La Jeunesse de Blueberry – Tome 19 – Rédemption : François Corteggiani & Michel Blanc-Dumont

Titre : La Jeunesse de Blueberry – Tome 19 – Rédemption

Scénariste : François Corteggiani
Dessinateur : Michel Blanc-Dumont

Édition : Dargaud (17/09/2010)

Résumé :
Afin de retrouver la fille du général Sheridan, seule survivante du massacre d’un couvent, Blueberry va devoir affronter le terrible Jim Thompson, un prédicateur illuminé, qui règne sans partage sur un village de rednecks patibulaires.

Un western dense et nerveux signé par François Corteggiani et Michel Blanc-Dumont, dans lequel on retrouve avec un immense plaisir le lieutenant le plus célèbre de la bande dessinée.

Critique :
Bon, on ne va pas tourner autour du pot, mais si déjà 1276 âmes ne brillait pas à fond, on peut dire que Rédemption touche le fond.

Cet album, je ne l’avais jamais lu, il y avait un trou dans ma collection de « La Jeunesse de Blueberry » avec les tomes 17 et 19 que je me suis décidée à acheter afin de combler ce vide.

J’aurais pu éviter le tome 19…

Pas l’habitude d’être autant déçue par un Blueberry mais ici, à jouer avec le côté fantastique, on fout tout l’édifice déjà difficilement monté dans le tome précédent et on scie la branche sur laquelle on avait posé ses fesses.

Et puis merde, je spolierai un peu : le général Sheridan qui n’avait pas trop envie que l’on retrouve sa nièce vivante change radicalement de bord et le voilà presque larmoyant, se repentant amèrement d’avoir osé se frotter les mains à l’idée qu’on la tuasse et qu’il héritasse de tout (pas français ? M’en fout).

Rédemption, d’accord, mais bordel, pas si vite ! Il retourne sa veste plus vite que Jacques Dutronc dans sa chanson ! Quand au type que Blueberry a aidé dans le bar, on se demande bien de quel côté il roule et si Blueberry ne va pas se retrouver pris entre le marteau et l’enclume.

Mais ce qui m’a le plus fout en l’air cette lecture, c’est le personnage de Virginia Kindman : elle est belle, elle est forte, a plus d’un tour dans son sac, mais on frôle le côté fantastique en faisant d’elle une véritable sorcière qui parle aux animaux, qui voit tout, sauf certaines choses importantes et dont la dernière scène est à la limite de la guimauverie.

Il y avait moyen d’utiliser ce personnage d’une meilleure manière.

Quand au pasteur zinzin et meurtrier, il est tout à fait du côté obscur et n’a rien pour le récupérer, ce qui est dommage, un peu de nuance aurait pu nous faire hésiter sur nos sentiments envers ce type.

Bref, pour une fois, je suis déçue d’un Blueberry, pourtant, Corteggiani m’avait habitué à mieux.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2018-2019), Le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et le Mois Américain chez Titine (Septembre 2018).

La jeunesse de Blueberry – Tome 18 – 1276 âmes : François Corteggiani & Michel Blanc-Dumont

Titre : La jeunesse de Blueberry – Tome 18 – 1276 âmes

Scénariste : François Corteggiani
Dessinateur : Michel Blanc-Dumont

Édition : Dargaud (2009)

Résumé :
Blueberry est envoyé en mission pour mettre fin aux tueries commandées par un « chef de secte se prétendant pasteur », lequel se venge d’un massacre perpétré par une unité de l’armée nordiste.

Blueberry devra aussi affronter des militaires envoyés par un général qui ne souhaite pas que sa nièce soit libérée par la secte.

Critique :
On a beau être dans la jeunesse de Blueberry, avec un scénariste et un dessinateur différents suite au décès de ses pères, ça commence toujours aussi fort.

Tout le monde dort à l’Institution Baptiste de la Rédemption à Ogamaw, Ouchita County, en Arkansas.

Tout le monde ? Non, une bonne sœur discute encore avec un pasteur aux yeux hallucinés et lorsque ce dernier lui proposera d’embrasser sa croix, faudra pas y voir du grivois, mais du meurtre matois.

Ensuite, ça va se déchaîner et les corps vont pouvoir se ramasser à la pelle et plus personne ne sera là demain pour l’appel. L’unique survivante étant emmenée de force par les sbires du pasteur criminel.

