Midnight : Dean R. Koontz

Titre : Midnight

Auteur : Dean R. Koontz
Édition : J’ai Lu Épouvante (14/05/1997)
Édition Originale : Midnight (1989)
Traducteur : William Olivier Desmond

Résumé :
Une petite ville de Californie, Moonlight Cove. Des morts étranges que la police s’empresse de dissimuler. Une entreprise de microtechnologie, près de la ville, au coeur de tous les soupçons.

Des regards de plus en plus hallucinés, des gens comme possédés.

Pour Chrissie Foster, terrifiée par la métamorphose de ses parents, pour Tessa Lockland, venue enquêter sur le suicide de sa soeur, pour Sam Booker, envoyé secret du FBI, tout va basculer en quelques heures dans l’horreur et la démence.

Et pourtant, rien n’est plus cohérent, plus froidement calculé que l’opération Faucon Lune.

Critique :
Ça, c’est du lourd dans ma bibliothèque ! Du vrai livre de chevet !

Lu en 1994 (j’avais noté la date dans le livre), voilà un roman que j’ai dévoré, bouffé, engloutit, bref, c’était du cannibalisme, ma lecture (cela laissait déjà augurer mon futur pseudo).

Pourtant, je n’étais pas fan des loups-garous ou croquemitaines… Mais là !

Si vous le lisez, vous aller retrouver un roman où l’horreur à « l’ancienne », comme nous en avions « dans le temps », avant l’arrivée des « autres genres ».

Par cette expression de roman d’horreur à l’ancienne, je veux parler d’un retour aux sources comme dans les livres tels que : « Frankenstein », « L’île du Dr. Moreau », sans oublierr « Dracula »(dans une moindre mesure cependant).

Koontz a misé sur la sensation du lecteur (les poils qui se hérissent), provoquée par une écriture sombre, obscure, qui a pour but de faire peur.

Oui, lecteurs de ma pauvre critique, j’ai eu peur, oui, j’ai regardé sous mon lit ! Nous étions en 1994, dois-je vous rappeler que j’étais très jeune ?

On est loin des romances (dans l’horreur) qui sont maintenant très présentes sur le marché de l’édition. Même si la fin est belle, on est à cent lieues des niaiseries proposées (je ne citerai pas de titres).

Alors, en ces jours où la « mauvaise Bit lit » règne en maître et où les vampires glamour, sentant bons la fleur de rose ont inondé les librairies, relire ce roman de Dean Koontz écrit en 1989 sera un véritable plaisir pour celui ou celle qui veut frissonner et lire quelque chose de sérieux.

J’ai pris mon pied en le lisant et je garde un souvenir magnifique de ce roman.

Oui, lecteurs, j’ai beaucoup aimé l’atmosphère terrifiante créée par l’auteur et son style d’écriture qui se prêtait parfaitement à ce genre en particulier.

Il pourrait y avoir quelques longueurs dans le récit mais rien pour rebuter le lecteur. Juré, craché !

Finalement, si vous êtes un amateur de l’horreur « pure » et des romans de loups-garous, de zombies et de vampires, je me permets de vous conseiller cette lecture. Laissez tomber les vampires végétariens et les loups-garous minables, lisez les vrais, les seuls romans dignes de ce nom !

Par contre, on doit aussi aimer Dean Koontz au préalable (parce que la science et le fantastique sont encore une fois réunis), ce qui n’est pas le lot de tous.

Ce livre était une grande découverte pour moi, le meilleur de Koontz, n’ayant pas trop aimé les autres.

 

Avaler du sable : Antônio Xerxenesky

Titre : Avaler du sable

Auteur : Antônio Xerxenesky
Édition : Asphalte (05/02/2015)
Édition Originale : Areia nos dentes
Traducteur : Mélanie Fusaro

Résumé :
Mavrak est une petite ville du Far-West peuplée de pistoleros et de filles de joie, située au milieu d’un désert de sable brûlant. Ici, la sobriété est déraison.

Depuis toujours, deux familles, les Marlowe et les Ramirez, s’opposent en une rivalité assassine. Celle-ci se voit bientôt ranimée par le meurtre lâche d’un des fils Ramirez.

D’autant qu’un shérif est envoyé à Mavrak pour faire régner la justice dans cette zone de non-droit.

Critique :
Mesdames (et messieurs, on ne sait jamais) avant de baver sur le clavier à cause du bel animal (celui de devant ou de derrière, au choix), je vous préviens de suite que je ne vais pas critiquer un western bourré de love boys…

L’image est indépendante de l’article, pour une fois, mais vu le moment de lecture que je viens de passer, j’avais envie de me faire plaisir les yeux.

Les familles Marlowe et Ramirez sont un peu les O’Timmins et les O’Hara du coin. Ils ne savent pas se piffer et personne ne sait pourquoi. Si nous étions en Corse, nous aurions un peu le même genre de rancœur comme entre le clan de Figatellix et celui d’Ocatarinetabellatchitchix… En tout cas, c’est très grave !

