus sérieux de la bande, le chouchou et le rebelle.

Leur arrivée à New-York est drôle, leur voyage jusque Orlando aussi, et j’avais souvent un sourire bête affiché sur mon visage d’enfant ou d’adulte qui aurait régressé dans son âge mental.

Londres… ma ville préférée, j’ai adoré aussi les gags et la mise en avant de Bob, le plus jeune, dans le rôle de… Je spolierai pas !

Oui, j’ai aimé le film, bien que sur la fin, les gags soient moins présent et que l’on ait plus des scènes plus « sérieuses » avec Kevin qui va tout faire pour sauver ses copains.

Si les plus petits adoreront, les plus grands essaieront de repérer les allusions à certains films bien connus dont nous auront quelques clins d’œil durant le film.

Et puis, dans ce film, on apprend aussi comment nos petits jaunes sont devenus les auxiliaires de Gru, le futur Grand Méchant…

Ok, je l’avoue, ça vole pas très haut, mais c’est un excellent anti-dépresseur, ça coûte moins cher que les médocs, même si, ensuite, on risque l’addiction aux petits bonhommes en forme de gélules jaune.

Ça vole pas très haut, les gags ne resteront pas tous dans les annales du gag, mais putain, qu’est-ce qu’on se sent bien après avoir regardé les Minions !

Étoile 4,5

Le « Challenge US » chez Noctembule, « A year in England » chez Titine et le Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

Despicable Me – Moi, moche et méchant 1 [FILMS]

Moi, moche et méchant (Despicable Me) est un film d’animation franco-américain réalisé par Chris Renaud et Pierre Coffin, produit par Universal Pictures International et réalisé par le studio français Illumination Mac Guff. Il est sorti en 2010.

Résumé : Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures de bois blanc et orné de rosiers fleurissants se dresse une bâtisse noire entourée d’une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru, un méchant vilain, entouré d’une myriade de sous-fifres et armé jusqu’aux dents, qui, à l’insu du voisinage, complote le plus gros casse de tous les temps : voler la lune (Oui, la lune !)…

Gru affectionne toutes sortes de sales joujoux. Il possède une multitude de véhicules de combat aérien et terrestre et un arsenal de rayons immobilisant et rétrécissants avec lesquels il anéantit tous ceux qui osent lui barrer la route… jusqu’au jour où il tombe nez à nez avec trois petites orphelines qu’il compte utiliser pour pénétrer chez Vector, un autre super méchant.

Catastrophe, ces trois petites filles voient en lui quelqu’un de tout à fait différent : un papa potentiel.

Le plus grand vilain de tous les temps se retrouve confronté à sa plus dure épreuve : trois fillettes prénommées Margo, Edith et Agnes.

Fiche technique :

  • Titre original : Despicable Me
  • Titre français : Moi, moche et méchant
  • Réalisation : Pierre Coffin et Chris Renaud (Mac Guff Line)
  • Scénario : Ken Daurio et Cinco Paul, d’après une histoire de Sergio Pablos
  • Direction artistique : Éric Guillon
  • Montage : Gregory Perler et Pam Ziegenhagen
  • Musique : Heitor Pereira et Pharrell Williams
  • Production de musique : Hans Zimmer
  • Sociétés de production : Universal Pictures, Illumination Entertainment et Mac Guff Line
  • Société de distribution : Universal Pictures
  • Budget : 69 millions de dollars US
  • Pays : États-Unis États-Unis et France
  • Langue originale : anglais
  • Genre : Animation
  • Format : Couleur – 35 mm et numérique (Digital intermediate et Digital 3-D)
  • Durée : 95 minutes
  • Dates de sortie en salles : États-Unis : 9 juillet 2010 ; France : 1er août 2010

Voix françaises :

  • Gad Elmaleh : Gru (Steve Carell en V.O)
  • Éric Métayer : Vector (Jason Segel)
  • Jonathan Cohen : Dr Néfario (Russell Brand)
  • Frédérique Cantrel : la mère de Gru (Julie Andrews)
  • Jean-Michel Martial : Mr Perkins (Will Arnett)
  • Marie Donnio : Melle Hattie (Kristen Wiig)
  • Emma Bourdet : Margo (Miranda Cosgrove)
  • Salomé Lemire : Édith (Dana Gaier)
  • Dizzie Le-Tan : Agnès (Elsie Fisher)
  • Daniel Kenigsberg : Fred McDade (Danny McBride)
  • Pierre Coffin : Tim / Bob / Dave / Phil / Stuart

Ce que j’en ai pensé :
Et bien, cela faisait des années que ce film trainait dans mon DD et à Nowel (2014), malade comme un chien, je m’étais dit que j’en profiterais bien pour le zieuter une bonne fois pour toute. Depuis, je suis accro !

Un coup de blues ? Soit je me regarde quelques épisodes de « The big bang theory », soit je me refais un visionnage de Despicable Me 1 et 2.

Je vous jure que ça éloigne toutes les dépressions de la terre sans vous couter un balle !

Déjà, le méchant Gru me fait rire. Oui, c’est un méchant, mais lorsqu’il nous donnera son bilan annuel de méchancetés, on pourra remarquer que pour un méchant, il manque d’envergure ! Vector, lui, c’est un vrai méchant qui a volé la pyramide de Keops (la momie a déposée plainte), la remplaçant par une copie et personne n’y a rien vu.

