Sherlock – Le Guide de la série : Steve Tribe

Titre : Sherlock – Le Guide de la série

Auteur : Steve Tribe
Édition : Bragelonne (21/10/2015)

Résumé :
Voici l’histoire de Sherlock comme vous ne l’avez jamais lue et vue auparavant. Plongez au cœur de l’esprit des créateurs à l’origine des aventures du plus grand et du seul détective consultant au monde.

Sherlock : Le Guide de la série offre un accès sans restriction aux archives de l’équipe et des membres du casting, grâce à des interviews, des scènes coupées, des storyboards et des concept arts.

Comment les classiques d’Arthur Conan Doyle ont-ils été adaptés de manière moderne et totalement originale ? Qui sont les artistes et les concepteurs qui ont fait de ce rêve une réalité ?

De Baker Street à St Barth, de Buckingham Palace à Appledore, passez dans l’envers du décor.

Critique :
Attention, ce guide ne porte que sur les 3 premières saisons puisque, lorsqu’il a été écrit, la quatrième saison n’avait pas encore commencée.

Ce guide est une véritable mine d’or pour celui ou celle qui voudrait en savoir plus sur la série qui a révolutionné le mythe de Sherlock.

Et non, vous n’aurez pas droit aux mensurations coquines des acteurs/actices, bande d’obsédés, va !

De la genèse de l’idée de mettre Holmes dans notre siècle, en passant par chaque épisode détaillé, nous découvrirons les coulisses de la série, avec des fiches sur les acteurs, leurs rôles, leurs personnalité dans la série, des extraits de dialogues, des scènes coupées…

N’oublions pas les lieux emblématiques de tournage, les références aux écrits canonique, et elles sont nombreuses, les effets spéciaux, la musique, le maquillage, les fandoms…

Le tout avec des belles photos sur papier glacé.

Le seul bémol vient de la non-continuité des textes. C’est chiant, je trouve, que lorsque vous lisez un texte, il soit coupé par d’autres choses sur sa page. Ma curiosité et ma soif de connaissances me poussaient à lire de suite l’encart et lorsque je tournais à nouveau la page, boum, je revenais à votre texte initial et j’avais perdu le fil.

Anybref ! Voilà un guide pour les fans de la série, pour les fans de Sherlock, pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’envers du décor et arriver à trouver toutes les références à l’œuvre de Conan Doyle.

Parce que dans la série, ça va tellement vite qu’on ne prend pas attention à tout.

Maintenant, je les verrai mieux depuis que j’ai ouvert ce guide.

What’else ?

Heu, juste que c’est trop court, comme toujours ! 😉

Challenge« Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda.

[SÉRIE] Sherlock – Saison 4 – Épisode 3 – The Final Problem

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The Final Problem est le troisième épisode de la quatrième saison de la série télévisée Sherlock diffusé pour la première fois sur BBC One et BBC One HD le 15 janvier 2017.

sherlock-saison-4-episode-3-the-final-problem-maxresdefault 1. Synopsis :
Sherlock Holmes et John Watson ont découvert le plus grand secret de Mycroft : il a caché l’existence d’Eurus [SPOLIER] psychopathe à l’intelligence redoutable.

Traumatisé par [SPOLIER]  dans son enfance, la mémoire de [SPOLIER] a fait un blocage complet sur son existence.

Sherlock décide de se confronter à Eurus dans sa prison, mais Eurus l’attend.

sherlock-saison-4-episode-3-the-final-problem-violinsherlock-saison-4-episode-3-the-final-problem-fid17207Ce que j’en ai pensé (chronique garantie sans paraben, sans huile de palme, sans spoliers !!) :
Vu comment les scénaristes vicelards nous avaient laissé à la fin de l’épisode 2, j’avais hâte de voir l’épisode 3 !

Là, j’ai failli avoir la trouille de ma vie, effrayée que j’étais devant cette intro digne d’un excellent film d’horreur, qui n’aurait rien à envier à un certain livre du King.