1276 âmes… Je ne sais pas pour vous, mais moi, ce titre me fait penser à la traduction erronée du titre du roman noir de Jim Thompson « Pop. 1280 » dont la Série Noire avait rebaptisé « 1275 âmes ».

Jim Thompson ? Bon sang, mais c’est le nom du pasteur dingue ! Dois-je y voir une référence à l’auteur, une sorte d’hommage ? Je ne sais pas et Wiki mon ami est muet sur le sujet.

Anybref, encore une mission périlleuse pour notre jeune lieutenant qui va devoir retrouver la nièce d’un haut gradé qui n’en a pas trop envie vu que sa disparition va faire de lui l’héritier principal d’une assez belle fortune.

Un pasteur fou (pas si fou), des ouailles qui le suivent aveuglément, la Pinkerton sur le coup, avec son directeur et Baumhoffer, l’agent au service de l’agence Pinkerton que nous avons croisé dans les tomes précédents, du sang, des trimes, des morts…

Cet album ne brille pas par son originalité ni par son grand méchant car un pasteur rendu fou par les exactions commises par les autres, c’est assez convenu et si on y réfléchi bien, on se demande même qui est le plus criminel de lui où du général qui ordonna ce massacre stupide.

Là où cela devient intéressant, ce sont dans certains dialogues et dans le fait que de nombreux personnages se retrouvent dans cette aventure sans que l’on sache exactement qui roule pour qui.

Pas le meilleur mais il se laisse lire au coin de la terrasse, sous le soleil, avec un mojito glacé pour aider.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2018-2019), Le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et le Mois Américain chez Titine (Septembre 2018).

Le Secret de la pyramide (Young Sherlock Holmes) [FILMS]

Le Secret de la pyramide (Young Sherlock Holmes) est un film d’aventure américain de Barry Levinson, sorti en 1985.

 

1. Synopsis :

À Londres en 1870, le jeune John Watson fait son entrée dans sa nouvelle école, Brompton Academy.

Il y rencontre un adolescent à l’esprit de déduction très développé : un certain Sherlock Holmes.

Ils se lient d’amitié et Holmes lui présente son mentor, le professeur Waxflatter, un enseignant à la retraite devenu inventeur qui habite toujours dans l’école. Il lui présente également la nièce de celui-ci, Elizabeth, dont il est amoureux.

Très vite, Holmes invite Watson à participer à une enquête concernant M. Bobster et le révérend Nesbitt, tous deux décédés dans des circonstances étranges, s’apparentant à une crise de folie.

Holmes réfute la thèse du suicide, voyant un lien entre les deux meurtres, mais il ne parvient pas à convaincre l’inspecteur Lestrade, de Scotland Yard.

2. Fiche technique :

  • Titre original :  Le Secret de la pyramide
  • Titre français : Young Sherlock Holmes
  • Réalisation : Barry Levinson
  • Scénario : Chris Columbus
  • Musique : Bruce Broughton
  • Production : Henry Winkler, Mark Johnson
  • Producteurs associé : Harry Benn
  • Producteurs délégués : Steven Spielberg, Frank Marshall, Kathleen KennedySociété de production : Amblin Entertainment, Industrial Light & Magic et Paramount Pictures
  • Pays d’origine : États-Unis
  • Genre : Aventures
  • Durée : 109 minutes
  • Dates de sortie : États-Unis : 4 décembre 1985 / France : 26 mars 1986

3. Distribution :

  • Nicholas Rowe (VF : William Coryn) : Sherlock Holmes
  • Alan Cox (VF : Jackie Berger) : John Watson
  • Sophie Ward (VF : Martine Irzenski) : Elizabeth Hardy
  • Anthony Higgins (VF : Bernard Tiphaine) : James Moriarty alias le professeur Rathi / Hitar
  • Vivienne Chandler : Mme Holmes
  • Susan Fleetwood : Mme Dribb
  • Freddie Jones (VF : Jean Topart) : Chester Cragwitch
  • Nigel Stock (VF : Teddy Bilis) : Rupert Waxflatter
  • Roger Ashton-Griffiths (VF : Daniel Gall) : l’inspecteur Lestrade
  • Earl Rhodes : Dudley
  • Brian Oulton (VF : Henri Labussière) : Maître Snelgrove
  • Patrick Newell : Bentley Bobster
  • Donald Eccles (VF : René Bériard) : le révérend Duncan Nesbitt
  • Matthew Ryan : un ami de Dudley
  • Matthew Blakstad : un ami de Dudley
  • Jonathan Lacey : un ami de Dudley
  • Walter Sparrow : Ethan Engel
  • Nadim Sawalha : le propriétaire de la taverne égyptienne
  • Michael Hordern (VF : André Valmy) : Watson vieux (voix)