Car ce que je raconte, c’est l’histoire de mes ancêtres, des tensions qui se sont progressivement amplifiées et qui ont culminé avec le retour des morts. Non. Je mens. J’écris sur une ville, la bourgade où mes ancêtres ont vécu, celle où les Ramírez et les Marlowe ont existé et ont cessé d’exister. De cet endroit, il reste peu de chose. Cherchez sur une carte ou dans un atlas : vous ne trouverez rien.

Les éditions Asphalte ont pour habitude de me sortir de mes sentiers habituels de lecture me proposant des auteurs moins connus dans nos contrées, nous proposant de l’exotisme intelligent et noir.

Si  j’ai ronchonné un peu en lisant les chapitres avec les atermoiements d’un des personnages, qui tente d’écrire un livre western sur ses ancêtres (les Ramirez) qui avaient vécu dans le trou du cul du monde au temps du Far-West, j’ai pris mon mal en patience, attendant patiemment le retour des enfants terribles qui étaient ses ancêtres.

Parce qu’en plus de larmoyer et de boire comme un trou, notre homme écrivain nous gratifie dans son texte d’onomatopées et met même en page un bug informatique qui lui ravage un super passage qu’il venait d’écrire et que nous ne connaîtrons jamais. Frustration, quand tu nous tiens.

Déjà que niveau dialogues, l’avarice régnait en maître au niveau des guillemets et des tirets cadratins… Ce qui me fait souvent bouillir intérieurement et rend le style plus brouillon.

Anybref. On remarque vite dans le récit western qu’il y a une analogie entre les relations de Juan Ramirez (l’auteur) et Martín, son fils qu’il n’a jamais compris et celles qui régnaient entre son ancêtre et Juan, un des fils de celui-ci, celui qui était parti étudier dans le Nord, qui ne buvait pas et qui tirait aussi bien qu’un type atteint de la parkinson.

T’es le pistolero le plus lent de l’Ouest ! Une espèce de limace avec un poncho ! Une tortue à éperons ! Viens plus me dire que t’es pas un pistolero. Maintenant, tu l’es. Je l’ai décidé.

Un fils qui ne savait même pas boire, ça ne pouvait pas être un homme, un vrai. Surtout dans une ville où, selon Miguel, la sobriété est déraison.

À un moment, je me suis même demandée si Juan Ramirez n’écrivait pas son western pour tenter de comprendre et d’exorciser le fait qu’il ne voyait plus son fils et qu’il avait tout raté avec lui, tout comme cet ancêtre avant lui, l’histoire étant un perpétuel recommencement.

Si j’étais doté d’un talent pour la fiction, je modifierais sans pitié les événements. Parce que Miguel, d’une certaine façon, répète tout ce que j’ai fait. Ou, plutôt, moi, plus de cent ans plus tard, je répète tous ses désastres. Je suis la preuve définitive que l’histoire est cyclique. 

Une bonne idée de scénario et j’ai de suite accepté le postulat que son histoire de western n’était peut-être qu’une invention de son esprit, qu’il se mettait en scène avec son fils, dans une autre époque, afin de comprendre où tout avait foiré…

Jusque là, tout allait donc plus ou moins bien dans le récit et l’auteur confirmait même que j’avais bien deviné.

Tu en penses ce que tu veux, lecteur, mais moi, je commence à croire que l’histoire que j’écris est celle d’un père et d’un fils. Tout le reste est faux. Ce n’est pas un western. C’est autant un western qu’Apocalypse Now est un film de guerre. 

Je commence à croire que l’histoire que j’écris est celle d’un père et d’un fils. Rien de plus.

Là où je suis tombée de ma chaise, c’est lorsque des zombies sont entrés en action dans le roman western et que tout est parti en sucette !

Heu ? Déjà que les récits de morts-vivants ne sont pas ma came, mais bon, si je lis un livre de zombies, je sais que je vais en voir débouler. Mais pas ici, bordel de merde !

Encore un livre qui va rejoindre ma pile de « À donner » !

L’univers, c’était Mavrak, et la petite ville s’extrayait de l’inertie matinale pour démarrer la journée. Par la fenêtre, rien n’échappait au regard de Miguel Ramírez. Il vit des chevaux s’abreuver. Il vit un Marlowe. Il vit son autre fils, Juan, cheveux gras volant dans son cou malgré son chapeau. Son petit-fils Sergio, au loin.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018) et le Mois Espagnol chez Sharon (Mai 2018).

Orcs et Gobelins – Tome 1 – Turuk : Jean-Luc Istin & Diogo Saito

Titre : Orcs et Gobelins – Tome 1 – Turuk

Scénariste : Jean-Luc Istin
Dessinateur : Diogo Saito

Édition : Soleil (25/10/2017)

Résumé :
L’orc Turuk se réveille, sonné, blessé et amnésique. Il arpente les rues d’une cité abandonnée. A l’exception d’un mystérieux archer cherchant à l’épingler et de créatures craignant la lumière qui veulent le dévorer.