Oh putain, Mycroft est humain !! Non mais sérieusement, quoi, je commençait à en douter…

Avant d’oublier, mention spéciale pour Mrs Hudson qui passe son aspirateur en écoutant Iron Maiden… Excellent !

Après, l’épisode va nous souffler le chaud et le froid, me donner des sueurs froides, me faire froncer les sourcils, me faire dire « chiqué » ou « pas possible avec si peu de séquelles » et au final, me donner envie de me gratter la tête de dépit tant un truc n’est tout simplement pas logique, pas normal, ou trop exagéré !

J’m’explique sans dévoiler les bijoux de la Castafiore… Sherlock, au moment des faits,  ce n’était pas un gamin de 3 ans qui aurait pu « oublier » l’affaire.

À cet âge là, c’est un peu tard pour se faire  un autre film dans sa tête que ce qui s’est passé en réalité. J’aimerais vous en dire plus, mais pour cela, il faudrait que vous ayez vu l’épisode aussi, sinon, je risque de vous divulgâcher l’affaire.

Pourtant, l’épisode avait du potentiel, notamment dans le fait de pousser les gens dans leurs retranchements, de les faire d’interroger sur ce qui est juste ou pas, sur ce qui est moral ou pas, sur ce qui serait le moins dommageable pour eux, pour les autres.

La personne qui jouera avec les nerfs de Mycroft, Sherlock et John est un esprit torturé, sadique, sans morale, amorale, sans empathie, sans règles, hormis les siennes. Qui a dit « Donald Trump » ?? Oui ça y ressemble, mais ce n’était pas lui, c’était bien pire… mais ce n’était pas président !

Plusieurs fois les scénaristes vont jouer aussi avec nos yeux, se jouant de nous, nous étonnant, jouant avec des événements du passé, qui, présentés ainsi, ont de furieux airs de ressemblance avec le présent, ce qui me fera jurer copieusement avant que je ne me rende compte qu’on jouait avec mes couilles que je n’ai pas.

On nous montre un Mycroft au bord de la crise de nerf, ayant perdu tous ses repères, tous ses gadgets, sa puissance, sa morgue, suant et roulant des yeux devant l’indicible qui se déroule devant lui.

On aura un John Watson raide, redevenant un soldat, mais gardant toujours un part de moralité, tandis que Sherlock, manipulé, devra réfléchir vite, sous tension, en communication avec une petite fille en danger, résoudre des énigmes, le tout dans le stress et comble du comble, sous émotions. Trois personnages torturés et mis dans des situations peu habituelles pour eux.

Le passage avec Molly était des plus poignants, des plus sadiques, des plus durs…

Oui, une fois de plus, les scénaristes nous livrent un Méchant Grandiose, un esprit machiavélique, un esprit retors, fou, sans limites aucune et la voix de Moriarty ne nous aidera pas à avoir un rythme cardiaque stable.

Mon cardiologue pourrait leur intenter un procès pour mise en danger de mon palpitant, si j’en avais un (de cardiologue).

Vous pourriez croire que j’ai adoré l’épisode, mais je vous détrompe de suite : j’ai aimé certaines choses, il avait du potentiel, mais malheureusement, certaines incohérences ou faits trop gros m’ont fait trouver la chose ratée, trop cuite, trop salée, et au final, indigeste.

Une incohérence me reste en travers de la gorge, telle une arrête de poisson et ça me gratte. Je pense qu’un autre « visionnage » à tête reposée de toute la saison 4 me fera du bien, afin de mieux l’appréhender, la regarder en étant plus concentrée (tel le lait de chez Nestlé), afin de voir si je n’aurais pas loupé des choses.

Mais l’incohérence me restera toujours en travers de la gorge, sauf avec une bonne explication… Et encore, j’ai des doutes…

« A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), le Challenge British Mysteries chez My Lou Book, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et Le Mois du polar 2017 chez Sharon.