Il y a des tas de petites choses qui me font sourire ou éclater de rire dans ce film d’animation…

Lorsque Gru va acheter son café et qu’il pistogelle tout le monde, quand il croise un petit garçon dont la boule de glace est tombée au sol (rhôôô, Gru, t’es un sadique !).

L’épisode de la banque n’est pas mal non plus. Voyez-vous, à la « Bank of Evil » (« banque du mal »), il est écrit, en petit : « anciennement Lehman Brothers ». Moi je pisse de rire !

Et puis, il y a les Minions ! Toujours à se chamailler, à se battre, à manger, à glander ou bosser, il leur arrive des situations rocambolesques, ils ne se tracassent de rien, et le gimik du film est de souvent croiser plusieurs fois celui qui est en fâcheuse posture (ici, c’est un qui a bénéficié d’un rayon anti-apesanteur et qui vogue dans le ciel, zen ou un autre qui a été réduit).

Un truc important arrive à côté de trois Minions occupés à se marrer pendant que l’un se photocopie les fesses (no spoiler). Étonnés, ils se regardent, comprennent que c’est vachement important… Là, je me dis qu’ils vont aller prévenir Gru ou Nefario… Mais une photocopie des fesses arrivent et boum, hurlement de rire et ils oublient tout !

Quant au trois petites, Margo, Edith et Agnes, elles sont tout simplement super ! Orphelines, elles sont dans un pensionnat où la directrice est moins sympathique qu’une porte de prison blindée.

Obligées de vendre des cookies (et d’en vendre un certains nombre, sinon, elles iront dans la boite de la honte) dans les maisons, elles vont se faire repérer par Gru qui aimerait s’introduire dans la maison de Vector. Et vu que Vector aime les cookies, il laisse entrer les trois petites.

C’est pas une cuisine pour les enfants !

La scène de l’adoption par Gru est à mourir de rire, la tête des gamines aussi… mais là où je m’écroule de rire, c’est lorsqu’il les emmène dans sa cuisine. Au sol, deux gamelles : une remplie de bonbons pour la bouffe, une d’eau, et une page de journal pour « poh-poh ».

Des touches d’humour, des gags, des Minions qui se déchainent, un méchant Gru qui veut voler la lune et qui ne veut surtout pas s’occuper des filles, des gamines qui ont bien l’intention de s’imposer, un chien un peu zarbi et des pistogels à gogo.

On ri, on sourit, on a la banane durant tout le visionnage et on voit avec tendresse ce gros ours commencer à s’attacher aux filles. De la tendresse à petites doses, bref, un bon moment de détente sans se casser la tête.

Certes, le scénario est basique, on sent venir la fin, on se doute que le méchant ne l’est pas tant que ça, mais je m’en moque, ça passe tout seul et les souvenirs de Gru, petit, nous font entrevoir un enfant qui a souffert d’un manque de reconnaissance de sa mère.

À la fois drôle et amusant, émouvant, ce fil d’animation fait passer un très bon moment où on oublie tout ses soucis, ses problèmes, bref, c’est mieux qu’une thérapie chez le psy et ça ne fera pas de vous une éponge imbibée d’alcool (voir Rachel dans « La fille du train » de Paula Hawkins).

Par contre, ça risque de donner une forte addiction aux Minions, ces petits êtres jaunes qui sont plus drôles et moins civilisés que les petits êtres bleus…

Les minions :
Ces personnages jaunes en forme de gélule sont les hommes à tout faire de Gru. Ceux-ci sont joviaux, bénévoles ou peu payés (lors de la première annonce de Gru, il précise : pas d’augmentation), maladroits, mais surtout attachants.

Mais je n’arrive toujours pas à savoir comment fait Gru pour les distinguer les uns des autres !

Une scène du film 2

Ils sont très souvent en train de se battre entre eux. Lorsque la plus petite des jeunes filles demande à Gru qui sont ces personnages, celui-ci répond après un regard menaçant du docteur Néfario que ce sont ses cousins, ce qui aurait pu induire qu’ils étaient des créations du professeur.

— Ce sont mes cousins.

On sait depuis le film « Les Minions » qu’ils existent depuis la nuit des temps, et qu’ils sont toujours à la recherche d’un méchant d’envergure pour servir ses noirs desseins (Gengis Khan, Dracula, Napoléon…).

Ils se font souvent des crasses, adorent jouer, mais font aussi le ménage et raffolent des bananes dites « banana », des pommes dites « papple » et des glaces dites « gélato ».

L’originalité de ces personnages a été pensée par Pierre Coffin, le coréalisateur du film. On dit que sans les minions, « Moi, moche et méchant », n’aurait pas connu le même succès.

Toujours en train de ricaner, ces petites bestioles s’acquittent de leur mission mais pas de manière professionnelle… Les scènes au supermarché sont tordantes et je ne vous raconte pas la peluche qu’ils ramènent à Agnès… ce devait être une licorne, bon, ça y ressemble, mais de loin.

De plus, si Gru a mis du temps à s’attacher aux filles, les Minions, eux, ce fut direct. Les batailles de pécu, dans le salon, ça vous met un Minion de bonne humeur.

Le « Challenge US » chez Noctembule.