RAT de l’Épouvante chez Chroniques Littéraires : Suivi de lecture [Semaine 5]

Pour ma dernière semaine du RAT Épouvante, je souhaitais changer de catégorie, mais le roman fantastique que j’avais choisi (« Nous avons toujours vécu au château » de Shirley Jackson) pour terminer la semaine n’a de fantastique que dans ses étiquettes chez Livraddict, Babelio et Booknode parce que, selon moi, il ne répond pas à la définition du fantastique qui est, selon Wiki…

Une œuvre est de genre Fantastique quand elle relate des événements totalement étranges, le plus souvent irrationnels ou incompréhensibles, hors d’atteinte de la puissance humaine ou de l’explication rationnelle.

Par contre, il y avait du mystère dans ce roman, donc, en lieu et place de la catégorie Cimetières et Outre-tombe, je tombe tout de même dans la Forêt enchantée et Farfadets.

Ma catégorie :

Forêt enchantée et Farfadets : de la magie, des sorcières, des sortilèges. Le mystère est présent mais à petite dose.

Le nombre de pages :

Lutins : 500 pages – 899 pages lues

  • Cross : Marc S. Masse (272 pages)
  • Dies irae – Les larmes de sang : Marie Nocenti (392 pages)
  • Nous avons toujours vécu au château : Shirley Jackson (235 pages)

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RAT de l’Épouvante chez Chroniques Littéraires : Suivi de lecture [Semaine 4]

Ma catégorie :

Automne, plaid et cocooning : des livres doux qui font penser à l’automne, qu’il y ait ou non du mystère et de la magie dedans. Des livres qui vous font vous sentir bien.

Le nombre de pages :

Lutins : 500 pages – 789 pages lues

  • Un gentleman à Moscou : Amor Towles (315/576 pages)
  • Comme ton ombre : Elizabeth Haynes (474 pages)

RAT de l’Épouvante chez Chroniques Littéraires

Chroniques Littéraires nous propose une fois de plus de participer à un RAT mais de l’épouvante, cette fois-ci.

Et moi qui pensais en avoir fini avec les mois à thèmes, et bien, je signe pour l’épouvante, mais je serai plus calme que pour les Mois Anglais ou Américain.

Je vous copie son texte, en le mettant à la troisième personne du singulier…

Les festivités diaboliques se tiendront du lundi 1er octobre 2018 au dimanche 4 novembre 2018. De minuit à minuit. Les lectures de la nuit sont acceptées.

L’automne est arrivé et le mois d’octobre vient de commencer. Les feuilles prennent leurs jolies teintes et Halloween arrive à grands pas.

La saison est propice pour se pelotonner dans un bon plaid moelleux, une tasse fumante à la main, le feu crépitant dans la cheminée et se plonger avec délice dans un livre captivant.

Dehors le vent souffle, la pluie se déchaîne, la tempête gronde. Et il y a ce bruit étrange, ce craquement, comme des pas ou une porte qui grince…

Et si nous n’étions pas seuls(es) dans la maison ?

Pour contrer la peur et déjouer les mauvais sorts, Chroniques Littéraires nous propose de la rejoindre dans le RAT de l’épouvante, marathon lecture qui nous fera frissonner et permettra par la même occasion de faire baisser nos PAL.

Car, non, il ne s’agit pas d’un marathon lecture tranquille, mais d’un marathon de l’horreur, de l’épouvante, et pas seulement dans le choix de nos lectures ! Le nombre de pages est augmenté, la course aux pages est aussi haletante que si un démon nous poursuivait dans le couloir sombre d’un bâtiment désaffecté.

Cela dit, moyennant quelques pièces magiques en échange d’une fiole de protection contre les charmes et sortilèges, il se pourrait que vous puissiez diminuer le nombre de pages et leur nature terrorisante. Mais cela reste entre nous, ne le répétez à personne.