Qui sont-elles ? Pourquoi cherche-t-on à le tuer ? Qu’est-il arrivé dans cette ville ? Et que fait-il ici ? Pourtant, il ne faudrait pas s’éterniser, la nuit arrive et la mort avec…

Critique :
Le sexy XIII serait-il revenu sous les traits imposants d’un Orc ? Parce qu’un mec qui se réveille sans savoir qui il est, ni ce qu’il fait là, ça ressemble vachement à la saga XIII, non ?

En plus, tout comme le plus célèbre amnésique de la bédé, Turuk est plutôt beau gosse pour un Orc !

Tiens, à lui aussi on veut lui faire la peau. Décidément, c’est vraiment XIII en version fantasy.

Nouvelle série pour cette saga qui, après les Elfes et les Nains, s’attaque maintenant aux Orcs et aux Gobelins, tout en faisant tenir leurs histoires dans un Grand Ensemble scénaristique, puisque certains Nains vont chez les Elfes et certains Gobelins des Elfes auront leur Histoire dans cette nouvelle série.

Vous suivez toujours ? Non ? Retenez juste que tout le monde se mélange avec tout le monde et que tout cela reste foutrement cohérent ! Mais pas sexuel…

Une autre référence à l’univers des Elfes, ce sont les zombies, les goules, les morts-vivants qui veulent toujours vous faire des gros poutous puants. Ben oui, ils ont envahi le monde des Elfes, des Nains et des Orcs, puisque c’est le même monde. Élémentaire.

L’amnésie de notre géant vert sera de courte durée et principalement utilisée pour nous présenter la vie et le passé du beau Turuk, comment il est arrivé là, dans ce trou paumé et pendant que le scénariste nous présente son passé, Turuk se rend compte qu’il n’est pas seul dans ce village peuplé de zombies et qu’il n’est pas LE seul non plus à ne pas être infesté.

Va falloir se serrer les coudes pour s’évader.

Turuk, c’est l’Orc dont on aimerait avoir pour ami, un type qui ne vous lâche pas, sauf si sa vie est en danger, alors là, vous irez vous faire pendre ailleurs car Turuk partira sans vous. Turuk, c’est l’immonde salaud qu’on arrive pas à détester vraiment car en nous racontant sa vie et sa survie, il nous rend complice de ses exactions.

Dans ce premier tome, c’est de l’action pure et dure, mêlée à des mystères, une quête, une enquête et une fuite endiablée de nos amis pour tenter d’échapper aux bisous horribles de ces créatures en putréfaction qui sèment des morceaux d’eux un peu partout.

On pourrait croire le scénario éculé (rajoutez pas un « n » mal placé), mais non, car le scénariste arrive à insuffler du mystère et une tension énorme durant le périple des Orcs et de l’Elfe afin d’atteindre une zone où ils ne seront plus mis en danger.

— Cours, Forest, cours !

Sans oublier que, selon le célèbre Docteur House, tout le monde ment !

Le scénario est déjà bien travaillé, mais en plus, les dessins sont à tomber par terre tant ils sont superbes !

Alors, que demander de plus ? La suite, bien entendu ! Se sera avec Myth le voleur, puis avec Gri’im le vieux guerrier Orc en quête de vengeance, Sa’ar le gobelin, Dirty Dozen d’Ayraak, sans oublier l’orkelin La Poisse croisé dans le tome 18 de la série « Elfes ».

Sans être un chef-d’œuvre au niveau scénario, cet album tient toutes ses promesses et je me réjouis à l’idée de découvrir les aventures des Orcs et Gobelins !

3,9/5

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018).

Nains – Tome 5 – Tiss du Bouclier : Nicolas Jarry & Nicolas Demare

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Titre : Nains – Tome 5 – Tiss du Bouclier

Scénariste : Nicolas Jarry
Dessinateur : Nicolas Demare

Édition : Soleil (2016)

Résumé :
Brahm, capitaine de l’ordre du Bouclier, perd son épouse alors qu’elle met au monde son fils. Tiss, sa fille, s’occupe de son mieux de leur foyer, mais elle échoue à protéger son petit frère d’une bande d’Ogres.

L’enfant est gravement blessé, il sera boiteux pour le reste de sa vie, un infirme incapable de tenir le rang.

Tous les espoirs que Brahm avait placés en son fils sont anéantis, celui-ci ne sera jamais le grand cognar qu’il avait espéré.

Malgré l’opposition de son père, Tiss décide de prendre la place de son petit frère et d’apprendre le métier des armes…

planchea_286973Critique :
Redwin de la Forge et Oösram des Errants m’avaient émus de par la profondeur de leur histoire, Tiss allait-elle y arriver elle aussi ?

