Ça y est, je l’ai fait !!

Là, vous vous demandez de quoi je peux bien parler… Non, je n’ai pas sauté à l’élastique, ni en parachute, mais j’ai tout simplement lu mon premier roman sur liseuse !

Oui, oui, une vraie ! Je ne parle pas ici des quelques romans que j’avais lu en alternance sur format papier et sur mon PC avec l’aide de « Calibre », le programme qui gère les bibliothèques numériques.

Attention, je n’ai pas encore acheté de liseuse, mais mon essai est concluant, je vais donc franchir le pas…

Comment cela se fait-il que j’aie lu sur liseuse mon roman ? C’est tout simple… À force d’acheter mon café chez le même fournisseur depuis des années, on croise des gens, on lie des amitiés.

Et un des pensionnés que je connais depuis des lustres m’a montré sa liseuse (rhô, bande de cochons, je ne parle pas de sa chose, mais de sa liseuse !) fraichement acquise. Là-dessus, je lui ai proposé quelques romans à mettre dessus, j’ai emporté sa liseuse au boulot car j’avais des livres numériques sur la base de données, et après quelques petites manipulations, les livres étaient dessus.

Échange de bons procédés, il me l’a laissé une journée pour que je la teste et que je vois si oui ou non je franchissait le pas.

Le petit bémol vient de l’affichage de la page, que je trouve fort sombre. Pour l’avoir plus net, il faut une lampe de bureau ou mettre le rétro-éclairage en marche. Par contre, au soleil, c’est nickel !

Pour bien tester, j’ai coupé sa lumière et j’ai lu avec cette page fort sombre et tout compte fait, je n’ai pas forcé sur mes yeux, tout a bien été.

Me voilà donc prête à passer à l’étape ultime : la liseuse !!

Demain, la chronique du livre lu au format numérique : « Justice noire, misère blanche » de Donald Goines.

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