Een kat in de zak ? Nee ! Where is the cat ? The cat is in the kitchen… No, the cat is in the bathroom ! [Mon Challenge perso]

Where is the cat ? The cat is in the kitchen… No, sorry, the cat is in the bathroom !

Je vous rassure de suite, l’Esprit Saint ne m’est pas tombé sur le crâne, me permettant de parler toutes les langues, flamand et anglais (je comprends celle de bois, par contre). Dommage, j’aurais pu négocier un salaire plus important.

Si je vous ai proposé un titre moitié en flamand, moitié en anglais, c’est parce qu’il allait bien à ce petit article qui fait suite à mon gros challenge de folie que je me suis mise sur les épaules et dont l’issue ne dépendait pas que de moi.

Celui sur lequel vous avez séché, mais séché ! Mais où vous m’avez fait rigoler, mais rigoler ! Merci pour toutes vos propositions loufoques.

Avant de venir au sujet et mettre fin au suspense, sachez juste que la première partie de la phrase est tirée d’une expression que nous connaissons tous « Acheter un chat dans un sac » (Een kat in de zak kopen – en flamand dans le texte).

L’expression vient du fait qu’un chat « dépiauté » ressemble à s’y méprendre à un lapin dans la même tenue (à poil) et que pour éviter de se faire rouler dans la farine en ramenant un futur civet de minou en lieu et place d’un de rabbit, on a exigé des bouchers (ou des vendeurs) qu’ils laissent les pattes « habillées » afin d’être sûr qu’on ne nous vendait pas des vessies pour des lanternes ou des chats pour des lapins.

Quant au « Where is the cat ? » il vient de la célèbre phrase « Where is Brian » qui se trouvait dans le bouquin Speak English qui, comme son nom ne le laisse pas deviner, était là pour apprendre aux élèves à apprendre l’anglais.

La phrase fut aussi popularisée par un sketch de Gad Elmaleh mais nous n’allons pas entrer dans ce sujet là car, moi aussi, en classe, j’ai copié sur ma voisine pour obtenir de plus beaux points…

En fait, le kat in en zak est celui qui se trouve maintenant dans ma bathroom !

Oui, j’ai un chat dans ma salle de bain et je précise que nous avons deux salles de bain dans la maison puisque le rez-de-chaussée et le premier ne sont plus occupés par ma belle-mère (décédée) et ma belle-soeur (déménagé). Mais chuuut, faut pas le dire, ce pourrait être un signe de richesse pour le 16 (là où mon gouvernement crèche, à la rue de la Loi).

Un chat dans une salle de bain (maintenant, il a la chambre d’ami en plus avec deux lits et 3 biblios), voilà l’énigme éventée, mais ce n’est pas un simple chat non plus !

Il était « errant », autrement dit il n’avait jamais connu la main de l’Homme alors qu’il a au moins 5 ans. Ce qui rend les choses beaucoup plus difficile, vous conviendrez… 

Un chat « sauvage », d’où le danger pour les mains et pour tout le reste du corps car on ne sait jamais les réactions que l’animal pourrait avoir.

Un challenge où il valait mieux aller doucement pour ne pas braquer l’animal, ou se faire griffer, ou tout foutre en l’air. Un challenge où les progrès n’étaient pas fulgurants, mais lents, où tout s’est fait doucement, lentement, avec patience, sans brusquer les choses.

Le but étant, bien entendu, de l’apprivoiser afin de pouvoir le caresser sans se faire feuler dessus, sans se faire cracher dessus…

On ne peut pas dire que des personnes m’ont donné des conseils pour ce challenge. Ni que le Net m’ait été d’une grande utilité pour cette opération !