La barre avait été placée très haute par ces deux précédents cognars (héros) et vu que nous avions affaire à une pisseuse (fille), le défi était de taille face à tout ces nains barbus et couillus.

Les dessins et les couleurs étaient déjà un régal pour mes petits yeux, le contrat était donc rempli à moitié, restait à découvrir le scénario…

De suite j’ai été séduite par la petite Tiss qui en voyant naître son petit frère, verra aussi mourir sa mère et le regard de son père changer : il ne la voyait déjà pas beaucoup parce que c’était une fille, mais une fois que le fils fut né, la fille devint transparente ! Inexistante.

Ce qui m’a plu chez Tiss c’est qu’elle n’en a pas voulu à son petit frère, elle l’aimait ce chiar (bébé), ce petit frère adorable qui, gamin, ne pensait qu’à se battre pendant que leur père buvait comme un chameau assoiffé après la traversée du désert.

Brahm, leur père, je l’ai détesté d’emblée : il ne voyait que son fils, ne vivait plus que pour qu’il entre dans l’ordre du Bouclier et ensuite, il s’est détourné de lui lorsqu’une mauvaise rencontre fit de son gamin un boitard (boiteux).

Cet album traite de la place de la femme dans la civilisation naine très guerrière.

Et sa place est bien entendu derrière ses fourneaux, avec ses casseroles, à élever ses marmouses (enfants) pendant que son mari manie l’épée (Ordre du Bouclier), les livres (Ordre du Temple), la forge (Ordre des Forgerons), l’épée pour assassiner des gens (Ordre du Talion),…

Imaginez les ricanements lorsque Tiss, voyant que son petit frère ne serait jamais un combattant dans le prestigieux ordre du Bouclier, décida d’y entrer elle-même ! Une fille au milieu de jeunes nains pas encore tout à fait barbu, dans un ordre guerrier… Une G.I Jane !

Non mais, pour qui elle se prend à se vouloir l’égale des jeunes futurs guerriers et à foutre la honte sur son père ? Tremblez, messieurs, votre Ordre vient de se faire pénétrer par une pisseuse.

Le scénario est excellent et les personnages aussi : que se soit Tiss ou ses compagnons apprentis guerrier, ou ses instructeurs, tout le monde trouve sa place et tous se posent bien des questions sur cette pisseuse qui vient d’entrer dans un ordre guerrier où on ne lui fera aucun cadeau.

La méfiance des autres, la mise à l’épreuve tout le temps, Tiss devant toujours en faire toujours plus que les autres afin de prouver ses mérites et sa place… Et peut-être enfin recevoir le respect de ses compagnons d’armes.

Et c’est que notre Tiss a une sacrée paire de biiiippp au cul, elle ! Plus que certains nains guerrier de sa promotion qui, une fois le danger présent, veulent appliquer le vieil adage du « Courage, fuyons ».

Elle, c’est « Tenir ou périr » et le final est magnifique, car les personnages évoluent, changent, se rendent compte de leurs erreurs et quand un nain a une idée en tête, il réuni tous les autres, éclopés et vieux, pour aider les siens.

Un superbe album sur la quête d’une fille qui ne cherche que la reconnaissance du père, d’un père qui ne veut pas admettre que sa fille suive la même voie que lui, celle des guerriers du Bouclier (dans le tome 1, c’était le fils qui ne voulait pas suivre la voie de son père).

C’est l’histoire du dur chemin qu’une femme dû accomplir pour que ses semblables aient peut-être un jour, une autre place dans cette société de mâles virils, couillus, queutards et barbus.

Scénario au top et dessins qui le servent magnifiquement (parce que l’un sans l’autre, c’est de la soupe sans sel, du mojito sans rhum).

Une première saga de 5 albums réussie et… Vivement la suite !

Étoile 4

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017).

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Elfes – Tome 11 – Kastennroc : Jean-Luc Istin, Héban & Kyko Duarte

Titre : Elfes – Tome 11 – Kastennroc                                                big_4

Scénariste : Jean-Luc Istin
Dessinateur : Kyko Duarte
Couleurs : Héban
Édition : Soleil (2015)

Résumé :
Kastennroc est une forteresse légendaire et imprenable. Les Elfes bleus et les Yrlanais tentent d’y piéger l’Elfe noire Lah’saa qui cherche, forte d’une armée de goules de cent mille têtes, à envahir les terres d’Arran.

L’armée des Elfes bénéficie du pouvoir du crystal bleu et d’un des plus puissants guerriers d’Arran : Redwin le nain. La guerre embrase Kastennroc et nul ne sait qui en sortira vainqueur.

Critique :
On sent maintenant que la série Elfes est bien lancée car on est loin du postulat de départ qui demandait aux différents scénaristes de la série d’éviter les fins ouvertes tout en se gardant la possibilité de faire une suite si le public répondait présent.