Voilà un autre film holmésien que j’adore ! Même s’il possède quelques petites incohérences…

Une fois de plus, on commence dans le mystère le plus total : Londres en plein hiver, ♫ tombe la neige, impassible manège ♪. Un type emmitouflé dans un gros manteau reçoit une fléchette dans le cou alors qu’il allait entrer dans un restaurant.

Prenant pour la piqûre d’un moustique particulièrement résistant à l’hiver londonien, il se frotte la nuque (et non pas l’anus) et pénètre dans son resto pour y manger une caille.

Et c’est là que le génie des effets spéciaux commence ! Bien que, avec les années, ils ne soient pas aussi bien fait que ceux de 2015.

Pour ajouter une autre louche de mystère, d’autres hommes reçoivent une fléchette et finisse de la même manière. Étrange, étrange !!

Oui, ce film possède du mystère, mais aussi un Sherlock Holmes jeune qui, alors qu’il est au collège de Brompton, rencontre le jeune James Watson qui veut devenir médecin.

L’acteur qui joue le rôle de Holmes est grand et mince et Watson est plutôt replet. Notre jeune ami est déjà très brillant, fait des déductions, et… cerise sur le gâteau, le coquinou a une petite amie nommée Elizabeth, nièce d’un ancien professeur !

Watson est un gamin peureux et Holmes un jeune homme bien affirmé. Il ne pense pas encore à devenir détective, mais le professeur Waxflatter lui sert de mentor, lui donnant déjà quelques repères.

Son professeur d’escrime aussi, le professeur Rathi lui sert aussi de mentor et lui sort des phrases telles que « Ne remplacez jamais la discipline par vos émotions ».

Il y a des scènes d’humour, de l’amitié, de l’action et une enquête que Holmes mènera lorsque son mentor subira un coup de fléchette lui aussi.

Le côté mystérieux du film est entretenu avec les morts brutales d’hommes qui ont l’air de n’avoir rien en commun.

Les hallucinations dont ils souffrent sont bien faites pour l’époque et le spectateur se demande quel lien il peut bien y avoir entre eux et pourquoi sont-ils la cible de ce mystérieux tireur encapuchonné.

Au fait, trois amis, deux garçons, une fille, ça ne vous rappelle rien, au fait ??

Le tout dans un collège avec de grandes salles où tous les étudiants mangent à de grandes tables, les professeurs à la leur tout devant… des salles de classes semblant tout droit sortie d’un vieux château…

Des bibliothèques énormes, des boiseries partout, des bougies, un élève qui déteste Holmes et ne manque jamais d’essayer de le mettre en faute…

Vous voulez un dessin ou un balai pour l’enfourcher ?? Mais oui, Harry Potter, bien sûr !

Non, non, ce film ne copie pas Harry Potter, il lui est antérieur, mais au scénario, nous avons Chris Columbus, celui qui réalisa les deux premiers Harry Potter.

Certes, les scènes dans la pyramide sont un peu tarabiscotées, les gamins ont une chance insolente, mais le film se laisse voir avec un grand sourire et des crispations des doigts pour celui qui le verra la première fois car le suspense est tendu.

J’ai apprécie que Watson change et que, de gamin un peu trouillard, il s’affirme de plus en plus, prenant des risques pour venir en aide à son ami, quitte à mettre sa future carrière de médecin en l’air.

Le scénariste nous a aussi donné l’explication de la deerstalker dont on affuble toujours Holmes, ainsi que de la pipe calebasse.

Là, il y a tout de même un anachronisme grave puisqu’à cette époque, elle n’existait pas en Angleterre.

Une seule chose me chagrine dans ce film : le final.

