Lucky Luke – Tome 54 – Le Daily Star : Morris, Xavier Fauche & Jean Léturgie


Titre : Lucky Luke – Tome 23 – Le Daily Star

Scénaristes : Xavier Fauche & Jean Léturgie
Dessinateur : Morris

Édition : Dargaud (1984) / Lucky Comics (2000)

Résumé :
Lucky Luke fait la rencontre de Horace P. Greely. Ce jeune homme est un journaliste de talent qui a décidé de partir dans l’Ouest fonder son propre journal, le Daily Star.

Homme intègre, il n’hésite pas à dénoncer les injustices ou la malhonnêteté. Mais cela lui joue des tours et il se fait quelques ennemis dans la ville où il s’est installé. Luke décide de lui venir en aide.

Critique :
Voilà un album de Lucky Luke comme je les aime : de l’humour, des running gags qu’on a plaisir à revoir, de l’Histoire de l’Amérique et un Lucky Luke qui se fait voler la vedette par le personnage de Horace P. Greely, journaliste intègre et fondateur du journal Daily Star qui imprime plus vite que l’encre ne sèche.

Oui, Horace est une sorte de Twitter avant l’heure car il donne les infos en temps réel.

Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire et encore moins à écrire, dès lors, lorsque vous imprimez noir sur blanc que les alcools servis par le parton du saloon sont frelatés, ne vous étonnez pas que ce dernier vous expulse de la ville.

De nombreuse fois, Horace et sa Washington Impériale n°3 offerte par ses parents se sont retrouvés dans le cours d’eau à la sortie de la ville. C’est d’ailleurs là qu’il a fait la connaissance de notre cow-boy solitaire préféré et de son fidèle destrier.

Horace est un personnage drôle, attachant, émouvant dans sa quête de publier la vérité, sans langue de bois, comme tout journaliste devrait être.

Hélas, vous savez comme moi qu’on aime museler la presse en la corrompant (tout Homme a son prix) ou en menaçant les gens qui veulent creuser dans la fange pour extirper la vérité.

Ça ne va pas faire plaisir à certains dans la ville de Dead End City où le tenancier du saloon n’a pas apprécié l’article sur son whisky frelaté et l’épicier sur ses marges exagérées.

Beaucoup d’humour dans cet album, de l’humour fin, en plus, avec Lucky Luke et Horace cherchant par tout les moyens à imprimer le journal, sur tous les supports possibles et imaginables – ce qui donnera des clins d’oeil des plus amusants sur notre époque – et l’imprimant même avec du café lorsque l’encre n’arrivera pas.

« Vous manquez de café ? Faites infuser votre Daily Star ! »

Inventant des slogans publicitaires, se faisant payer en nature, inventant le premier journal parlé, gravant son nom sur les fers de son cheval, Horace n’est jamais à court d’idées pour diffuser son journal, ne se sentant plus lorsque les ventes passent de 30 à 35 exemplaires.

J’avais déjà pris un plaisir fou à lire cet album post-Goscinny (R.I.P.) qui contenait tout ce que j’apprécie dans les aventures de Lucky Luke et j’ai pris autant de plaisir à le relire et m’esclaffer devant leurs bons mots.

Rien à redire, cet album est une belle réussite et il peut trôner avec mes Lucky Luke préférés !

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et Le « Mois Américain – Septembre 2017 » chez Titine.

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Je m’appelle requiem et je t’… : Stanislas Petrosky

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Titre : Je m’appelle requiem et je t’…

Auteur : Stanislas Petrosky
Édition : Lajouanie (08/07/2016)

Résumé :
Moi, vous ne me connaissez pas encore, mais ça ne va pas tarder. Je m’appelle Estéban Lehydeux, mais je suis plus connu sous le nom de Requiem. Je suis curé, ça vous en bouche un coin ? Oubliez tout ce que vous savez sur les prêtres classiques, je n’ai rien à voir avec eux, d’autant que j’ai un truc en plus : je suis exorciste. Je chasse les démons.

Bon pas tous, parce que je dois d’abord gérer les miens, surtout quand ils font du 95 D, qu’ils dandinent du prose et qu’ils ont des yeux de biche. Chasser le diable et ses comparses n’est pas de tout repos, je ne vous raconte pas.

Enfin si, dans ce livre. Ah, un dernier détail : Dieu pardonne, moi pas.

lucife10Critique :
Le commissaire San-Antonio a un fils ! Et je parle pas du rejeton qui écrit ses aventures à la place de son père, non, je parle d’un vrai fils !

« Trash Cancan » ne le sait pas encore, mais ce fils, San-Antonio l’a eu avec Don Camillo, Audiard, le Père Gilbert et Sœur Marie-Thérèse des Batignolles ! Partouze totale.