Maintenant, ils n’ont pas peur de vous dire que la suite, vous l’aurez au prochain épisode, et c’est tant mieux parce que la série est de qualité, tant au niveau des scénarios que des graphismes.

Avantages de la série c’est que, puisque l’on a des scénaristes et des dessinateurs différents pour les 5 races d’Elfes, les lecteurs ne doivent pas attendre un siècle entre deux albums.

Et ce 11ème tome, qu’est-ce qu’il vaut ? Niveau rigolade, faudra aller voir ailleurs parce que dans Elfes, on ne se marre pas beaucoup, c’est sombre mais foutrement jouissif parce que l’on retrouve tous les travers des humains chez nos amis les Elfes, dont celui de la soif de pouvoir.

Les dialogues sont souvent émaillé de petites piques sur l’Homme et notre société en prend pour son grade aux travers des aventures qui se passent chez les êtres aux longues oreilles.

— Vous voulez tuer vos ennemis, annexer d’autres territoires, vous désirez régner. Rien de plus que ne voulait le dernier tyran. Rien ne change, il en a toujours été ainsi. Une saison de paix est toujours suivie par une saison de guerre. Vous êtes la guerre. Vous pouvez me tuer, vous pouvez me torturer, il reste que vous ne me faites pas peur. Il n’y a qu’une chose qui me motive !
— Je suis impatiente de connaître cette chose, cher philosophe de la vie.
— L’or !

— Vous allez perdre et disparaître. Tous les tyrans finissent par succomber, c’est ce que nous apprend l’Histoire.

Dans cet opus, nous retrouvons nos amis les zombies, goules, morts-vivants que nous avions quitté dans un autre tome et force est de constater que le zombie, ça survit ! Cette armée va obliger les Elfes à s’associer avec les Humains pour tenter de stopper la progression de Lah’Saa, la dominatrice de ce troupeau de zombies qui aiment vous faire des bisous partout afin de vous bouffer ou de vous transformer.

Une nuit noire quand souffle le blizzard, bien trop tard il court sans espoir. S’en vient la mort froide comme la glace qui moissonne encore et encore. Quand il se relève la vie l’a quitté, la mort est en lui. Il erre et moissonne, il erre et moissonne la vie.

Vous vous souvenez de la bataille du gouffre de Helm ? Et bien, celle de Kastennroc lui ressemble fort avec des hordes qui montent à l’assaut des hautes murailles et d’un Elfe associé sur les remparts à un Nain, les deux se battant en harmonie…

Kastennroc l’inébranlable forteresse ! On dit qu’elle fut bâtie par les géants d’Ourann à la demande du roi Rekk. Une légende parmi les Yrlanais puisqu’il fut le seul à régner sur tous les clans. La forteresse fut créée pour protéger le nord du royaume des invasions orks. A ce jour, Kastennroc n’avait jamais été envahi.

Pas de temps mort, un Méchant qui n’a pas dit son dernier mot, des futurs cross-over que l’on sent venir avec les autres peuplades Elfes, des vieilles connaissances telles le Nain Redwin de la Forge et des allusions à des événements ayant eu lieu dans les autres tomes… C’est chaud bouillant durant toute l’histoire et on peste lorsqu’on arrive à la fin parce qu’on aurait pas craché sur 60 pages de plus, tellement c’est bon.

C’est tout ça et bien plus encore ce onzième tome.

Ajoutez du suspense, un traître à trouver, une défense à organiser, des dessins et des couleurs soignées, des personnages travaillés dont certains m’ont fait trembler de peur, tant je les apprécie, moi qui les suit depuis un certain temps.

Bref, une super saga qui ne m’a pas encore déçue et dont je suis in love <3. Une vraie love story entre nous, comme entre Scrat et sa noisette.

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016).

Victorian Undead – Sherlock Holmes Vs zombies : Ian Edginton & Davidé Fabbri

Titre : Victorian Undead – Sherlock Holmes Vs zombies

Scénariste : Ian Edginton                                            big_4
Dessinateur : Davidé Fabbri

Édition: Panini France (2011)

Résumé :
Ian Edginton et Davide Fabbri ont imaginé qu’un météore, tombé près de Londres en 1854, a réveillé les morts.

Transformés en zombies, ceux qui dormaient jusqu’ici en paix deviennent avides de chair humaine.

Vingt ans plus tard, les services secrets de Sa Majesté ont réussi à les maîtriser.Le calme est revenu… mais pas pour longtemps.

Un dénommé Moriarty a l’intention de se servir des morts-vivants pour renverser le gouvernement. Qui appelle-t-on à la rescousse dans ces cas-là ?

Évidemment mon cher Watson ! On supplie Sherlock Holmes et son acolyte d’empêcher une catastrophe.

Critique :
Voilà un apocryphe de Sherlock Holmes que j’aime ressortir de mes étagères de temps en temps.