Bon, je verse ma larme à chaque fois, mais ce qui me désole le plus, c’est l’attitude de Holmes et Watson à la fin du film, lorsque Holmes s’en va en fiacre, quittant Brompton.

Putain, ils ont l’air de s’être un peu trop vite et trop bien remis de ce qu’ils ont vécu sur le fleuve gelé et la perte subie à l’air déjà lointaine, un peu comme s’ils avaient juste perdu une vieille paire de chaussettes.

La dernière image du film, après le générique, vaut son pesant de cacahuètes, mais c’est aussi une grosse incohérence, sauf si Holmes a combattu Superman.

Malgré ces petits détails incohérents, le film se regarde en famille avec plaisir.

4. Distinctions :

  • Nomination à l’Oscar des meilleurs effets visuels en 1986.
  • Nominations aux prix du meilleur film fantastique et meilleur scénario, lors des Saturn Awards 1986.
  • Prix de la meilleure musique, lors des Saturn Awards 1986.
  • Nomination au prix du meilleur film familial et fantastique, lors des Young Artist Awards 1987.

5. Réalisation :

  • Le Secret de la pyramide est le premier film à bénéficier d’un personnage entièrement en images de synthèse (le chevalier qui sort du vitrail). Cette séquence est l’œuvre du studio Industrial Light & Magic.
  • L’atmosphère empreinte de magie et de fantastique, les décors ainsi que certains personnages rappellent l’univers cinématographique de Harry Potter, dont Chris Columbus a réalisé les 2 premiers épisodes.

secret-de-la-pyramide-85-04-gChallenge « Victorien » chez Camille, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois Anglais (Juin 2015) chez Titine, Lou et Cryssilda.

Le secret de la pyramide : Alan Arnold

Secret de la pyramide - Arnold

Titre : Le secret de la pyramide

Auteur : Alan Arnold
Édition : J’ai Lu

Résumé :
Sherlock Holmes et John Watson sont encore au collège quand se succèdent soudain de singuliers « faits divers ». Plusieurs vieux messieurs, aussi rassis que bien nantis, se suicident ou trouvent la mort dans de subites crises de folie.

Le jeune Sherlock Holmes est persuadé que la police doit agir mais à Scotland Yard on se moque de ce gringalet et de ses « déductions » farfelues.

Il mènera donc sa propre enquête, en compagnie, il va sans dire, du cher et déjà inséparable Watson.

Une enquête fort mouvementée qui les conduira dans les bas-fonds de la ville où se tapit une secte aux rites atroces et s’achèvera par le survol de Londres

à bord d’une bizarre et bien peu fiable machine volante !

Pourquoi cette délirante course contre la montre ?

Critique :

Nous sommes dans le Londres de 1870, le jeune John Watson arrive dans une nouvelle école. Il y rencontre un autre adolescent à l’esprit de déduction très développé : un certain Sherlock Holmes.

Tiens donc, une autre version de leur rencontre ? Pourquoi pas ?

Ce livre est un pastiche des aventures de Sherlock Holmes (écrit par un autre que l’auteur original, Sir Arthur Conan Doyle) et l’auteur a imaginé une toute autre rencontre entre Sherlock Holmes et John Watson que l’officielle qui eut lieu dans leur première aventure « Une étude en rouge ».

Dans le livre, ils ont seize ans et sont bien loin des deux adultes du canon original de Conan Doyle. Pourtant, on sent poindre leur caractères de la vie d’adulte. Là, ils en sont à leurs balbutiements.

Sherlock est fidèle à lui-même… mais… mais que vois-je ? Il est amoureux et a une petite amie… Elizabeth, une orpheline qui vit chez son onclen professeur au collège de Bompton, là où étudie Holmes.

Rien que pour cela, j’ai adoré de livre (indécrottable romantique, moi ? Oui, parfois…).

En se liant d’amitié avec Holmes, Watson est bien loin de se douter dans quoi il a mis les pieds. Une série de morts suspectes ont eu lieu dans Londres, la police pense qu’il s’agit de suicides. Tiens, Lestrade n’est sans doute pas très loin…

Ah oui, le voici, le voilà, le Lestrade, pas à son avantage parce qu’il prend Holmes pour un gamin chiant et ne veut pas l’écouter, ce qu’il regrettera, mais chut, faut pas lui dire, à ce crétin de Lestrade (crétin dans ce pastiche, je précise).

