Sherlock, Lupin et moi – Tome 3 – L’énigme de la rose écarlate : Irene Adler

Titre : Sherlock, Lupin et moi – Tome 3 – L’énigme de la rose écarlate

Auteur : Irene Adler (Iacopo Bruno)
Édition : Albin Michel (30/08/2017)

Résumé :
Veille de Noël 1870. Sherlock Holmes, Arsène Lupin, et Irene Adler se prennent de passion pour une énigme publiée dans le Times. Sherlock ne tarde pas à découvrir que des coordonnées géographiques y sont dissimulées !

Lorsqu’un riche marchand est retrouvé mort dans le premier des lieux en question, nos trois amis comprennent vite que les coupables communiquent par l’intermédiaire du Times.

Ils se rendent aussitôt à Scotland Yard pour prévenir la police mais on les congédie sans les écouter… Il ne leur reste plus qu’une chose à faire : mener l’enquête eux-mêmes ! Mais, après tout, n’est-ce pas ce qu’ils font de mieux ?

Critique :
Après une lecture qui m’avait secouée émotionnellement, il me fallait passer à du plus calme, du plus doux et quoi de mieux qu’une lecture jeunesse avec Holmes, Lupin et Adler adolescents ?

Direction le Londres de 1870, à quelques jours des fêtes de Noël, et on s’installe bien confortablement devant un chocolat chaud au Schackleton Coffee House en compagnie de nos trois jeunes amis.

Bon, si vous cherchez une enquête policière digne de ce nom, je vous conseille un roman de la reine du crime, Agatha Christie, mais si vous voulez passer un bon moment de lecture, sans vous cassez la tête, ce roman jeunesse est fait pour vous.

Nos trois personnages sont toujours aussi sympathiques. Les caractères de Holmes et Lupin se dessinent afin de nous montrer ce qu’ils pourraient être plus tard, même si, pour le moment, tout cela est encore latent.

Quant à la jolie Irene, elle ne sait plus quoi penser entre un qui l’embrasse sur les lèvres à la dérobée et un autre qui l’enlace en la raccompagnant chez elle, sans oublier le petit présent qu’elle retrouvera au fond de sa poche sans savoir de qui il provient.

J’espère juste que nous n’irons pas vers le triangle amoureux dans les prochains tomes, même si ce genre d’événements pourraient expliquer pourquoi ces trois amis se retrouveront séparés diamétralement plus tard, au point même qu’ils s’affrontent (Irene vs Holmes dans « Un scandale en Bohême » et Lupin vs Holmes dans « Lupin contre Herlock Sholmes »).

Anybref, sans casser trois pattes à un canard et sans manger de pain, c’est un roman jeunesse qui se lit d’une traite dans son canapé en savourant une bonne tasse de thé.

On sourit des facéties de nos jeunes gamins, on imagine ce que cela pourrait donner si Irene en choisissait un et pas l’autre, on frémit devant les dangers qu’ils prennent, tout en se doutant que l’un ou l’autre ne va pas mourir puisque ce n’est pas GOT !

Un bon point pour moi qui avait deviné avant le Maître le pourquoi du comment des crimes étranges qui avaient lieu après la petite énigme d’échec parue dans le Times… Bon sang, mais c’était bien sûr ! Belette 1 – Sherlock Holmes 0 (un temps de retard face à mon esprit brillantissime).

Un roman jeunesse qui se lit avec plaisir, des personnages que l’on se plait à revoir et en le refermant, on songe déjà à ce que leur prochaine aventures va nous réserver !

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018) et et le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver).

Publicités

[TÉLÉFILM] Sherlock Holmes in New York – Sherlock Holmes à New York (1976)

Sherlock Holmes in New York (Sherlock Holmes à New York) est un téléfilm américain réalisé par Boris Sagal, diffusé en 1976 avec Roger Moore (acteur britannique) et Patrick Macnee (acteur britannique) dans les rôles de Holmes & Watson.

Date de sortie initiale : 18 octobre 1976
Réalisateur : Boris Sagal
Société de production : 20th Century Fox Television
Scénario : Alvin Sapinsley
Bande originale : Richard Rodney Bennett

Distribution :
Roger Moore (VF : Jean Roche) : Sherlock Holmes
Patrick Macnee (VF : Roland Ménard) : Docteur Watson
Charlotte Rampling (VF : Brigitte Morisan) : Irene Adler
John Huston (VF : Jean Martinelli) : Professeur Moriarty

Synopsis :
19 – 22 mars 1901 – Londres : Sherlock Holmes arrive chez le Professeur Moriarty, un homme redoutable à la tête du crime organisé londonien. Le détective annonce à son ennemi qu’il a infiltré son organisation criminelle et que tous ses proches collaborateurs ont été arrêtés. Moriarty menace Holmes, mais se retient de le tuer.