 

[SÉRIE] Sherlock – Saison 4 – Épisode 2 – The Lying Detective

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The Lying Detective est le deuxième épisode de la quatrième saison de la série télévisée Sherlock diffusé pour la première fois sur BBC One et BBC One HD le 8 janvier 2017.

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Synopsis :
Plusieurs semaines ont passé depuis [événement du premier épisode – No spolier]… Sherlock vit cloîtré dans son appartement et a replongé dans la drogue.

Malgré son état, le détective accepte la visite d’une femme qui se présente comme la fille de Culverton Smith, millionnaire philanthrope, dont elle aurait découvert le plus sombre secret. Sherlock pense alors avoir à faire à son ennemi le plus dangereux jusque-là.

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Ce que j’en ai pensé (chronique sans paraben, sans huile de palme et sans spolier !) : Toujours sous le coup du précédent épisode, je suis entrée dans celui-ci avec la tête ailleurs, pas à ce que je faisais et de ce fait, j’ai loupé le jeu de mot de l’épisode et n’ai pas fait le rapprochement avec l’aventure canonique !

Sachant que les producteurs ont de plus en plus de mal à réunir les différents acteurs, certains murmurent que cette saison 4 serait probablement la dernière, et c’est sans doute pour cela que nous avions déjà un cliffhanger à la fin du premier épisode.

Nous retrouvons donc Sherlock seul dans son appartement après sa brouille avec John et sa réconciliation avec les drogues en tout genre.

Arrive une cliente qui lui parle d’un homme : Culverton Smith, son père, qui un jour, après leur avoir fait prendre du sérum « oubli », leur a expliqué qu’il allait tuer quelqu’un, qu’il voulait tuer quelqu’un.

Des petits clins d’oeil drôles, notamment avec Sherlock qui déambule dans Londres avec sa cliente, donnant l’air d’être éméché, suivi via les caméras de surveillance par son frère et qui, dans ses pérégrinations, arrive à lui tracer le mot « Fuck off ».

C’est un épisode étrange, où l’on ressent un mal être à voir Sherlock se foutre en l’air de la sorte, à poursuivre assidument le fameux Culverton Smith qu’il accuse d’être un tueur en série.

Niveau personnage malfaisant, le Culverton est un salaud de belle envergue, il suffit de l’entendre parler à son personnel « Cela fait longtemps que vous travaillez ici ? 10 ans ? *petit sourire en coin* Si vous voulez continuer…. » (dans ces eaux là).

Oui, celui qui a le rôle du méchant présumé (on ne le sait pas avec certitude, Sherlock étant dans ses délires) a la gueule de l’emploi.

Voyez par vous-même… Si ça c’est pas une belle gueule de méchant ou de type pas net, qu’est-ce qu’il vous faut de plus ??

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Sherlock est égal à lui-même niveau déductions, il sait toujours vous niquer les mots de passe des smartphone et se faire passer pour ce qu’il n’est pas.

Durant tout l’épisode, on ne sait pas trop qui manipule qui ni pourquoi (si j’avais fait le rapprochement avec l’aventure canonique, j’aurais compris, mais souvenez-vous, j’avais la tête encore perdue dans le premier épisode coup de poing).

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Le mystère plane toujours quand à un éventuel retour de Moriarty et ma crainte était qu’il soit fondé.

Ça bouge et ça castagne assez bien dans cet épisode, Sherlock se prendra quelques mandales et en donnera lui même, n’hésitant pas à se mettre en danger pour résoudre cette affaire qui le hante, qui le fait sombrer petit à petit dans les délires, sans que l’on sache s’il est dans le vrai ou pas.

Le final de cet épisode est à la hauteur de la nouvelle canonique, différent, mais dans la même veine, ce qui est normal pour un toxico (mdr).

Un épisode différents de tous ceux que nous avons vu, avec de la profondeur dans l’amitié que se porte nos deux hommes (pas du gay-friendly, merci !), avec de la tristesse, avec un John qui ne sait plus à quel saint se vouer et qui s’effondrera sur celui de Sherlock (il pleure sur son sein).