Tout ces gènes – que dis-je ? la crème de ces gènes – ont été enfournés dans la matrice de Stanislas Petrosky pour donner naissance à Esteban Lehydeux, dit Requiem, prêtre de son état.

Non, je n’ai rien fumé la moquette, je sais toujours comment on fait des enfants et comment on peut ne pas en avoir. Ici, je parle d’une naissance littéraire, bien entendu, pas une véritable. L’enfant aurait eu une vie de dingue avec ses 4 pères et cette mère !

Ami(e) lecteur(trice), toi qui prend la peine de lire cette bafouille, toi qui perd du temps de vie à lire mes conneries, va plutôt te procurer le dernier roman de Petrosky, il est bien plus drôle que moi, plus doué, et plus politiquement incorrect que moi.

Si tu es dans une période de blues profond et que tu n’es pas une grenouille (ou un crapaud) de bénitier, ce roman déjanté (dont l’auteur a trempé sa plume dans le même encrier que San-Antonio et à été biberonné aux Tontons Flingueurs) est fait pour toi !

Certes, le personnage principal – un prêtre !! – est non conventionnel, a la bite en chaleur, la fourre dans quelques chattes (parfois dans des culs) boit du Jack’s à la communion, des bières aux repas (des bières belges !), fait quelques exorcismes de temps en temps, roule en Mustang,  manie l’argot et a un langage de charretier, mais, ma foi, il me plait bien ce cureton !

Bordel de Dieu, il en faudrait plus des comme ça parce que lui, quand il fourre son crucifix dans une foufoune (ou dans l’entré des artistes de la dame), elle a plus de 18 ans d’âge et est consentante, nom de Dieu. Et puisqu’il te le raconte si bien, on ne peut que lui donner son pardon. Pas vrai, Dieu ?? Oups, il est en colère sur son curé non conventionnel, Dieu.

On ne causera pas trop de péché de chair, parce que, comment dire ? C’est un véritable sujet de fâcherie avec le Patron. Si tu veux, pour lui coquette devrait juste servir à pisser,point barre.

Une enquête assez hard, dégueu, où les estomacs devront s’accrocher, des cascades sans filets, des extrêmes onctions adressés en paquet économique à des salopards de raclure de bidets, de la baise, de l’alcool, des gros mots, de la baise, quelques énervements et voilà notre prêtre agissant en Sherlock déguisé en Bruce Willis.

Je me suis fendue la poire durant toute ma lecture, avec les réflexions de Esteban – Requiem – adressées à son lecteur ou à ses ouailles.

Purée, l’auteur avait vraiment bouffé du San-Antonio, mais pas de trop, puisqu’il y a quand même de la profondeur dans son roman et je ne parle pas que de celle durant les scènes de sexe débridé.

Par contre, deux fautes, Stanislas (tu me permets ?) : dans ton roman, ton personnage ne s’adresse qu’à un potentiel lecteur mâle… Comment oses-tu mettre ainsi de côté la moitié de la planète Terre en oubliant une potentielle lectrice ?? Là, tu mériterais que je prenne un cierge pascal pour te le foutre, avec de l’élan, dans… ta tête ! What did you expect ?

Deuxième faute dans la crucifixion, très cher : on ne plantait pas les clous dans les paumes des mains, mais dans le poignet, entre le cubitus et le radius (mais je te pardonne, parce que même si tu as visité 1.000 églises, tu les as tous vu plantés dans la paumes des mains – fatale erreur dans les églises, mais tu me diras que s’il n’y avait que ça…).

Vous savez quoi, chers lecteurs et chères lectrices ? Ce roman, je ne vais pas le ranger dans ma biblio, non, je vais le garder à portée de main et au moindre coup de blues, je me lirai un chapitre des aventures de Requiem et je serai repartie sur le bon chemin, celui du rire et de la bonne humeur.

On peut postuler pour devenir la bonne du curé ?? Parce qu’avec un prêtre comme Esteban, moi, je retourne à messe !

Bon je cause, je cause ,je te fais part de mes états d’âme mais tu as acheté un bouquin policier, tu veux de l’intrigue, de l’aventure, du punch, du suspens, du sexe, toi ce que tu veux c’est un putain de « Page-Turner ».

Étoile 4

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017).

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Petit traité de la fauche : Jim Nisbet

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Titre : Petit traité de la fauche

Auteur : Jim Nisbet
Édition : Payot et Rivages (2016)

Résumé :
« Klinger s’était maintenu dans la ceinture d’astéroïde de la petite délinquance à San Francisco, sans jamais trop s’approcher de la chaleur solaire dispensé par le gros coup, ni s’aventurer trop loin dans les confins glaciaires du système pénitentiaire. »

Dans un monde désormais gouverné par les applications et les smartphones, un petit voleur comme Klinger a du mal à survivre.