Là, ça faisait un certain temps que je ne l’avais plus lu… Et il me fallait un truc pour mon 665ème post sur mon blog avant le 666ème !

Pas de diable ou de sorcière sous la main (posté Black Butler trop tôt, la 659), donc, on récupère les zombies qui puent avant de sortir le diable demain.

Ce livre – un comics en fait – je l’avais zappé en découvrant sa couverture pour le moins « horrible ».

On y voyait une sorte de Sherlock Holmes en zombie, bouffé par les vers, en décomposition totale.

Bref, peu séduisante… J’imaginais un Holmes en zombie, revenant d’entre les morts, les bestioles en prime. Beurk !

C’est sur un forum holmésien que j’appris que la couverture était indépendante du contenu (merci à Jean-Claude pour l’info, en passant). Il y a des zombies, mais ce n’est pas le grand détective !

En fait, la couverture était juste là pour un coup de pub. Cela avait eu l’effet contraire chez moi, ne cherchant même à découvrir cet album.

Une fois que je le sus, je me mis en quête de cet album et je le dévorai, tel un zombie assoiffé de chair humaine.

Oui, il est bien ! Du moins, pour ceux que la présence de zombies dans un univers victorien ne rebutent pas.

Je n’ai rien contre les zombies, mais ce n’est pas mon genre de prédilection. Walking dead, avec tout le succès qu’elle a, je ne regarderai pas. Je hais les zombies, ça pue et je les trouve un peu trop affectueux.

Des morts-vivants mélangés à une histoire où Holmes est présent, ça pouvait être casse gueule au possible et j’aurais pu détester l’ouvrage. Examen réussi : les auteurs ne se sont pas plantés.

Voyons ce qu’ils nous ont concocté comme histoire…

L’histoire démarre par un flashback, nous ramenant en 1854 alors qu’un météore traverse le ciel londonien, emmenant dans sa traîne un mal profond et inconnu.

Et, comme un malheur n’arrive jamais seul, c’est forcément sur l’East end que s’abat cette vague de peste zombie. Les gens meurent, reviennent à la vie et contaminent les vivants…

Oui, pas de nouveautés dans le genre : les bons vieux zombies restent les mêmes.

Les services secrets réussiront à contenir la menace, ensevelissant au passage une partie de la ville pour prendre le maximum de précautions.

Mais 44 ans après (alors que le quatrième de couverture parle de « 20 ans après »), à l’aube du XXe siècle, le mal refait surface. Mhouhahahaha.

Sherlock Holmes est revenu d’entre les morts (façon de parler, hein) après l’épisode des chutes du Reichenbach (mais nous savons qu’il n’était pas mort puisque non tombé, au contraire de Moriarty – vous suivez toujours ?) et il est bien décidé d’enquêter sur ces morts qui ne le sont pas tout à fait, quand bien même les services secrets le lui interdiraient.

Quant à l’origine de ce regain de peste moribonde… Chuut, c’est un secret !

Comme je vous le disais, le scénario aurait pu sombrer dans les tréfonds de la connerie ou du farfelu, surtout avec une couverture kitch à mort et son côté « série B+++ ».

Cela ne laissait pas présager une véritable histoire, avec une intrigue développée et bien construite.

Bon, je ne vais pas vous mentir non plus, je me suis doutée de certaines choses…

On sent que l’œuvre de Conan Doyle n’est pas une inconnue pour l’auteur et la passionnée de l’œuvre holmésienne que je suis, ça fait toujours plaisir.

Grâce soit rendue à l’auteur : Watson n’est pas le benêt de service ! Alléluia ! Les auteurs en auraient-ils fini avec le Watson bête comme ses pieds ? C’est à espérer vu que les derniers Watson sont plus relevés au niveau intellectuels que certains que j’ai déjà lu et vu.

Non seulement il est intelligent (mais moins que Holmes, normal) et sa relation avec Holmes est celle d’une amitié profonde. Un plaisir aussi de découvrir que Mycroft, le frère de Sherlock, est également bien utilisé.

N’oublions pas Lestrade et ce bon vieux colonel Moran… Ironie, pour le colonel.

Graphiquement parlant, le dessinateur s’en sort haut la main.

Les décors de Londres sont fouillés, on a l’impression d’y être, les plans sont très variés et le rendu des scènes d’action sont de bonne facture.

Oui, il y a de l’action, des combats et du dégommage de zombies à la sulfateuse (de l’époque), ça éclabousse la cervelle et les morceaux un peu partout, mais je vous rassure de suite, ça tache pas les mains et ce n’est pas en odorama !

Bref, une belle variation sur notre légendaire détective tout en introduisant un élément fantastique sans (trop) dénaturer le mythe.

Comme pour les bédés où Holmes était face au suceurs de sang, les auteurs s’en sortent haut la main.

Le découpage est très « cinématographique », c’est rythmé, on ne s’embête pas, on frissonne et c’est visuellement soigné.