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Là, les fans de yaoi ont dû en mouiller leurs culottes, moi, j’ai inondé la mienne en entendant le son émit par le smartphone de Sherlock lorsqu’il reçu un SMS (texto) d’une personne que j’apprécie énormément.

Et j’ai adoré les sous-entendus !!!!

Le méchant était une fois de plus réussi, et là, je ne pourrai jamais rien leur reprocher car ils ont toujours su trouver les acteurs qu’il fallait et ces derniers ont toujours joué leur rôle à la perfection, que ce soit en version dingue et allumé, ou en type zen qui n’hésite pas à pisser dans la cheminée du 221b, ou du gentil nounours qui, quand il parle, vous glace les sangs.

Un épisode qui se termine une fois de plus sur un cliffhanger horrible qui donne envie de voir le dernier épisode de la saison 4 de suite.

Mais malgré tout ça, je trouve que la saison 4 est un poil de cul en-dessous de la saison 3 et une touffe de poil de cul de mammouth en-dessous de l’excellente première saison et de la deuxième, qui restent, à mon humble avis, les deux meilleures.

Étoile 3,5

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), « A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), le Challenge British Mysteries chez My Lou Book et le Mois du polar 2017 chez Sharon.

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[SÉRIE] Sherlock – Saison 4 – Épisode 1 – The Six Thatchers

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Chronique garantie sans SPOLIERS, sans paraben et sans huile de palme…

The Six Thatchers est le premier épisode de la quatrième saison de la série télévisée Sherlock diffusé pour la première fois sur BBC One et BBC One HD le 1er janvier 2017.

Trois ans après la dernière saison, un an après un épisode spécial pour Noël, le duo Cumberbatch/Freeman faisait ENFIN son retour dimanche sur les écrans britanniques.

Attente plus longue que celle du père Nowel, on est impatient de les retrouver, mais on voudrait reporter le moment où on le premier épisode va être diffusé parce qu’on sait que cela ne durera pas longtemps, trois épisodes et puis s’en va… On attend longtemps et on n’en profite pas beaucoup.

Sans compter les nombreuses parlottes des producteurs qui nous disent qu’ils ont encore des idées, qu’ils voudraient continuer, mais que c’est difficile de réunir tout ce petit monde et qu’ils ne voudraient pas faire LA saison de trop.

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Synopsis :
Avec le retour de Moriarty annoncé à travers Londres, le gouvernement britannique décide de blanchir Sherlock Holmes de la mort de Charles Augustus Magnussen.

De retour à Baker Street et alors que John et Mary Watson deviennent parents, le détective attend le prochain coup du criminel.

L’affaire étrange de la mort d’un adolescent va mener Sherlock Holmes sur la piste d’un homme traquant une série de bustes de Margaret Thatcher.

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Chronique garantie sans SPOLIERS, sans paraben et sans huile de palme… (pour les cancres du dernier rang qui n’auraient pas bien entendu).

103741Ce que j’en ai pensé : Ceux qui ont lu le Canon Holmésien connaissent « The Six Napoleon » ou « Les six Napoléons » avec ces bustes de l’Empereur qui étaient mis en pièce sans que l’on sache pourquoi.

Bon, éliminons d’emblée les sujets qui fâchent : je n’ai pas aimé la nouvelle coiffure de John Watson et encore moins celle de son épouse, Mary !!

Non, mais allo quoi ? Ils étaient en disputent avec leur coiffeurs, là ??

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Anybref… D’entrée de jeu, je me demandais comment ils allaient s’en tirer avec le bordel final de l’épisode 3 de la saison 3… Rappelez-vous, Charles Augustus Milverton…. Non, Charles Augustus Magnussen était mouru d’une balle dans le crâne.

Paf, ils te le résolvent correctement ! Sherlock est imbu de lui-même, hautain, il est Lui, je suis toute folle à l’idée de retrouver mon homonyme jouant  le rôle de mon personnage préféré.

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Sans oublier l’impénétrable, le froid, le très raide Mycroft Holmes, dont j’adore toujours autant le personnage.