Pas de « trucs et astuces », pas de tuto You Tube, juste quelques conseils péchés sur le Net et mis à profit :

  • Le toucher pour le désensibiliser avec un bois imprégné de notre odeur (j’ai ajouté celle d’un stikx à la viande)
  • Ne jamais le regarder dans les yeux.
  • Rester accroupi ou assis au sol car on est moins impressionnant
  • Ne pas l’acculer dans un coin
  • L’installer dans une grande cage au milieu de la maison pour qu’il s’acclimate (là, impossible)
  • Aller lentement et ne pas brûler les étapes (ma propre expérience avec les chevaux, les chiens) et ne pas brusquer les choses (confirmé par Sharon, celle qui savait tout depuis le début et qui n’a pas vendu la mèche, participant même aux propositions et me faisant bien rire aussi).
  • Appâter le chat avec des sardines et le caresser lorsqu’il mange (mon véto)

D’où le fait que j’y suis allée au feeling, partant d’une feuille presque blanche, selon les réactions du chat, appliquant des règles qui fonctionnent avec les chiens (récompenses, utilisation du « pchiiit » ou du « non » quand on veut punir), d’autres trucs qu’on utilise avec les jeunes poulains (l’imprégnation).

Et là, alléluia, c’est un miracle Salomon, un vrai miracle car après 4 mois de travail intensif (moins 15 jours de vacances), je peux vous dire que je le caresse, qu’il ronronne sous ma main mais qu’on a encore du boulot car une fois que je me remet debout, il fiche le camp doucement, alors qu’avant, c’était la fuite ventre à terre.

D’où vient cette folie de prendre un chat « sauvage » chez soi et d’avoir envie de l’apprivoiser alors qu’il y a tellement de jolis chatons qui me donneraient des câlins tout plein ?

Parce que ce chat a une histoire et que c’est aussi une bonne action que j’ai accompli afin de le sauver d’une mort certaine.

Ce chat, c’est le fils de notre Pupuce (celle qui se trouve chez nos parents), enfin, un de ses nombreux fils qu’elle a eu, mais un des rares survivants de l’hécatombe faite par le scrogneugneu de Parson Russel tueur de jolis chatons mignons ou de tous les chats qui fuient devant lui (ces derniers temps, il s’est pris des coups de griffes dans la truffe et fiche la paix aux chats adultes, errants ou apprivoisés, qui sont chez mes parents).

Folie pure ? Sans doute, mais je l’ai fait pour que ce chat survive, comme je vous l’ai dit, et pour que de toutes les portées qu’a eu notre Pupuce, il en reste au moins quelques uns de vivants parce que TOUS les autres sont tombés comme des mouches, hormis une de ses filles, Bagheera (inapprochable à moins de 10 mètres, elle !). Et c’est tout….

Là où il se trouvait jusqu’il y a peu, ce chat était bien.

Depuis sa naissance, il est était resté dans l’ancien grenier à foin de mon grand-père, incapable d’utiliser l’échelle (qui se trouve pourtant appuyée devant depuis la nuit des temps et en parfait état) pour descendre dans la cour.

Le minou y vivait tranquille, à l’abri de tout prédateurs (dont cet enculé de chien qui tua toute sa fratrie) et on montait à manger (croquettes) et à boire (lait) à Sa Majesté Monsieur Chat. Ben oui, chez nous, on ne laisse pas un animal crever de faim.

Puis dernièrement, il est descendu, ou est tombé du toit où il se promenait, ou il a trouvé le truc de l’échelle, mais si c’était le cas, il serait remonté en découvrant l’animosité des autres chats de la maison, hormis celle de la Pupuce mais bon, elle, elle se fout de tout le reste, elle a 15 ans et elle la doyenne.

J’ai même eu peur de l’avoir perdu tout à fait quand ma mère m’avait dit que mon Minou n’était plus dans son grenier à foin depuis quelques jours…

QUOI ?? 5 ans qu’il squatte (ou plus ? ou moins ? On ne sait plus) son fenil et boum, il disparaît du jour au lendemain ?? Ma mère avait retrouvé le lait non bu et les croquettes non mangées…

Effroi chez moi et vérification de suite en montant à cette échelle. Ben oui, hormis le brol de poutres en bois et autres anciens appareils de mon papy, plus de traces du chat dans le fenil, même pas une crotte apparente ! Comme s’il n’avait jamais été là…

Puis, au soir, que vois-je passer ? Un chat gris… Oui mais il y a une femelle qui lui ressemble aussi… Mais la femelle a sa queue posée presque sur sa tête quand elle court, donc, c’était mon chat couillon de l’échelle ! Miracle !

