Tag : Si je devais écrire un roman…

Je suis malade, comme le chantait Serge Lama, même si ça va un tout petit peu mieux, et entre deux montées de fièvre, je me suis souvenue que j’avais fait ce TAG et que, mois du polar, je n’avais pas su le poster.

Le voici donc maintenant.

Black Kat’s m’a taguée et c’est plaisir que je lui répondrai. Bon, je ne me suis pas foulée pour les réponses, elles trottaient déjà dans ma tête depuis des lustres, et les voici donc sur papier.

Quel genre de roman voudrais-tu écrire ?

Un apocryphe sur Sherlock Holmes où je reprendrais une nouvelle existante et où, telle une dystopie, je changerais des choses, transformant ensuite toute l’histoire et la faisant se poursuivre dans le temps, les personnages évoluant selon les années passées. Bref, un polar avec des enquêtes.

Héros ou héroïne ?

Comme mon Chat Noir préféré, les deux !

Le héros serait Sherlock Holmes, of course, mais aussi la femme qui apparait dans la nouvelle (et ce ne serait pas Irene Adler, même si, dans la grande histoire, elle pourrait jouer un rôle, mais pas sexuel ou amoureux). Non, je ne citerai pas la nouvelle !

Les deux personnages seraient sur un pied d’égalité en terme de prépondérance, même si Holmes serait aux avants-postes.

Mon personnage féminin n’aurait pas froid aux yeux, aimerait le sexe, aurait un cerveau dans son crâne, saurait jouer du piano, aimerait bien boire un petit coup, fumer aussi, fort indépendante, appréciant les vêtements masculins pour la liberté qu’ils offrent, avec des envies de féministes qu’elle perdrait au fur et à mesure, ayant un côté plus exalté à 21 ans qu’à 30. Une sorte de petit chat sauvage.

Et je sais déjà que je vais tomber dans le Mary Sue avec les événements que je lui ferai vivre.

Voilà aussi pourquoi je vais me garder d’écrire, je n’excelle pas dans le roman.

Description du perso principal ?

Quoi ? Faut que je vous décrive Holmes ?? Grand, sec, mince, des yeux gris perçant, des doigts minces, un cerveau magnifique, un penchant pour la morphine ou la cocaïne quand son cerveau est au repos, un homme froid, mais chez moi, on pourrait percer un peu sous la carapace et obtenir un homme qui, bien que masquant ses sentiments, en éprouveraient pourtant.

Un physique un peu à la Jeremy Brett ou à la Robert Downey Jr, le côté cracra en moins, Holmes était élégant et plus propre qu’un chat. Un Watson avec le physique d’un Jude Law mélangé à du David Burke pour le côté un peu paternaliste et protecteur.

Un passé lourd aussi, des blessures secrètes, un père violent, froid, une mère qui s’en branle de son gamin… Bref, des trucs pour expliquer l’homme (Ida, ne m’arrache pas les yeux, merci).

Narration à la première ou troisième personne ?

La première, dans la tête de Holmes, mais je songe que je pourrais aussi faire des P.O.V (Point of view) d’autres personnages, dont Watson ou du narrateur, pour donner un autre éclairage à l’aventure.

À quoi ressemblerait le méchant de l’histoire ?

Un homme riche, collectionneur d’art, par exemple, imbu de sa personne, et puis le suivant, un type qui, au premier abord, inspirerait le mépris ou un sourire poli mais qui, une fois découvert, se révélerait être un taré assoiffé de vengeance et qui, réaliserait des crimes un peu gore.

Histoire dans le passé, au présent ou dans le futur ?

Le passé, les années 1880… Là où il n’y a pas de smartphone ou de PC.

Une histoire dans un pays existant ou imaginaire ?

Londres, époque victorienne, Angleterre. Bien ancré dans la réalité, donc.

Y glisserais-tu une story of love ? 

OUI !! Mais comme on me dit toujours, les bonnes histoires d’amour doivent être tragiques, donc, tragédie il y aurait avec une séparation, un départ, un exil, un claquage de porte et puis, quelques années après, des retrouvailles, houleuses, puis évoluant vers de l’apaisement, mais pas de vie commune. C’est Holmes, quoi !!

Ida, redescend des rideaux auxquels tu viens de grimper en hurlant des mots tels que « hérésie » et « bûcher »… mdr

Y mettrais-tu des illustrations et si oui, quel genre ?

Bien sûr ! Des images porno pour illustrer les scènes de cul ! Mais non, je plaisante ! Non, pas d’illustrations.

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