Alors qu’il erre dans San Francisco avec juste quelques dollars en poche et son pote Frankie Zigue en remorque, un pigeon à plumer se présente. Malheureusement, le pigeon sait se défendre et les choses tournent mal…

Armé de son style unique et de son humour au vitriol, Nisbet invite le lecteur à une ballade surréaliste dans les rues de San Francisco en compagnie de ses personnages de losers, qui attendent le prochain dollar comme on attend Godot.

Critique : 
San Francisco… Rien que le nom de la ville éveille en moi des tas d’images et de sons.

Que ce soit la série avec Michael Douglas « Les rues de San Francisco » ou la chanson de Scott Mckenzie ♫ If you’re going to San Francisco ♫ Be sure to wear some flowers in your hair ♪ ou Maxime Le Forestier avec ♪ C’est une maison bleue, Adossée à la colline ♫…

Je ne pouvais qu’empocher ce petit roman dont l’histoire se passe dans cette ville et dont nous allons suivre les pérégrinations de Klinger, petit délinquant qui n’est pas au fait des nouvelles technologies. Le mot « appli » n’éveille rien en lui.

J’ai eu du mal au départ à m’attacher à Klinger, le trouvant fade, sans volonté aucune, toujours à courir après le moindre dollar et à tout dépenser ensuite en verres d’alcool pas toujours bon marché, ne pensant qu’à dormir, boire et manger.

Et puis, face à ce grand paumé, j’ai commencé tout doucement à le trouver attachant, ce roublard. Au fil des pages, son personnage s’étoffe et j’ai terminé avec de l’empathie pour cet alcoolo de looser qui regarde un smartphone avec le même air ahuri qu’un homme des tavernes. Pardon, des cavernes !

Notre voleur à la petite semaine a de l’humour, assez acerbe, je dois dire et il nous livre ce qu’il pense du monde dans lequel il évolue, nous parlant de sa découverte de la ville de San Francisco à une époque où tout était plus simple et où les gens s’entraidaient, où les gens, en ville, de parlaient.

Là, je n’avais plus envie de décrocher de mon comptoir et j’ai bu des double Jameson, des baby ou des grogs tout en écoutant notre Klinger causer. Et on en a bu, des verres !

Si le départ du récit avait tout des airs d’un roman noir « conventionnel », on bifurquera ensuite vers une tout autre histoire où notre pauvre Klinger va être dépassé. Et là, moi, je dis « bravo » parce que c’est du grand art, niveau arnaque. Du baisage de première classe.

À partir du moment où Klinguer a suivi son pote, Frankie Zigue, pour un plumage de pigeon imbibé d’alcool, on est monté d’un cran dans le niveau du récit et le coup du pigeon est devenu un succulent canard laqué. Mijoté aux petits oignons…

Léger bémol : malgré la présence de l’histoire dans un San Francisco froid et pluvieux et de quelques passages sur la ville, je n’ai pas ressentit le présence de Frisco comme c’est parfois le cas dans certains romans où la cité est un personnage à part entière.

Un petit roman noir qui prend de la saveur au fur et à mesure que l’on vide la tasse, et, bien que j’en ai bu des plus corsés que cela, il avait tout de même un bon goût de caféine.

Dans ce roman, tout n’est pas toujours ce qu’il paraît être : les coupables sont parfois des innocents et les gens biens ne le sont pas toujours…

À découvrir ! Du moins pour les amateurs de romans noirs…

Étoile 3,5

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016) et Le « Challenge US » chez Noctembule.

CHALLENGE - Thrillers Polars 2015-2016

Fausse piste : James Crumley

Titre : Fausse piste                                                    big_4

Auteur : James Crumley
Édition : Gallimard (2006)

Résumé :
Quand on est pauvre avec un héritage bloqué par testament jusqu’à l’âge de cinquante-trois ans et que l’on vient de perdre l’essentiel de son gagne-pain quotidien, on ne crache plus dans la soupe.

Milo Milodragovitch, rejeton maudit de ce qui fut une famille importante de Meriwether (Montana), ne peut qu’accepter l’offre d’Helen Duffy. Retrouver un frère innocent, gentil garçon raisonnablement de gauche et passionné d’armes à feu, disparu dans un incendie, n’est pas si compliqué. Surtout si la demande émane d’une femme à ce point démunie qu’elle en devient troublante.

Le vice, la haine et la violence ne sont pourtant pas loin. La laideur cache son jeu et les morts s’amoncellent. Qui ment et pour quelles raisons ?

À coucher avec ses clients, Milo ne verra que trop tard ce qu’il avait sous le nez…

Critique : 
Ne lisez pas un livre de Crumley dans l’espoir de suivre un détective privé futé, qui remonte les pistes, tel un chien de chasse lancé sur un gibier ! Oubliez aussi les déduction parfaites, l’étincelle dans l’œil à la perspective d’avoir une nouvelle énigme à résoudre…

Milo Milodragovitch a été flic, il est devenu privé, mais il tenait plus du détective cherchant la photo compromettante qui prouvera l’adultère, donnant ainsi la possibilité de divorcer à son cocu de client (ou à sa cocue de cliente).