Et en le voyant raser les murs et aller se planquer dans la réserve de ballots de paille et foin pour les dadas (elle est au sol, elle, on ne met pas des gros ballots dans les vieux fenils, on bousillerait les plafonds fait pour supporter des petits), j’avais compris : Il était toujours vivant et amateur de trou perdu !

Bagarres dans la cour avec les autres car c’était un mâle encore pourvu de sa paire de couilles et qu’à ce moment là, trois autres mâles se trouvaient dans les parages, dont les deux frères roux (l’un est mort écrasé depuis, hélas), un abandonné et un autre qui se terrait dans l’entrepôt de mon padre (et qu’on ne voit plus, tiens).

Bref, le pauvre Minou rasait les murs et se planquait de nouveau dans un trou, trouillant devant le chien tueur qui, ne le connaissant pas, avait tendance à vouloir courir après… Cavalant devant le regard de tueur du Roucky, fuyant devant l’agressivité d’un gris blanc qui ne nous appartient pas.

Le laisser là était signer son arrêt de mort car c’était un chat qui avait vécu protégé toute sa life, à l’abri de toutes les menaces et non sociabilisé mais tout à fait capable de vivre dans une maison puisqu’il avait vécu des années durant dans un 80m carré !

Premier challenge, faire accepter à Chouchou l’arrivée d’un chat… Il a dit oui assez vite parce qu’il a toujours aimé ce chat gris qui est plutôt bô gosse, style chat de la pub Sheba mais en plus « agricole » ou « brut de décoffrage ». Un vrai chat, quoi.

Non, ce n’est pas lui, même si ça lui ressemble très fort ! Vous pensez bien que pour le prendre en photo avant, c’était mission impossible !

Deuxième challenge : le piéger pour le castrer… Je m’arrachais les cheveux, n’arrivant même pas à attraper mon Roucky que je sais pourtant caresser quand il bouffe (alors qu’il avait plus d’un an et sauvage aussi quand on a commencé à le grattouiller lorsqu’il bouffait ses croquettes dehors).

Génial, mon futur chat est un con ! Il s’est fait piéger alors qu’il n’y avait même plus de bouffe dans la cage-trappe ! Ok, ça devait encore sentir la sardine à l’huile mais là, j’ai rien capté ! Mais il était là, dans la trappe.

Juste avant lui, j’avais attrapé la femelle qui lui ressemblait (une arrivée de je ne sais où) et je râlais d’avoir cru que c’était lui (essayez un peu de voir si le chat attrapé a des couilles, dans une cage et vous verrez que c’est impossible à voir !)…

Heureusement que cette chatte a les yeux qui pleurent un peu, c’est ce qui m’a fait comprendre que c’était pas le bon.

J’avais le chat, j’avais le rendez-vous chez le véto pour couper les couilles et le Troisième challenge était de m’assurer que ce chat était propre… Puisque je n’avais marché dans aucune crottes en cherchant après lui dans le fenil, je me doutais qu’il l’était.

Laissé deux jours après son opération dans la grande cage-trappe, avec un vieux plat en métal du four en guise de litière, ce chat a réussi à aller faire ses besoins dedans, malgré l’exiguïté de la cage. Là, je savais que je pouvais le prendre car il était propre.

Pourquoi le mettre dans une salle de bain ? Parce que tout était carrelé, il ne pouvait rien abîmer, rien renverser et il pouvait y être tranquille en attendant que je réussisse le plus gros challenge qui était de l’apprivoiser et ensuite, de le prendre avec nous, à notre étage (tout en lui laissant ouvert son étage à lui).

Adaptation ? Réussie assez vite. La chat, habitué aux lieux clos et tranquilles s’est assez vite acclimaté à la pièce et à son armoire où il a pu aller se percher, pour mon plus grand malheur car un chat en hauteur, c’est aussi dangereux qu’au sol.

