Titre : Les Enquêtes de l’inspectrice Josie Quinn – 02 – La Fille sans nom 🇺🇸
Auteur : Lisa Regan 🇺🇸
Édition : Bookouture (25/03/2024) – 324 pages
Édition Originale : The Girl With No Name (2018)
Traduction : Pauline Babin
Résumé :
Lorsque l’inspectrice Josie Quinn est appelée dans une grande maison à la périphérie de la petite ville de Denton, elle découvre une scène de crime d’une rare violence : verre brisé, meubles en pièces et sang répandu partout sur le sol.
La propriétaire, une mère célibataire, est entre la vie et la mort, et son bébé a disparu.
Une belle jeune femme surprise en train de fuir les lieux est la seule piste de Josie, mais lorsqu’on l’interroge, il semble que cette mystérieuse jeune fille ne sache pas qui elle est, d’où elle vient, ni pourquoi elle est si terrifiée…
Est-elle un témoin, un suspect, ou la prochaine victime ?
Critique :
Ayant envie d’un bon roman policier, je me suis dirigée vers une valeur sûre. Hercule Poirot ou Sherlock Holmes ? Non, je les ai lus…
J’ai choisi l’inspectrice Josie Quinn, qui, sans être Columbo, n’est pas mauvaise comme détective qui résout des enquêtes.
Celle-ci, elle était gratinée, notamment sa scène de crime, sans compter qu’un bébé a disparu, qu’on n’a pas son profil (ni son sexe) et qu’ensuite, notre Josie va devoir gérer une autre disparition, ainsi qu’une femme amnésique.
Josie a du pain sur la planche. Il y a des journées qui commencent mieux, je vous le dis. Heureusement que notre inspectrice a des bons adjoints, et non des bras cassés comme cela arrive souvent.
Si vous êtes à la recherche d’une lecture agréable, d’un policier qui se lit facilement, agréablement, qui possède de l’action, mais pas trop non plus et des recherches policières, ma foi, cette série est une bonne découverte.
Nos policiers ne trouveront pas la plaque d’immatriculation d’un suspect en analysant l’image hyper mal filmée d’un coin d’un rétroviseur, mais au moins, c’est plus réaliste.
Même si, dans cette deuxième enquête, ils bénéficieront de l’aide d’anges gardiens, puisque nos enquêteurs échapperont à des accidents et que, malgré leurs blessures, ils continueront d’avancer. Dans les romans policiers, pas de congés maladies, allez hop, au turbin. Ils sont indestructibles (je ne râlerai pas sur ce point là).
Les personnages sont crédibles et le Méchant avait un comportement de méchant pas beau, tout en restant crédible, lui aussi. Un comportement à la Musk : je suis blindé de fric, j’ai le pouvoir, je vous emmerde et je fais ce que je veux. Oui, je l’ai détesté d’emblée et l’autre mauvais aussi. Crédibles et détestables comme je les aime.
Pas de truc ouf dans la résolution, mais malgré tout, j’ai eu quelques surprises que je n’avais pas vues venir, étant partie dans une autre direction (je me suis plantée, mais pas de trop).
Non, ce roman policier ne restera pas dans ma mémoire, contrairement à certains romans de la Reine du Crime, cependant, je dois dire qu’il était efficace, rythmé, avec du suspense, des mystères et beaucoup de tensions.
L’intrigue était recherchée, complexe, sans l’être à l’exagéré et les personnages étaient réalistes, avec leur part d’ombre, leurs qualités, leurs défauts. L’autrice a mélangé, habilement, les moments consacrés aux différentes enquêtes et des scènes de la vie quotidienne de ses personnages.
Une fois que l’on a terminé ce deuxième tome, on est plus que tentée de commencer le troisième, mais bon, pas d’excès, je vais attendre un peu avant d’y revenir. Le retour se fera avec plaisir, ce qui est le gage d’une bonne série policière.

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