L’homme machiavélique annonce qu’il va perpétrer en représailles le « crime du siècle », qui se déroulera sous les yeux du détective sans que celui-ci ne parvienne à l’arrêter, ce qui l’humiliera et le discréditera aux yeux du public.

De retour au 221B Baker Street trois jours plus tard, Watson informe Holmes qu’Irène Adler, devenue chanteuse de music hall à New York, va prochainement donner un récital. Holmes reçoit anonymement par la poste des tickets pour le spectacle, et s’inquiète qu’un lien existe entre les mauvaises intentions de Moriarty et Irène Adler : il décide donc de partir à New York avec Watson.

31 mars – 2 avril 1901 – New York : arrivés de l’autre côté de l’Atlantique, Holmes et Watson se rendent au théâtre où Irène Adler doit se produire le soir même.

Holmes apprend à son grand soulagement que la jeune femme ne semble avoir reçu aucune menace, mais il parvient à comprendre que c’est bien Moriarty qui a envoyé les tickets de spectacle à Baker Street.

Holmes et Watson se rendent le soir-même à la représentation mais le directeur du théâtre informe les spectateurs qu’Irène Adler ne pourra pas se produire.

Le détective, qui apprend l’adresse de la jeune femme, part immédiatement chez elle.

Anecdotes :

  • La voix française de Roger Moore est celle aussi de Nicol Williamson qui joua le rôle de Sherlock Holmes dans « Sherlock Holmes attaque l’Orient-Express ».
  • La voix française du professeur Moriarty joué par John Huston est celle de Perry Mason (Raymond Burr).

Ce que j’en ai pensé :
Chat échaudé craint l’eau froide… C’est donc avec circonspection (et non avec circoncision) que j’ai entamé le visionnage de ce téléfilm dont j’avais peu d’espoir qu’il terminasse au panthéon des films holmésiens.

Rappelez-moi de me coller des baffes pour être partie avec des préjugés et un jugement prédéfini, ce qui ne se fait pas…

Pas d’excitation non plus, mes loulous, on ne se trouve pas devant le summum des téléfilms holmésiens, mais face à quelques chose qui tient la route et qui se révèle moins pire que ce que j’avais pensé au départ.

Hormis quelques détails qui m’ont fait froncer les sourcils dans la scène de départ, pour la suite, c’était plaisant à voir et divertissant.

Commençons directement par ce qui m’a emmerdé tout au long du film :

  • La tronche de constipé du professeur Moriarty, avec ses bajoues de crapauds et sa voix digne du capitaine Mehrlicht ! Alors d’après Wiki, le doubleur est le même que pour Perry Mason, mais ce jour là, il devait avoir fumé des Gitane et des Johnson sans filtres car c’était rocailleux et horrible à souhait, comme s’il avait des glaires de coincé dans le fond de la gorge…

  • Moriarty est le Napoléon du crime, on est bien d’accord ?? Holmes est le roi du déguisement, on est toujours d’accord ? Mais de là à duper Moriarty en se déguisant en colonel Moran sans que celui-ci ne s’en rende compte, il y a un pas à ne pas franchir…
  • Moriarty cause trop ! Comme tous les méchants, il doit donner son plan, l’étaler et parler de la réalisation imminente de son crime du siècle, passé et à venir ! Rien de moins… On se demande même s’il ne va pas aller nous assassiner J.F.K ! Ah merde, non, nous sommes en 1901, 62 ans trop tôt !
  • Dans son bureau, Moriarty possède plus de pièges qu’Oncle Picsou ! Et presque les mêmes, en plus !
  • Le Watson campé par le Patrick Macnee de « Chapeaux melon et bottes de cuir » est limite débile, il ne capte rien, et n’a que peu de traits de lucidité. Durant tout son séjour à New-York, il regarde les américains comme des imbéciles sans savoir qu’il en est un lui-même, d’imbécile ! Et en prime, son boitillement le fait marcher comme un canard.