Le livre nous conte une enquête criminelle qui conduira Holmes et Watson sur la piste d’une secte qui adore les dieux de l’ancienne Égypte et d’une vengeance ancienne qui doit avoir lieu.

Le style d’écriture est agréable, ça se lit tout seul, Watson est le narrateur et il nous conte sa rencontre avec ce dialbe d’Holmes, on le sent déjà sous son emprise, le suivant dans toutes ses folies et ses prises de risques.

Comme chez Conan Doyle, le fond de l’histoire à pour trame un vieil incident (grave) qui a eu lieu bien avant et la vengeance qui s’accomplit.

Comme dans « Une étude en rouge », « Le signe des quatre » et « La vallée de la peur », nous avons un récit dans le récit : Watson qui nous raconte à l’aide des cahiers le voyage en Égypte de Pierre, Paul, Jacques et ce qui s’y est passé.

Là, je demande grâce parce que une meilleure mise en scène aurait rendu le récit plus entraînant, plus dynamique. Là, malgré tout ce qu’on peut apprendre, c’est un peu poussif.

Autre bémol, Watson décrit une pipe dans le roman (une pipe qui se fume, rien de cochon, je vous rassure, ou je vous déçois). La description ne laisse planer aucun doute, c’est une pipe calebasse (Calabash).

Petit cours sur la pipe (calebasse !) : c’est au cours de la guerre de 1899-1902 que ce type de pipe s’est vraiment répandu. A la fin de la guerre, ces pipes furent ramenées en Europe par les anglais victorieux et leur forme et leur finition adaptées pour rencontrer les exigences de la classe aristocratique. La Calabash était devenue célèbre et son prix avait triplé.

Les premières traces de véritable exportation sur le marché anglais datent de 1903.

Hors nous sommes en 1870 et Watson en achète une ! Anachronisme énorme, autant donner un smartphone à un type en 1980.

Autre point ennuyant, le final est très court, mais quand je dis court, c’est court. Autant le récit des carnets de voyages étaient longs et peu passionnant, le final est raccourci et il est dommage que l’auteur n’ait pas ajouté quelques lignes aussi à la fin du roman.

Ce seront mes seules critiques sur le livre. Cela n’a pas entamé ma bonne humeur à le lire.

J’ai bien aimé le point de vue de l’auteur sur la manière dont Holmes aurait décidé de devenir détective, sur l’origine de son deerstalker (casquette de chasse, non canonique quand utilisée en ville) et ce qui semble être un mcfarlane.

L’aventure est palpitante, semée d’embuches et d’hallucinations… Et j’ai versé ma petite larme à la fin… Pourtant, la fin, je la connaissais, le nom du méchant aussi, je le connaissais.

Comment ? Et bien, parce qu’un soir, il y a fort, fort longtemps, j’avais regardé le film réalisé par Spielberg et je l’avais apprécié, malgré les grosses erreurs canoniques qu’il véhiculait (Holmes fumant cette fameuse pipe dite « calabash », ou « calebasse » anachronisme pur et simple puisque ramené en Angleterre après la guerre des Boers, donc, bien après la fin de la période couvrant les aventures de Holmes – pour ceux du fond qui n’écoutent pas). Ah, je vais faire de vous des incollables sur la pipe à travers les âges…

Holmes jeune et amoureux, rencontrant Watson au collège ? Le pitch était bon et j’avais versé ma petite larme à la fin du film. Oui, c’est un bon film holmésien à voir et à revoir.

C’est donc tout naturellement que j’avais cherché à acquérir le livre, une fois que j’eus vent de son existence. Ce fut long et dur pour le trouver, mais une fois que ce fut fait, il ne me restait plus qu’à le lire… autre problème vu la hauteur de la PAL !

Les vacances tombaient à point nommé pour le livre !

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Livre participant au Challenge « Thrillers et polars » de Liliba, au Challenge « Polar Historique » de Samlor, au Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddic, au Challenge « I Love London » de Maggie et Titin, au Challenge « Le mois anglais » chez Titine et Lou, au Challenge « Victorien » chez Arieste et au Challenge « La littérature fait son cinéma – 3ème année » de Kabaret Kulturel.

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