Le principe et les catégories :

  • Le challenge court sur tout le mois et il est découpé en semaines.
  • Vous participez aux semaines que vous voulez.
  • Chaque début de semaine, vous décidez de la ou des catégories auxquelles vous voulez participer et le nombre de pages que vous voulez lire.
  • Pour valider le challenge il faudra lire le nombre de pages et si vous optez pour plusieurs catégories, il faudra avoir lu un livre entrant dans chacune des catégories.

Soyez malins dans le choix de vos livres, certains peuvent entrer dans plusieurs catégories.

Les catégories :

  1. Automne, plaid et cocooning : des livres doux qui font penser à l’automne, qu’il y ait ou non du mystère et de la magie dedans. Des livres qui vous font vous sentir bien.
  2. Forêt enchantée et Farfadets : de la magie, des sorcières, des sortilèges. Le mystère est présent mais à petite dose.
  3. Cimetières et Outre-tombe : de l’horreur, du thriller, du fantôme pas gentil, de la possession… si vous lisez la nuit…

Le nombre de pages :

  1. Lutins : 500 pages
  2. Créatures : 1000 pages
  3. Envoûtement : 2000 pages
  4. Possession : 3000 pages

Pour discuter en direct de nos lectures et nous encourager (bon d’accord, pour nous rassurer aussi que non cette ombre n’est pas un monstrueux démon) c’est sur le groupe facebook que ça se passe.

Au programme ?

Je ne sais pas encore… Je vais bien voir ce que j’ai en rayon et aussi selon mes disponibilités car j’ai des LC et des chevaux qui doivent continuer d’engranger des kilomètres dans les gambettes.

Sinon, je me reverrai bien relire des Harry Potter ou tout simplement rester dans la catégorie plaid et cocooning.

RAT A Week Estival, Summer Edition chez Chroniques Littéraires

Une fois de plus, impossible de résister au challenge de RAT A Week Estival, Summer Edition chez Chroniques Littéraires.

Là, j’ai vachement du retard pour la publication de mes pages lues, mais vu que je tiens un agenda serré, je sais précisément ce que j’ai lu et de quand à quand !

En mettant ce challenge à jour, je me suis rendue compte que si je n’avais pas lu beaucoup de romans en Juillet, j’avais lu beaucoup de pages (3411 pages lues), ce qui me console un peu.

Les règles du RAT sont simples et je vais vous copier les principales extraites du blog de l’organisatrice. Si vous voulez en savoir plus, j’ai inséré le lien plus haut, dans le titre du RAT :

L’ensemble du marathon s’étend du lundi 4 juillet 0h00 (dans la nuit de dimanche à lundi) jusqu’au dimanche 4 septembre 0h00 (j’accepte les lectures de la nuit, pour les insomniaques).

Cela fait en tout 9 semaines. Vous participez la ou les semaines que vous voulez. Vous pouvez participer aux 9 semaines aussi si vous le souhaitez.

Une seule obligation, que l’on peut considérer comme le défi principal : lire un minimum de 500 pages par semaine.

Vous pouvez en lire plus, mais pas moins si vous voulez « réussir » le défi obligatoire.

[…] A côté du défi obligatoire de 500 par semaine, vous pouvez, mais ce n’est pas une obligation, vous fixer un ou plusieurs défis. Vous pouvez vous fixer de nouveaux défis chaque semaine ou garder le ou les mêmes pour toutes les semaines auxquelles vous participez, c’est vous qui décidez.