Le travail pouvait commencer et il sera l’objet d’un autre article, en accéléré, bien entendu car j’ai avancé à pas de poussin mais jamais jamais je ne suis repartie en arrière.

Là, il a dû aller chez le véto car pas en forme, ne mangeait pas bien, ne buvait pas, n’urinait pas. On a éliminé l’infection urinaire mais il reste des tas de trucs pas sympas du tout qu’il pourrait avoir et donc, il est sous ma surveillance.

Le traumatisme que je lui ai fait subir pour le mettre dans sa cage de transport, plus la visite chez le véto, anesthésié directement et là, il fait la gueule, mais j’ai tout de même pu lui foutre de la pâtée protéinée dans sa gueule sans me faire mordre, griffer, ou autre.

Je croise les doigts pour que le Minou ne nous quitte pas alors qu’il est entré dans nos vies il y a à peine 4 mois et qu’on s’y est attaché comme pas possible, surtout moi qui l’ai travaillé pour arriver à un tel résultat (il ne se laisse pas caresser par mon mari, sauf quand il a la tête dans la gamelle).

Oui, ça c’est lui durant son premier jour… Le regard amoureux… MDR

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L’Appel de la forêt (L’Appel sauvage) : Jack London

Titre : L’Appel de la forêt (L’Appel sauvage)    big_5

Auteur : Jack London
Édition : Hachette

Résumé :

C’est le plus grand livre que London aura consacré au monde du froid, mais c’est beaucoup plus que cela : par-delà l’aventure du chien Buck, rudoyé et humilié par la chiennerie humaine et qui choisit de retourner à la libre vie de ses frères loups, c’est le plus bel hymne que le grand écrivain américain ait composé à la gloire du monde sauvage.

Michel Le Bris a tenu à préfacer cette édition d’un texte à ses yeux capital, que les lecteurs de langue française, aussi étrange que cela paraisse, n’ont pu lire longtemps que dans une édition incomplète et peu fidèle.

Sous un titre enfin conforme à l’original (The Call of the Wild), une redécouverte qui sera, pour le plus grand nombre, une véritable découverte.

Malmené et humilié par les humains, le chien Buck, après quelques aventures bien propres à glacer d’effroi le lecteur, décide de s’en retourner à la vie libre de ses frères loups…

Le plus bel hymne que London ait consacré à la vie sauvage – dans une traduction nouvelle enfin conforme à l’original.

Critique : 

Voilà un livre avec peu de dialogues, retraçant toutes les péripéties d’un chien de sang-mêlé, nommé Buck, enlevé, qui va devoir apprendre à survivre, se laisser aller à la loi du plus fort, apprendre à se débrouiller par ses propres moyens (car il est devenu, malgré lui, un chien de traineau) et qui est palpitant ! L’eusses-tu cru ?

Buck au départ, il vit tranquillos chez son maître, le juge Miller, dans la vallée ensoleillée de Santa Clara. Pas de chance pour lui, on a trouvé de l’or dans le Grand Nord et puisqu’on a besoin de chiens grands et forts pour tirer les traineaux et que le jardinier a le vice du jeu, il le vole et le vend.

Voilà notre grand chien mêlé (avec du Saint-Bernard dans ma version et du Terre-Neuve dans d’autre, mais dans les films aussi, la race change) qui est embarqué pour une sacrée aventure sans billet de retour !

Son voyage et son arrivée dans le Grand Nord le déroute car il se retrouve confronté à un environnement naturel dont il n’a pas l’habitude : le froid, la neige, la faim,…

Sans compter qu’ici, les hommes et les autres chiens ne se comportent pas comme il en avait l’habitude dans sa vallée ensoleillée. Ici, tout n’est que brutalité.

Pour survivre, va falloir s’adapter, devenir rusé, réfléchir… C’est l’homme au pull rouge qui va le transformer en le battant comme un plâtre. Buck comprend ce qu’il doit faire pour survivre dans ce milieu hostile où personne ne vous fait de cadeaux, ni les hommes, ni les chiens.