Le seul problème  pourrait venir du trop-plein d’action. Oui, il en faut, mais trop d’action nuit à l’action et aurait pu causer la mort de ce bon scénario.

Attention, je ne sous-entend pas que le trop-plein d’action est pas là pour masquer le manque de scénario, comme dans certains blockbusters.

Non, le scénario est fouillé, mais nous avons l’habitude de voir (enfin, de « lire ») Holmes disserter et aiguiser son sens de l’observation et de la déduction. Ici, il le fait moins. J’aurais aimé plus de réflexion et moins d’action à la James Bond (Sherlock a les gadgets en moins).

Malgré tout, hormis ce petit bémol, j’ai passé un bon moment auquel je ne m’attendais pas du tout.

Un récit culotté, fallait oser, ils l’ont fait, prouvant que avec un bon scénario, rien n’est impossible.

Lecteurs sensibles, attention, il y a de la décapitation dans l’air… ça grouille de vermines et quand il faut s’en débarrasser, on ne le fait pas avec de la dentelle. On dégomme et on ferraille sec !

N’oubliez pas de bien nettoyer votre sabre ensuite. On ne sait jamais, vous pourriez en avoir besoin dans quelques secondes…

A découvrir.

BILAN - I-Love-Minion-Wallpaper - OKChallenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016),  Challenge « Polar Historique » de Sharon, Challenge « Victorien » chez Camille, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et « A year in England » chez Titine.

Black Butler – Tome 14 : Yana Toboso

Black Butler - Tome 14

Titre : Black Butler – Tome 14                  big_3-5

Auteur : Yana Toboso
Édition : Kana (2013)

Résumé :
Sebastian a été frappé par la faux de la mort d’Undertaker. Les images qui surgissent de sa lanterne cinématique en même temps que le sang jaillit de ses plaies retracent sa rencontre avec Ciel.
Le fil sépia des souvenirs raconte les débuts du majordome inexpérimenté chez son maître.

Critique :
Le tome 13 s’était fini sur la lanterne cinématique de Sebastian qui défilait et nous avions appris tout ses déboires afin d’apprendre le métier de majordome. Là, nous constatons que le jeune Ciel a eu, lui aussi, beaucoup de mal à apprendre à tirer, à monter à cheval, et que sa reconstruction ne fut pas une partie de plaisir. L’humour noir est toujours présent.

– Tu fais trop de bruit, Sebastian !!
– Je suis absolument désolé. Il y avait beaucoup d’intrus, ils m’ont donné du fil à retordre.
– C’est pareil tous les soirs, je ne le supporte plus ! Tu ne peux pas faire le « nettoyage » un peu plus silencieusement ? De plus, je t’ai bien dit d’en épargner au moins un pour que je sache qui est leur commanditaire.
– Oui ! Ça m’a échappé.

Ma foi, on serait bien resté avec les souvenirs gravé dans la lanterne cinématique de Sébastian parce que se sont des moments drôles en raison du fait que nos deux héros ne maîtrisaient rien à leurs débuts, mais le Campania est en train de couler et l’eau accumulée dans la poupe du bateau fait lever la proue (pour ceux qui n’ont pas de dico : l’eau accumulée dans le cul du bateau fait lever l’avant), ce qui fait revenir tout ce petit monde à la réalité : faut quitter le bateau le plus vite possible.

Pour les morts-vivants, pas de soucis, ce n’est pas le naufrage qui va venir à bout de leur quête de leur âme perdue et Sebastian va encore devoir s’occuper de tout.

« Même morts, les humains veulent supplanter les autres pour obtenir l’objet de leur convoitise ! Ce sont vraiment des êtres cupides ! »

Ce tome clôt le triptyque des morts qui revenaient à la vie et le naufrage du Campania. Beaucoup d’action et de combat, rien à dire, ça bougeait dans tout les sens. De plus, dans ce tome, Ciel nous en dévoile un peu plus et on sent bien qu’il est plus qu’attaché à son diable de majordome.

Ensuite, après le sauvetage des rescapés, retour sur la terre ferme. Après un petit intermède marrant avec la chasse aux œufs de Pâques, Ciel a une nouvelle mission : infiltrer le collège anglais de Weston pour comprendre comment certains élèves ont pu disparaître, dont un est le fils du cousin de la reine, le duc Clemence.

Un gros clin d’œil à l’univers d’Harry Potter en raison des quatre dortoirs qui ressemblent fort aux quatre maisons de Poudlard, avec des z’animaux pour insigne…

J’ai hâte de voir la suite de leurs aventures et leur enquête, dans un lieu clos tel qu’un collège anglais huppé.

« Black Butler », pour ceux qui ne le sauraient pas encore, c’est avant tout un univers original, accrocheur et un graphisme somptueux. Un mélange détonnant d’action et d’humour, de mystère et de suspense.

