Blackwell, le pirate de la Tamise : Sherlock’s story n°6

Titre : Blackwell, le pirate de la Tamise : Sherlock’s story n°6

Auteur : Inconnu
Édition : Sherlock’s Diffusion

Résumé :
Pénible spectacle, ce 7 août 1889, dans le quartier des docks à Londres : Celui donné par un malheureux, à demi-dévêtu, qui ne semble plus posséder sa raison.

Plus inquiétant encore, d’autres cas de ce genre se sont produits au cours des mois précédents.

Sherlock Holmes, qui opérait sur les lieux, ne tarde pas à découvrir la cause de ce mal étrange qui vient de frapper une nouvelle fois.

Critique : 

Misère, Sherlock Holmes qui sort une plaque métallique de Scotland Yard, comme s’il bossait pour eux, comme dans une vraie série policière américaine, là, ça coince aux jointures. Quoi ? Il bosse pour eux et possède un numéro de matricule spécial ? Et bien, il est tombé bien bas, mon détective !

S’il l’avait volée, comme son homonyme de la BBC, j’aurais applaudi des deux mains, mais apprendre qu’il bosse avec les cognes, je ne m’en remets pas…

Le pitch ? Nous sommes en 1889, dans le quartier des docks à Londres et un pénible spectacle s’offre aux passants : un homme, à demi-dévêtu, qui ne semble plus posséder sa raison, erre sans but.

Cela intrigue Holmes parce que d’autres cas de ce genre se sont produits au cours des mois précédents.

Mais qui est cet homme perturbé ? C’est une cliente, inquiète de la disparition de son mari qui lui apprendra son identité et Holmes se mettra à la recherche du fourbe qui plante une aiguille dans la tête des gens pour leur lobotomiser le cerveau (maintenant, plus besoin d’aiguille pour les lobotomies, il suffit de laisser le patient durant quelques heures devant TF1).

Holmes, après une simple filature, atterrira sur l’ile de Blackwell et, grand bête, se retrouvera prisonnier.

Oh, mais que lis-je lorsqu’il est prisonnier et que sa tortionnaire vient le tourmenter ?? Extraits : « Une seconde après, le détective s’agenouillait à côté d’elle. Ensuite, avec une adresse et une rapidité inouïes, il enleva son corsage et lui retira les lacets de corset dont il se servit pour lier les mains et les pieds ».

Et bien, Holmes qui déshabille une femme… une « banditas », certes; pour s’enfuir, d’accord, mais bon, il lui retire son corsage quand même. Il libère les saints, heu, les seins, non ?

« Sans se soucier des regards de haine qu’elle lui jetait, il lui enleva sa jupe et son jupon. ».

La femme bandit serait nue que cela ne m’étonnerais pas… A poil, la gueuze qui voulait lui crever les yeux. Un chaud lapin, le Holmes !

Et transformiste, puisque « il revêtit lui-même ces défroques qu’il attacha de façon à les faire descendre assez bas ».

Et personne ne remarque rien quand il file à l’anglaise déguisé comme la femme ?…

Le gros inconvénient, de ce tome (comme les autres), c’est que le scénario est un peu trop surréaliste, les dialogues limites, les déductions absentes, les plans dévoilés par les méchants à voix haute, les cliffhangers juste là pour le suspense et trop exagérés, bref, ça ne fera pas pousser une troisième patte au canard.

« A éviter ? » Je n’osais pas le dire, mais puisque vous le dites, je répond par l’affirmative.

Livre participant au Challenge « Thrillers et polars » de Liliba, au Challenge « Polar Historique » de Samlor, au Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddic, au Challenge « I Love London » de Maggie et Titin, au Challenge « Le mois anglais » chez Titine et Lou et au Challenge « Victorien » chez Arieste.

CHALLENGE - Faire fondre la PALCHALLENGE - DEstination la PAL
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La maîtresse de l’attorney général : Sherlock’s story n°8

Titre : La maîtresse de l’attorney général : Sherlock’s story n°8

Auteur : Illustre inconnu !
Édition : Sherlock’s Diffusion

Résumé :
Lord Dempson et son épouse sont retrouvés sans vie dans leur chambre à coucher, sauvagement assassinés. Or les fenêtres sont closes, la porte fermée de l’intérieur.

Comment le meurtrier a-t-il pu s’introduire, puis s’en aller, en ne laissant aucune trace ?

Critique : 
Sur l’air de « Allumer le feu », je chanterais bien « j’ai touché le fond » parce que celui-là, c’est Byzance point de vue de la descente de niveau. Bon, les autres ne volaient pas très haut, mais on pouvait encore leur trouver quelques circonstances atténuantes, mais ici, non.

Aucune déductions, une enquête sur un double meurtre en chambre close dont Holmes n’avait pas trouvé la solution lors de sa première enquête (pourtant, il n’y a pas 36 solutions, en chambre close), des personnages débiles ou totalement improbables et un Sherlock Holmes toujours empêtré dans des situations de fous, limite MacGyver qui va mourir dans deux secondes et pouf, solution !

Attention, MacGyver sans les gadgets ! Ma foi, il y avait même de l’Indiana Jones dans ce Holmes là, lorsqu’on voit certaines situations critiques dans lesquelles il est coincé.

Précisons que c’était de l’Indiana Jones light, sans sucre, bourré d’aspartame, de Xylitol et autres substances falsifiées ou altérées. « Indiana falsificat » aurait dit un légionnaire du camp de Babaorum.

Non, rien pour sauver cette histoire, ça voudrait ressembler à du Holmes mais ça n’a ni la couleur, ni le goût, même pas les bulles ! Rien, que dalle.

Tiens, le Canada Dry© à plus de ressemblance avec l’alcool que ce pénible pastiche n’en aura jamais avec le vrai Sherlock Holmes de Conan Doyle.

Rien que de la mauvaise contrefaçon tout cela !

Vite, une valeur sûre : « A study in terror » avec le grand et beau John Neville ! Pas de risque d’être déçue.

Il est temps que j’aille me perdre dans les vraies brumes de Londres, dans ses vraies rues sombres, que j’aille rôder du côté de Whitechapel et que je me tape quelques bières dans un pub glauque !

A bon entendeur, salut ! Ite missa est…

Livre participant au Challenge « Thrillers et polars » de Liliba, au Challenge « Polar Historique » de Samlor, au Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddic, au Challenge « I Love London » de Maggie et Titin, au Challenge « Le mois anglais » chez Titine et Lou et au Challenge « Victorien » chez Arieste.