Il devra faire attention et se méfier des hommes…

Un fameux et bien dur apprentissage de la vie pour ce chien attachant. Et ensuite, le reste se fera dans des conditions encore plus dantesques que celle de l’homme au pull rouge et au bâton. Là, il devra s’accrocher et apprendre à se battre, retourner aux instincts de ses ancêtres, les loups…

Durant tout le livre, nous suivons les pensées de Buck, ses défis, son apprentissage, tout ce qu’il comprend, apprend, bref, tout ce qui le pousse à se surpasser jusqu’à ce qu’il se révèle comme le leader naturel de l’attelage des chiens de traineau, le big boss incontesté au sein de cette meute. Oui, Buck aime tirer le traîneau et il se sent « utile ».

Buck n’est pas un imbécile, il assimile la méthode et s’adapte aux conditions difficiles à vitesse grand V. La force est avec lui, il a de l’intelligence et lorsqu’il veut devenir calife à la place du calife, il n’hésitera pas une seconde car ce qu’il convoite, c’est la place de chien de traineau de tête ! Oui, ce cannis lupus a de l’ambition.

Dans ce récit, l’homme n’a pas le plus beau rôle (hormis un, sur la fin, Jack Thornton) : toutes les grandes douleurs de Buck et ses désillusions, c’est aux hommes qu’il les doit.

Ses premiers maîtres, François et Perrault, sont sévères mais justes et on ne peut pas dire qu’ils ne prennent pas soin de leurs chiens. Que du contraire, ils sont organisés et s’occupent des chiens avant de s’occuper d’eux-mêmes.

Leurs aventures seront palpitantes et je sentais le froid du Grand Nord me flageller les joues.

Buck aurait été heureux avec eux, hélas, il passera ensuite (suite à une vente) chez des autres qui n’auront pas le soucis du bien-être de leurs bêtes. « Qui veut voyager loin, ménage sa monture » mais pour eux, rien à faire, on cravache les chiens.

Mon coeur s’est serré cette fois-là, une fois de plus… Mais ma douleur n’était encore rien face à ce qui l’attendait ensuite : un trio familial inexpérimenté, cruel et suicidaire. Eux, aucune organisation, les néophytes total !

C’est sa rencontre avec Thornton qui le sortira de sa vie de chien de traîneau qui n’avait plus aucune saveur.

Là, on sent que Buck change, apprend à faire confiance, qu’il aime son nouveau maître. Thornton le respecte et Buck transcende vers un autre animal.

Pourtant, durant tout le récit, on sent bien que Buck est intrigué par les hurlements des loups qu’il entend dans la forêt, on sent qu’il veut répondre… Il le fera, timidement, puis, de plus en plus régulièrement. Mais ses attaches avec Thornton sont fortes et il restera avec lui, jusqu’au jour où un événement malheureux ne lui brise ses dernières chaînes…

Maintenant, il peut répondre à l’Appel de la forêt et de ses ancêtres… et je n’ai pu empêcher mon petit coeur d’artichaut de se serrer.

Jack London nous livre ici une aventure canine et épique, celle d’un chien courageux, follement attachant, bien que féroce. Un voyage canin qui sonne comme une véritable quête de soi dans un Grand Nord hostile où il faut survivre si on veut vivre.

Un Grand Nord si bien décrit et un récit bien rythmé où l’ennui n’existe pas. Un livre à découvrir.

L’Appel de la forêt (The Call of the Wild), c’est aussi un film américain, adapté et réalisé par William A. Wellman, sorti en 1935, avec le beau Clark Gable dans le rôle de Jack Thornton.

Ce fut aussi un film britannique réalisé par Ken Annakin en 1972, avec le grand Charlton Heston dans le rôle de John Thornton.

Livre lu dans le cadre du Challenge « Totem » par Liligalipette (catégorie « Loups »), du Challenge « Romans Classiques » de Métaphore et du Challenge « La littérature fait son cinéma – 3ème année » de Kabaret Kulturel.