Titre : Brûlez Moscou 🇷🇺
Scénariste : Kid Toussaint 🇫🇷
Dessinateur : Stéphane Perger 🇫🇷
Édition : Le Lombard – Signé (2018) – 72 pages
Résumé :
Septembre 1812. La Grande Armée de Napoléon est aux portes de Moscou. Le comte Rostopchine, gouverneur de Moscou, se rend à la prison de l’Ostrog et libère des geôles tous les criminels en les priant de « voler, piller, tuer et incendier » pour que rien ne tombe aux mains de l’ennemi.
Parmi les libérés, Anatoli Lenski semble avoir un but bien à lui. Et malheur à qui tentera de s’y opposer.
Critique :
Puisque ma copinaute Bianca organise un Mois en Russie (janvier 2026), j’en profite pour réviser mon histoire de Russie, notamment celle du temps de tsars et des guerres napoléoniennes.
Cette bédé m’avait attirée par sa couverture, montrant un grand incendie, ainsi que son titre. Parfait pour réviser l’Histoire au travers d’un récit.
Lorsque nous rencontrons Anatoli Lenski, il est en prison, sans que l’on sache pourquoi. Napo est aux portes de Moscou et le comte Rostopchine, gouverneur de Moscou, a ordonné de quitter la ville, de l’incendier, de libérer les prisonniers, bref, de ne rien laisser à l’ogre corse.
Lorsque deux ogres s’affrontent (le russe et le petit corse), ce sont les petites gens qui trinquent, comme toujours. Les riches sont foutus le camp les premiers, les pauvres tentent de pilier ce qu’il reste et Anatoli Lenski arpente les rues de Moscou, à la recherche d’un autre ogre qui mange les enfants : Kolia, qui était en taule avec lui.
Si au départ, on ne savait pas qui était Anatoli, ni son crime qui l’avait envoyé dans la prison, nous l’apprendrons plus loin, grâce à un flash-back et Sergueï, qui l’accompagne, se chargera de nous en dire un peu plus aussi. Si le portrait n’est pas approfondi plus, j’en savais assez que pour comprendre le personnage.
Hélas, avec un peu plus de pages, le scénariste aurait pu étoffer un peu plus son récit et approfondir les personnages secondaires, dont nous ne saurons que peu de choses. Pourtant, ils auraient mérité d’être approfondis.
Les dessins étaient très bien réalisés et j’ai pris plaisir à les regarder à mon aise, tout en lisant la bédé.
Même si elle est assez courte, cette histoire m’a tout de même permis d’en apprendre un peu plus sur l’incendie de Moscou et la politique des terres brûlées, pratiquées par les russes. Il restera, malgré tout, un goût de trop peu…

- Le Mois Russe (janvier 2026), chez Bianca – N°01


Titre : Cinq heures vingt-cinq
Critique : 