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J’ai pris du plaisir aussi à voir ma chère Penelope (pas la femme de Fillon !) de la série « Vicious », ses trous de mémoires en moins.

Ma plus grosse crainte était le présumé retour de Moriarty et je ne voulais pas qu’ils nous la jouent à la Bobby Ewings qui revenait à la vie parce qu’il n’était pas mort, mais que ce n’était qu’un rêve…Enfin, un truc dans le genre parce que je n’ai jamais regardé Dallas de ma vie.

Je ne spolierai pas en disant qu’il ne fut pas question de couillonnades de ce genre. Ouf.

L’enquête de Sherlock sur les bustes de la Dame de Fer écrasés commence bien, on a une autre énigme dans l’énigme, Sherlock a 6 coups d’avance sur tout le monde, je me régale.

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On est dans le nerveux, les images sont toujours excellentes, les plans aussi, je suis à la limite de l’orgasme holmésien.

Contente aussi que les scénaristes nous développent un peu plus le passé de Mary, personnage ambigu depuis le début, dont je me demandais à quel râtelier elle mangeait.

J’ai adoré qu’ils développent le côté amitié entre elle et Sherlock, faisant de lui un être avec un cœur et des sentiments pour ses amis. On le voit même entretenir une conversation logique avec la jeune Watson…

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J’ai aimé leurs jeux, leurs répliques, que l’on en sache un peu plus sur la fameuse organisation AGRA et que l’épisode qui commençait avec une enquête « normale » bifurque vers du plus rythmé et aille dans un sens différent de la nouvelle.

Mais ils ont foiré une scène, une de celle importante, qui au lieu de me faire l’effet escompté a eu un impact moindre, la faute n’étant pas aux acteurs, mais au fait qu’elle arrive sans qu’il n’y ait eu une montée d’émotion et que cette scène est bâclée, comparée à d’autres qui étaient hyper bien gaulées.

Alors oui cet épisode est fort en situations importantes, en questions que l’on se pose et dont je ne comprenais pas l’importance avant d’avoir vu toute la saison, mais malgré tout, quand on le compare à une saison 1 ou une saison 2, on se dit qu’on a perdu une partie de la passion ressentie aux débuts parce que notre partenaire (producteurs-scénaristes) n’a pas tout fait pour nous faire jouir devant ce premier épisode.

Malgré tout, c’était un plaisir de retrouver Sherlock mais je pense que je me referais cet épisode et les autres d’un coup pour mieux digérer tout ce qui s’est passé.

Je ne peux rien vous dire de plus…

Étoile 3,5

« A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict,  le Challenge British Mysteries chez My Lou Book et le Mois du polar 2017 chez Sharon.

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Sherlock – The Abominable Bride [Série]

Article publié ce jour en hommage à la date – présumée – de la naissance de Sherlock Holmes (06 janvier 1854 mais personne n’en est sûr, juste une histoire de déductions).

Chronique garantie sans spolier !

Pour ceux qui ont lu le canon holmésiens, il y a une Untold Stories mentionnée par Watson qui porte le titre de « Ricoletti of the club foot and his abominable wife ».

Une Untold Stories, pour les néophytes, c’est une enquête de Sherlock Holmes, mentionnée dans les écrits de Watson, mais pour lesquels les lecteurs n’ont jamais eu le compte-rendu.

Et cet épisode de la série Sherlock de la BBC a utilisé cette enquête mentionnée par Watson, mais jamais contée par lui, comme base pour cet épisode spécial Nouvel An.

Mais il ne se base pas que sur ça… Il y a aussi Le Manoir de l’Abbaye, Le problème final et Les 5 pépins d’orange…

J’attendais avec impatience ce nouvel épisode de Sherlock BBC et me posais bien des questions sur le « truc » puisque Steven Moffat et Mark Gatiss avaient décidé de plonger le détective dans sa véritable ère qui est la victorienne alors qu’ils nous l’ont si bien transposé au 21ème siècle.