– Tu seras mon glaive et mon bouclier… C’est un ordre, Sebastian. Et tu me donneras la victoire !
– Yes, my lord. Je vous apporterai sans faute la couronne de la victoire. Quand vous vous coifferez de cette couronne parée de désespoir… votre âme sera, la chose est sûre… absolument exquise.

Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014),  « I Love London 2 » de Maggie et Titine, Challenge « Victorien » chez Arieste, Challenge « Polar Historique » de Samlor et Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

Black Butler – Tome 13 : Yana Toboso

Black Butler - Tome 13

Titre : Black Butler – Tome 13                                           big_3-5

Auteur : Yana Toboso
Éditeur : Kana (Février 2013)

Résumé :
Sur le paquebot, les choses ne vont pas en s’améliorant : tout le monde cherche à quitter le navire. Des morts vivants, ou ce qui y ressemble, parcourent en effet les couloirs. De plus, des shinigamis s’y trouvent aussi, à la poursuite de Sebastian.

Ce dernier fini par retrouver Ciel et Lizzie, mais ils sont attaqués. Lizzie dévoile alors un aspect « peu mignon » de sa personnalité à son fiancé.

Ciel, qui a échappé de justesse à la menace des cadavres en mouvement grâce aux talents à l’épée d’Elizabeth, découvre enfin le secret de la résurrection des morts.

Critique :
Le tome 12 s’était terminé avec une révélation sur le personnage de la fiancé de Ciel, Elizabeth et le moment des explications est donc venu.

– Même vous, monsieur, vous ne pouvez rien contre une femme n’est-ce pas ?

Le lecteur, impatient de retrouver les personnages qu’il avait abandonné, pose de nouveau ses pieds sur le pont du Campania qui continue son naufrage dans la mer froide et glacée… suite à la collision avec un Iceberg.

Notre naufrage ressemble toujours à s’y méprendre à celui du Titanic, en tout point, avec 23 ans d’avance (nous sommes en 1889-90) et Céline Dion qui braille, en moins. Ouf… ♫ Near, far, wherever you are ♪ Ta gueule, Céline ! Merci…

Le bateau va sombrer, y’à pas assez de canots, mais le jeune Ciel (qui fait partie des « chiens de garde » de la reine Victoria) et Sebastian, son diable de majordome, ont autre chose à faire que de monter avec les premières classes dans un canot : avant de s’enfuir, ils doivent vaincre la cargaison de morts « en mouvement » et trouver le coupable de cette abomination qui va à l’encontre de toute les règles.

« Dans ce monde, la mort est une règle qu’on ne peut absolument pas enfreindre ».

Dans leur tâche titanesque, nos deux amis seront « aidés » des deux Shinigamis bien connu (ceux qui récupèrent l’âme des morts et arrêtent leurs lanternes cinématique), qui, eux aussi, voudraient bien comprendre pourquoi ces morts ne sont pas resté « mort » et se sont mis en mouvement, attaquant les vivants. Et régler la situation une bonne fois pour toute. Le tout avec un petit dose d’humour…

– Monsieur, il m’exaspère de plus en plus… Puis-je le tuer ?

Les ingrédients habituels sont réunis pour nous mener à la fin du triptyque « Campania » (dans le tome suivant). Une fois de plus, ce tome est haut en aventure, en action, en suspense et en remue-ménage, avec, en prime, un coup de théâtre qui m’a laissé la mâchoire pantelante ! QUOI ??? C’était lui ??

J’ai adoré aussi l’explication de l’auteur sur le fait que les morts continuaient à vivre et le coup de la lanterne cinématique. C’était « originale » et « plausible ».

De plus, l’auteur, nous offrira encore un horrible moment de frayeur avec un angoissant moment de suspense (faut préparer le tome suivant, hein !) déroulant ensuite un long flash-back sur la rencontre Ciel/Sebastian, au travers de la lanterne cinématique du diable de majordome.

Un grand moment pour quelqu’un qui, comme moi, suit la série depuis le début, parce que c’est toute la partie de l’apprentissage du « diable qui se fit majordome » que nous découvrons, tandis que le jeune Ciel, traumatisé de son enlèvement, panse ses blessures tant bien que mal. Hé, hé, on en sait un peu plus.

– Dans la tristesse, la colère, la confusion et le désespoir… On prononce des paroles de malédiction…

Par contre, pas toujours facile de suivre le fil des combats entre les deux Shinigamis,  Sebastian et le troisième larron. Ces trois là ne sont pas prêts de s’entendre…

« Black Butler », pour ceux qui ne le sauraient pas encore, c’est avant tout un univers original, accrocheur et un graphisme somptueux. Un mélange détonnant d’action et d’humour, de mystère et de suspens.

Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), Challenge « I Love London II » de Maggie et Titine, Challenge « Victorien » chez Arieste,  « Polar Historique » de Sharon (reprise du challenge de Samlor) et Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

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