Je ne me suis pas cassée la tête, j’ai choisi la catégorie « Verre en terrasse » et me suis fixée un but de 500 pages par semaine et les livres dans l’ordre où ils me viennent (ou plutôt l’ordre choisi par ma binômette et moi pour notre Défi CannibElfique) :

Semaine 1 – Du lundi 03 juillet au dimanche 09 juillet – 658 pages lues

  1. Colza Mécanique : Karin Brunk Holmqvist (256 pages)
  2. Ciel rouge : Luke Short (256 pages)
  3. Capitaine Albator – Tome 4 – Dimension Voyage : Matsumoto (146 pages)

Semaine 2 – Du lundi 10 juillet au dimanche 16 juillet – 1212 pages lues

  1. DUSK : Sébastien Bouchery (369 pages)
  2. Courir au clair de lune avec un chien volé : Callan Wink (288 pages)
  3. L’ordre des choses : Frank Wheeler Jr. (304 pages)
  4. Métro 2033 : Dmitry Glukhovsky (251/864 pages)

Semaine 3 – Du lundi 17 juillet au dimanche 23 juillet – 670 pages lues

  1. Métro 2033 : Dmitry Glukhovsky (613/864 pages)
  2. Métro 2034 : Dmitry Glukhovsky (57/512 pages)

Semaine 4 – Du lundi 24 juillet au dimanche 30 juillet – 871 pages lues

  1. Métro 2034 : Dmitry Glukhovsky (455/512 pages)
  2. De cauchemar et de feu : Lebel (416 pages)

Le rat géant de Sumatra : Rick Boyer

Titre : Le rat géant de Sumatra

Auteur : Rick Boyer
Édition : Mycroft’s Brother (2003)

Résumé :
Selon les holmésiens du monde entier, il s’agit de l’un des meilleurs pastiches de Sherlock Holmes publié, depuis les histoires que sir Arthur Conan Doyle nous a livrées. On y retrouve le détective et son fidèle Watson opposés au rat géant de Sumatra, débarqué en Angleterre par un mystérieux personnage qui se révèle être une vieille connaissance de Sherlock Holmes.

Publié aux Etats-Unis en 1976, ce livre a été réédité aux Etats-Unis en 1998 dans un recueil de quatre aventures intitulé A Sherlockian Quartet.

La traduction, par un spécialiste holmésien, restitue parfaitement le style du docteur Watson, biographe officiel de Holmes. Une qualité rare en la matière.

Critique :
Tout ceux et celles qui ont lu « Le vampire du Sussex » connaissent cette phrase célèbre de Sherlock Holmes au sujet d’une certaine Matilda Briggs…

« Matilda Briggs n’est pas le nom d’une jeune fille, Watson, dit Holmes d’une voix lointaine. C’est le nom d’un navire dont le destin est associé à celui du Rat géant de Sumatra. Une histoire à laquelle le monde n’est pas encore préparé ».

Et on la trouve où, cette fameuse histoire du rat géant ? me demandez-vous.

Nulle part dans le canon holmésien car elle n’existe pas, elle fait partie de ce que les holmésiens ont nommé les Untold Stories, c’est à dire les histoires citées par Watson dans le canon holmésien, mais jamais écrites par Conan Doyle.

Lorsque j’avais acquis ce petit roman (175 pages, texte sur deux colonnes), j’avais eu une petite appréhension que les louanges faites à ce pastiche n’étaient pas parvenues à éteindre, échaudée que j’étais après avoir lu du grand n’importe quoi réalisé par d’autres auteurs qui avaient eu aussi brodé sur ce fameux rat géant.

Ma lecture initiale m’avait presque faite pleurer de plaisir tant le roman était fin, tant il n’avait pas sombré dans un gouffre abyssal de conneries ou de rats ayant la taille d’un poney.

Cette relecture fut tout aussi plaisante que la première fois, preuve qu’il était bon, ce petit pastiche, même s’il était cher (>20€).

L’auteur respecte tous les codes du canon holmésien et une fois de plus, cette untold stories pourrait très bien être intégrée aux véritables récits du Watson de Conan Doyle tant on s’en approche.

Richard Boyer, l’auteur, joue avec les codes, les utilise à bon escient, fait des références à des autres affaires, nous offrant un Sherlock Holmes et un Dr Watson proche des véritables, tout en ajoutant son style à lui.