Premières impressions : décors magnifiques, excellent rendu d’un Londres en 1895 (même si je n’ai pas vu les photos sous la neige que j’avais pu voir en avant-première, sans doute été coupées au montage), Watson marrant avec sa moustache, Holmes sexy avec ses cheveux plaqués en arrière, Mycroft obèse à mort, madame Hudson délicieusement rétro et Lestrade horrible avec ses rouflaquettes.

Je ne dirai rien en ce qui concerne Molly Hooper, à vous de voir l’épisode !

J’ai aimé le côté rétro de l’épisode, la moustache que Watson doit se laisser pousser pour que les gens le reconnaissent, les attitudes prises par les deux protagonistes, et dessinées un jour par Sidney Paget, ainsi que toutes les références au canon holmésien, qui doivent pas être connues pour être appréciées.

Notre Sherlock porte plus souvent l’horrible deerstalker que le haut-de-forme car il doit être conforme au personnage… Pourtant, l’est sexy en diable avec le haut-de-forme…

Il y a aussi une sorte de comique dans l’épisode, un soupçon de burlesque, un petit côté « je me moque de moi-même » qui m’a fait sourire plusieurs fois et j’avoue avoir eu quelques éclats de rire.

Les dialogues sont assez mordants et ça balance de tout les côtés !

J’ai pouffé de rire avec les paris un peu « morbides » que prennent Sherlock et son frère Mycroft, tout occupé à se gaver comme une oie avant les fêtes de Noël.

L’épisode est vif, nerveux, on ne s’embête pas, on ne sait plus où donner de la déduction tant le problème à l’air insoluble.

L’enquête a un petit côté fantastique avec la mariée morte, qui se relève de sa table de morgue pour aller assassiner son mari et je me suis demandée durant tout l’épisode comment elle avait fait ! Une fois que j’ai eu la solution, je me sentais moins bête mais j’avais pas trouvé, tiens.

Les petits procédés de caméra m’ont beaucoup plu aussi : Lestrade, dans le salon de Holmes, lui raconte la fusillade (qui ne fit pas de mort, juste une suicidée) et le salon est transposé dans la rue, comme si nos amis étaient les spectateurs en direct de la scène.

Sherlock est pareil à lui-même, imbuvable à certains moments, arrogant, fat, il balance des tas d’horreurs à Watson, des piques, des sarcasmes, mais se fera clouer le bec par une Mary Morstan décidément bien en forme.

Dommage que l’explication finale n’ait pas été plus exploitée parce que nous avions un sujet jamais traité dans le canon, des aspects politiques et de vie que Conan Doyle avait laissé dans l’ombre, se concentrant plus sur les enquêtes que sur la vie des gens sous le règne de Victoria.

Ok, c’est pour lancer la nouvelle saison, je ne dis pas, mais merde, ils n’auraient pas dû laisser cette chose importante en plan, je trouve. Merde, « ça » compte pas pour des prunes quand même.

De plus, sur la fin, j’avais un peu l’impression de me trouver dans « Les cigares du Pharaon » d’Hergé ou dans une réunion du Ku-Klux-Klan qui aurait décidé de porter les couleurs du RSCA d’Anderlecht (seuls les Belges capteront).

Ceci ne sera que ma seule critique, qui est plus un regret et une constatation qu’une critique pure et dure. Le cliché était un peu gros, les gars…

En résumé, je ne suis pas déçue de mon visionnage, depuis le temps que je l’attendais et j’avais même évité toutes les vidéos pour rester vierge avant…

J’ai pris mon pied, tiens ! Franchement, j’ai bien aimé la manière dont ils ont introduit et expliqués tout ça pour la prochaine saison… Le tout est cohérent, à mon humble sens, malgré les petites erreurs sur la fin.

Allez, je vais reprendre la DeLorean de Doc et refaire un bon dans le temps, moi, pour me replonger dans cette ambiance délicieusement victorienne.

— Watson, the game is afoot !

Étoile 4

Le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et « A year in England » chez Titine.

Juste pour le fun :