Titre : Le Livre des Trépassés – Les Enquêtes de l’Inspecteur Pendergast 07 🇺🇸
Auteurs : Lincoln Child et Douglas Preston 🇺🇸
Édition : J’ai Lu Thriller (2009) – 576 pages
Édition Originale : The book of the death (2006)
Traduction : Sebastian Danchin
Résumé :
Qui est le mystérieux donateur qui permet au Muséum d’histoire naturelle de New York d’ouvrir le tombeau de Senef ? Pourquoi cet intérêt soudain pour les sentences maléfiques du Livre des trépassés ?
Une folie meurtrière gagne le personnel du musée, alors que l’inspecteur Pendergast, qui seul pourrait résoudre cette affaire, est en prison pour tentative de meurtre sur son frère, l’impitoyable et pervers Diogène.
Rien ne l’arrêtera, pourtant : ni les grilles les mieux gardées, ni les manœuvres de son frère, ni le souvenir cruel, lancinant, d’une chambre des horreurs…
L’avis de Dame Ida :
Non, non, non. Messieurs Child et Preston, vous avez encore fait caca dans la colle !
Cela ne vous avait pas suffi de nous parler du tombeau de Néfertiti, qu’on n’a pourtant jamais retrouvé, la dernière fois ?
Mince quoi ! Depuis le temps que vous organisez des réceptions au Muséum d’Histoire Naturelle de New-York, vous devriez savoir que… Le caviar ne se met JAMAIS dans un récipient en argent… Pas plus qu’on ne le mange avec des couverts en argent ! Sacrilège !!! L’argent altère le goût du caviar !!! On le mange avec des cuillères EN NACRE !!!! Nan mais !
Au prix où c’est vous n’avez pas honte de le gâcher sous prétexte que l’argent, c’est plus chic ! Pfff… Vous ne devez pas en manger souvent ! (NDLR : Parce que Belette et moi, si… on s’en fait des festins réguliers avec tout ce qu’on gagne grâce à vous !!!).
Et puis… « Le Livre des Trépassés »… Mouais… En général, on traduit ce livre antique égyptien dont on recouvrait les murs des tombes royales ou aristocratiques, par l’expression « Le Livre des Morts ». Bon… Trépassés… Morts… C’est pareil… Juste un choix de traduction, d’accord…
Techniquement, ça ne change pas grand-chose, même si dans le monde de l’égyptologie française, on utilise l’expression « Livre des Morts »… Donc, on aurait mieux fait d’utiliser cette expression habituelle, je trouve. Ah ben oui… C’est qu’on fait dans les antiquités Égyptiennes dans cette affaire !
Ah et puis je n’ai pas fini ma distribution de fessées (Non Toqué ! Tu attendras samedi soir pour la tienne !) !!! Mais là, c’est le présent résumé d’introduction des éditions J’ai Lu qui déconne !
Pendergast n’est pas en taule pour avoir essayé de tuer son frère ! Il est en prison parce qu’on l’a accusé des crimes commis par son frère lors de l’opus précédents ! Ce n’est pas pareil ! C’est son frère qui a commis des crimes en faisant en sorte que notre inspecteur préféré soit présumé responsable desdits crimes.
Il n’a pas essayé de tuer son frère ! Il veut juste l’arrêter ! Pourquoi ils écrivent des conneries ? Les éditeurs ne lisent plus les livres qu’ils publient maintenant ?
C’est pour cela que je n’ai pas pu lire un autre livre et ait directement enchaîné sur le tome 7 après avoir fini le Tome 6 alors que mon programme initial devait m’emporter en Écosse avec un fameux Hamish MacBeth !
Et oui, je ne pouvais pas accepter cette incarcération injuste et attendre des semaines avant de connaître la suite.
Diogène, le frangin maléfique, voulait mettre son frère hors d’état de lui nuire, tout en lui infligeant la honte des accusations terribles qui lui retombent dessus, pour commettre son Grand Œuvre de criminel !
Son plan machiavélique est en marche…
Mais… C’est oublier que Pendergast a des amis qui refusent de voir l’Inspecteur être accusé à tort… Et des amis intelligents qui ne se laissent pas si facilement berner et savent interpréter les signes du retour du Mal !
Et le Mal semble avoir son lieu de culte de prédilection : ce fameux Musée de New-York autour duquel les affaires se suivent sans se ressembler… Enfin un peu quand même… Parce que les cocktails d’inauguration d’expositions, semblent être devenu le théâtre dans lequel les intrigues arrivent à leur acmé !
Anybref, vous l’aurez compris, j’étais déjà prise en otage du suspens d’une affaire entamée lors du volume précédent, et il fallait absolument que je vois comment Pendergast allait s’en sortir…
Mais… En fait… Va-t-il s’en sortir ? Et comment ? Et à quel prix ? Et ceux qui gravitent autour de lui ? Comment seront-ils impliqués et comment s’en sortiront ils ?
Vous ne croyez pas que je vais vous le dire tout de même !
Or donc, une affaire pleine de suspens, une intrigue pleine de nœuds complexes, des personnages récurrents que l’on prend plaisir à retrouver pour observer leurs évolutions personnelles…
Quelques petites erreurs ou facilités d’écriture… quelques invraisemblances discrètes telles que celles que l’on peut voir dans les films d’action, cependant…
Parce que ces romans s’inspirent franchement du cinéma ou de la manière dont on écrit les scénarios, chaque chapitre s’organisant comme une scène, en étant très visuel, avec sa part d’informations, son maniement du suspens qu’on fait monter de préférence avant de vous laisser en plan avant de passer à une autre scène dans un autre lieu.
Le résultat final est toujours prenant et je lirai certainement le 8e tome une fois que mes « rotations » de collections l’amèneront sur le haut de ma PAL.

- Challenge « American Year 3 » – The Cannibal Lecteur et Chroniques Littéraires (du 16 novembre 2025 au 15 novembre 2026) # N°04 []Dame Ida].