Cherchez pas la petite bête, tout y est ! Et pour les lecteurs des aventures de Sherlock Holmes, il ne leur sera pas difficile d’éventer une ruse du détective puisqu’il l’avait déjà faite dans une certains histoire de malédiction canine (et rien à voir avoir avec un dentiste maudit).

Et bien justement, Le Rat Géant, c’est un peu comme avec Le Chien des Baskerville qui contentait une partie fantastique avec malédiction et chien géant sorti des Enfers, et qui se terminait par une explication rationnelle et logique.

L’auteur a bien manié son récit, mêlant habillement le caractère fantastique et mystérieux de l’enquête, tout en lui donnant un final réaliste et sans rien emprunter au fantastique, ce qui aurait été un peu trop facile.

Et si au départ on se demande où est l’histoire avec le rat, Holmes ayant une histoire d’enlèvement à résoudre, pas de panique, il arrivera bientôt, le mélange des deux enquêtes étant harmonieux et bien réalisé.

Du suspense, des rebondissements et un méchant bien travaillé et qui, comme tous les méchants de la terre, ne peut résister à l’envie de se vanter et d’exposer tous ses griefs à l’encontre de Holmes. Comme tous les méchants, en fait… Faudrait faire une étude psychologique sur cette propension qu’ont les Méchants à un peu trop causer.

Anybref, notre détective de Baker Street n’est pas tombé de la dernière pluie, il est loin d’être un imbécile et à plus du rusé renard que d’un lapereau de deux semaines.

L’auteur a aussi brillamment mit en avant la formidable amitié qui lie Holmes et Watson (et rien de plus, on se calme les filles !) et, tel dans l’aventure des « Trois Garrideb », nous avons un Holmes un peu ému à l’idée d’avoir fait prendre de grands risques à son ami. Un grand moment.

Le récit est digne d’un grand cru, vieilli en fût de chêne, il est A.H.O.C (Appelation Holmésienne d’Origine Contrôlée) et ne contient pas de sulfites.

A consommer sans modération parce qu’un pastiche écrit avec un tel savoir, se déguste avec sagesse.

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda.

RAT a Week Winter Edition Saison 2 [Bilan Semaine 3/4]

Pour la semaine 3, mon choix est resté sur la même catégorie que durant la semaine de la saint-Valentin (thriller et horreur en autre), avec toujours mes 500 pages à lire minimum sur la semaine.

Exit encore une fois la guimauve et les bons sentiments dégoulinant ! 

Je continue avec l’exorciste, j’enchaîne sur Carrie, je me fais les débuts de la Réforme avec la bédé Le maître d’armes (du sang et des tripes), je rigole un coup avec Gotlib, je me fait de la parodie de Sherlock Holmes en bédé, hop, un roman post-apocalypse (survivaliste), quelques vampires en comics et de nouveaux des pastiches holmsésiens.

La vie est belle !

  • Catégorie 3 : Thriller, Horreur, glacé de Terreur.
    Parce qu’on a le droit de ne pas blairer la Saint Valentin et autres romances, cette catégorie est réservée à ceux qui ne souhaitent lire que des thrillers ou de l’horreur. Quoique l’on puisse aimer la Saint Valentin et les romances et ne lire que des livres de psychopathes.
  • Défi 2 : je choisis le nombre de pages par semaine, avec un minimum de 500 pages et un maximum qui peut dépasser les 3000 pages.