Catastrophe, la loi a changé et maintenant, pour divorcer, plus besoin de prouver le cocufiage, on peut divorcer pour n’importe quel motif ! Bardaf, c’est l’embardée pour la petite entreprise de Milo…

Notre privé biberonnait déjà à la bouteille, se demandant comment effectuer son recyclage professionnel, son héritage testamentaire étant bloqué jusqu’au jour béni de ses 53 ans, lorsque Helen Duffy, une potentielle cliente rousse à la croupe incendiaire, lui proposa une enquête sur la disparition de son petit frère.

Ça commence bien, Milo veut déjà la sauter… La cliente a tout d’une gentille naïve et le petit frère n’est pas aussi clean qu’elle le dit.

Une enquête assez difficile pour notre privé qui passe plus de temps à boire qu’à enquêter. Ou qui boit beaucoup trop en enquêtant.

« Que ce soit par de longs et ennuyeux discours ou par des regards qui en disent des kilomètres, les ivrognes ont toujours de bons arguments pour justifier leur ivrognerie. Ils boivent pour oublier ou pour retrouver la mémoire, pour y voir plus clair ou pour ne plus y voir du tout ; ils boivent parce qu’ils ont peur, parce que leur réussite les étouffe ou que leurs échecs les consternent ; ils boivent parce qu’ils n’ont pas de foyer et que leur cœur est solitaire, ou au contraire pour fuir l’horreur de leur ménage qui bat de l’aile ».

Avec Crumley, pas de précipitation dans le récit, pas de courses poursuites, mais des ambiances de bars plus vraies que nature.

D’ailleurs, au bout de quelques pages, j’étais bourrée en lisant toutes les gorgées de whisky que Milo avait ingurgité en compagnie de tout un tas de laissés-pour-contre.

À la fin de l’enquête, je frôlais le coma éthylique… hips, et j’étais remplie de tous les coups reçu au fil des pages. Suivre Milo dans ses pérégrinations n’est pas toujours de tout repos, mais je me suis attachée à lui, ainsi qu’au clodo Simon.

Ceci est un roman noir ! Le lecteur explore les bars crades où se retrouvent les paumés; les clodos, les alcoolos et les flics corrompus, qui, pour quelques dollars de plus, ferment les yeux sur les flippers et autres infractions.

L’auteur n’est pas tendre avec son éponge imbibée d’alcool qu’est Milo. Pas tendre non plus envers les habitants de la ville de Meriwether qui regardent un jeune voleur à la tire se faire rouler dessus par des voitures, dans une parfaite indifférence, des flics corrompus ou des dealer occasionnels. Bref, tout le monde en prendra pour son grade.

Les personnages sont tous plus ravagés les uns que les autres et le ton du roman est assez impertinent, surtout avec Milo !

« Je me sentais à peu près aussi en forme qu’une capote usagée ».

« Mais debout devant cette femme endormie, je compris qu’il me serait impossible d’ingurgiter assez d’alcool pour évacuer tout ça de mon esprit. Le gros problème bien sûr, c’est que j’allais devoir affronter ma propre incapacité. Car, détective, je ne l’étais que sur ma licence. Putain de merde ! Moi qui ne lisais même pas de polars parce que je trouvais les intrigues toujours trop compliquées ».

Ne lisez pas ce roman noir dans l’espoir de croiser un foudre d’enquêteur parce que Milo tourne souvent en rond, se bourre la gueule, fume des joints, doit débourrer de ses multiples gueules de bois et soigner ses coups. C’est simple, j’avais le nom du coupable avant lui…

« Je considérais un instant le joint, puis décidai de tirer une petite taffe, juste pour me décontracter. Je pourrais toujours m’arrêter au Willomot Hill Bar pour y prendre une bière, avaler deux amphés, fumer un pétard ou deux pour trouver dans la défonce un ersatz au courage qui me manquait. Selon la bonne vieille tradition américaine ».

Non, on lit cet auteur pour sa plume, son ironie, ses descriptions de la misère humaine échouée dans les bars. On le lit pour sa galerie de personnages… et on s’enfonce dans les eaux sombres car l’auteur nous maintient la tête sous l’eau.

On le lit pour ses 473 pages que je n’ai pas vue passer… pour le coup de pied au cul final.

En fait, on peut même dire que l’enquête est secondaire, accessoire. Juste une manière de faire plonger le lecteur en eaux troubles.

– Barman ! La prochaine tournée est pour moi !

Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014) et le « Challenge US » chez Noctembule.