Bilan 3ème semaine – Du Lundi 20/02 au dimanche 26/02 – 1495 pages lues (1439 & 1437 pages lues les semaines précédentes)

  1. L’exorciste : William P. Blatty (280/400 pages)
  2. Carrie : Stephen Ling (243 pages)
  3. Dans la forêt : Jean Hegland (304 pages)
  4. Le maître d’armes : Dorison & Parnotte (96 pages)
  5. Baker Street – Tome 1 – Sherlock Holmes n’a peur de rien : Pierre Veys & Nicolas Barral (48 pages)
  6. Baker Street – Tome 2 – Sherlock Holmes et le club des sports dangereux : Pierre Veys &  Nicolas Barral (48 pages)
  7. Moby Dick : Olivier Jouvray & Pierre Alary (123 pages)
  8. Rubrique-à-brac – Taume 2 : Gotlib (96 pages)
  9. American Vampire – Tome 1 – Sans neuf : Scott Snyder, Stephen King & Rafael Albuquerque (192 pages)
  10. Le détective détraqué ou les mésaventures de Sherlock Holmes : Collectif (65/286 pages)

RAT a Week Winter Edition Saison 2 [Bilan Semaine 2/4]

Ai-je encore cartonné au RAT Winter de cette semaine de la Saint-Valentin (la fête des commerçants, restaurateurs, fleuristes,…) ??

Ma foi, je n’ai pas viré dans la guimauve car j’ai fait en sorte d’avoir des lectures qui ne portaient pas sur de la romance, mais plus sur des thrillers, des récits de guerre de Sécession, du western caustique, du manga diabolique et fantastique, du récit post-guerre religieuses, un croque-mort et son vautour apprivoisé, des « Ta mère suce des bites en enfer » et la fin du récit de mes Fables (snif).

Bref, rien de très enchanteur pour les esprits romantiques, mais excellent pour les Belette Cannibales !

Pour la semaine 2, mon choix s’était donc porté sur une autre catégorie, tout en gardant mes 500 pages à lire minimum sur la semaine :

  • Catégorie 3 : Thriller, Horreur, glacé de Terreur.
    Parce qu’on a le droit de ne pas blairer la Saint Valentin et autres romances, cette catégorie est réservée à ceux qui ne souhaitent lire que des thrillers ou de l’horreur. Quoique l’on puisse aimer la Saint Valentin et les romances et ne lire que des livres de psychopathes.
  • Défi 2 : je choisis le nombre de pages par semaine, avec un minimum de 500 pages et un maximum qui peut dépasser les 3000 pages.

Bilan 2ème semaine – Du Lundi 13 février au dimanche 19/02 – 1439 pages lues (2 pages de plus lue !! MDR)

  1. Équateur : Antonin Varenne (140/340 pages restantes)
  2. Les chemins de Damas : Pierre Bordage (504 pages LP)
  3. Black Butler – Tome 23 : Yana Toboso (178 pages)
  4. Lincoln – Tomes 4 à 8 : Jouvray (48×5=240 pages)
  5. Pinkerton – T3 – 1862, Dossier massacre d’Antietam : Rémi Guérin (48 pages)
  6. Undertaker – Tome 3 – L’Ogre de Sutter Camp : Xavier Dorison (54 pages)
  7. Fables – Tome 23 – Adieu : Bill Willingham & Mark Buckingham (155 pages)
  8. L’exorciste : William P. Blatty (120/400 pages)

RAT a Week Winter Edition Saison 2 [Bilan Semaine 1/4]

Premier Bilan du RAT a Week Winter ! Autrement dit, pour la période qui commence le vendredi 03 février (à 19h) au Dimanche 12 février (23h59).

Pour ceux qui n’avaient pas suivi ou pas compris, je concourais pour :

  • Catégorie 1 : Toute la bibliothèque sous le plaid – Il s’agit de lire tous les genres (classiques, thrillers, romances,  dystopie, jeunesse…)

  • Défi 2 : je choisis le nombre de pages par semaine, avec un minimum de 500 pages et un maximum qui peut dépasser les 3000 pages (parce que le défi 1 avec ses 3.000 pages hebdomadaire, impossible, pas le temps !!).

Bilan 1ère semaine – Du vendredi 03 février au dimanche 12/02 – 1437 pages lues

  1. Chat sauvage en chute livre : Murdooro (193 pages)
  2. Touchez pas au grisbi : Simonin (254 pages)
  3. Ne mourez jamais seul : Goines (184 pages)
  4. Une poire pour la soif : Ross (342 pages)
  5. Équateur : Antonin Varenne (200/340 pages)
  6. Fables – T24 – Et ils vécurent heureux (200 pages) – Comics
  7. Les vieux fourneaux – T3 – Celui qui part (64 pages) – Bédé

RAT a week, le marathon de l’Épouvante [Bilan Général]

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Ben voilà, le RAT a Week de l’Épouvante est terminé et il est l’heure de tirer le bilan sur toutes mes pages lues durant ces 5 semaines et de vous parler de la dernière semaine que je ne pensais pas faire…

Semaine 5 : du mardi 1er novembre au dimanche 6 novembre (1269 pages lues)

Catégorie Cape d’invisibilité : tel Harry Potter, vous vous faufilez dans le château hanté muni de la PAL de votre choix hors livres d’horreurs (vous pouvez lire tout ce que vous voulez sauf de l’horreur).

  1. Un flair infaillible pour le crime : Ann Granger (360 pages)
  2. Le garçon : Marcus Malte (317 pages lues sur 544)
  3. Transmetropolitan – Année 3 (296 pages)
  4. Transmetropolitan – Année 4 (296 pages)

Bilan général de lectures (5980 pages lues) :

  1. Semaine  1 : 1689 pages lues
  2. Semaine 2 : 1261 pages lues
  3. Semaine 3 : 687 pages lues
  4. Semaine 4 : 1074 pages lues
  5. Semaine 5 : 1269 pages lues

RAT A Week Estival, Summer Edition chez Chroniques Littéraires : BILAN [Juillet]

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Mon bilan de lecture [Juillet] pour le RAT A Week Estival, Summer Edition chez Chroniques Littéraires.

Catégorie Verre en terrasse : je lis mes 500 pages par semaine, et les livres dans l’ordre où ils me viennent

Semaine 1 – du lundi 04 juillet au dimanche 10 juillet (1082 pages lues)

  1. La liste de sept : Mark Frost (552 pages)
  2. La terre des Wilson : Lionel Salaün (200 pages)
  3. Bull Mountain : Brian Panowich (330 pages)

Semaine 2 – du lundi 11 juillet au dimanche 17 juillet (1153 pages lues)

  1. Sécessions : Olivier Sebban (350 pages)
  2. Serre-moi fort : Claire Favan (384 pages) [WRC]
  3. Meurtres à Willow Pond : Ned Crabb (419 pages)

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– Catégorie Tongs et paréo : je lis au moins 500 pages par semaine, je me fixe un ou plusieurs défis en plus, et les livres comme ils me viennent en fonction de mes défis – Défi : relire mes Sherlock Holmes de la collection Soleil Productions et Glénat

Semaine 4 – du lundi 25 juillet au dimanche 31 juillet (1043 pages lues)

  1. Solomon Gursky : Mordecai Richler (635 pages)
  2. Sherlock Holmes – T2 – La folie du colonel Warburton : Croquet & Bonte (46 pages)
  3. Sherlock Holmes – T3 – L’ombre de Menephta : Croquet & Bonte (46 pages)
  4. Sherlock Holmes – T4 – Le Secret de l’île d’Uffa : Croquet & Bonte (50 pages)
  5. Sherlock – Tome 1 – Révélation : Convard & Le Hir (47 pages)
  6. Sherlock – Tome 2 – Les coquelicots du Penjab : Convard & Le Hir (47 pages)
  7. Nains – Tome 3 – Aral du Temple : Jarry et Deplano (60 pages)
  8. Nains – Tome 4 – Oösram des Errants : Jarry et Bordier (56 pages)
  9. Elfes – Tome 14 – Le jugement de la fosse : Corbeyran et Vukic (56 pages)