  • Nooon, Holmes ne va quand même pas se rendre à New-York en deerstalker et macfarlane ?? Ben si ! Et en plus, on lui fait fumer une pipe calebasse ! Même si l’histoire se déroule en 1901, cette pipe n’a pas encore été ramenée en Grande-Bretagne.

  • Heureusement, il ira au théâtre en smoking…

  • Je n’ai rien contre Roger Moore en Holmes, mais bon, parfois, il fait un peu trop du  James Bond, trop de Simon Templar, trop de Brett Sinclair… Trop de Moore, quoi ! mdr
  • Par contre, dans le noir, avec ses cheveux coiffés de la sorte, on dirait Benedict Cumbertbatch à certains moments…

Pour le reste, pas de remarques mesquines à faire, il y a de l’action, du mystère, deux enquêtes et Holmes est pris à la gorge, ne pouvant en résoudre une sous peine d’avoir la mort d’un enfant sur la conscience.

Et quel enfant en plus ! Non, je ne dirai pas qui est sa maman… Ni qui pourrait être son papa…

Charlotte Rampling fait une excellente Irene Adler, de la distinction, de la classe, elle et Holmes s’appelle par leurs prénoms, ce qui fait très choupi, mais à un certain moment, sa doubleuse doit avoir testé plusieurs versions du prénom de Sherlock car elle nous donne du Tcherlock, ce que je déteste et ce qui n’est pas juste.

Le jeu entre elle et Holmes est subtil, on se doute qu’il y a eu des choses entre eux, on se doute qu’il y en a toujours, ils parleront d’un voyage au Monténégro, leur deux, on imagine des choses coquines, mais on ne verra rien, dommage, mais tant mieux, dans le fond, parce qu’il y a plus dans leur non-dit que dans un long baiser qu’ils auraient pu se rouler.

Watson, hélas, est un débile mental profond, il ne voit pas ce que le téléspectateur comprend très vite, ou du mois, ce que nous soupçonnons aisément. Lui, c’est nada, on lui mettrait devant le nez qu’il ne comprendrait pas encore.

Dommage, parce que dans le film, il aura quelques moments de conducteur de lumière ou de boost pour Holmes qui se laisse abattre quand il comprend le piège de Moriarty.

Niveau bagarres, ce n’est pas le top, mais nous nous trouvons dans un vieux film, ce qui est normal, donc, que les scènes aient l’air d’être foireuses… Comme celles des courses-poursuites en fiacre…

New-York, comme la ville de Londres, n’échappera pas au nappes de brouillard, ça donne toujours une certaine ambiance, je trouve, même si elles flottent dans les airs comme des fantômes…

Au final, même si ce n’est pas le téléfilm du siècle, ça se laisse regarder avec plaisir, pour se divertir, c’est ce qu’il faut, on a deux enquêtes où Holmes devra se montrer plus malin que Moriarty, qui lui, a mis au point un plan machiavélique, qui, en cas de réussite, aurait vraiment été le crime du siècle et aurait placé le professeur sur un piédestal par rapport à Holmes.

Mais Sherlock Holmes est le plus fort ! Na.

À voir sans se prendre la tête, avec du pop-corn et un bon mojito !

On oscille donc entre :

Le « Mois Américain – Septembre 2017 » chez Titine  et le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver).

 

Sherlock Holmes – Tome 4 – Le Défi d’Irene Adler : Ced [La BD dont vous êtes le héros]

Titre : Sherlock Holmes – Tome 4 – Le Défi d’Irene Adler

Auteur : Ced
Édition : Makaka (02/12/2016)

Résumé :
Irène Adler ouvrant sa propre agence de détective, à Londres… Sherlock Holmes demeure flegmatique en apprenant la nouvelle, mais ne devrait-il pas prendre cette concurrence au sérieux ? Il le saura bientôt, car un meurtre et un enlèvement viennent de se produire.

Entrez dans la peau de Holmes ou d’Adler et résolvez ces enquêtes.

Jouez seul ou lancez un défi à un autre lecteur et tentez d’être le meilleur détective !

Critique :
Déjà le 4ème tome pour cette collection où vous résolvez des enquêtes comme le célèbre détective de Baker Street !

Dans les tomes 1 et 2, vous pouviez être soit Holmes, soit Watson ; dans le 3ème, vous aviez aussi la possibilité d’incarner Moriarty en plus des autres et maintenant, j’avais le choix entre Irene ou Holmes.

J’ai choisi Irene.

Véritable jeu d’observation, cette bédé ne vous demande qu’une feuille de papier et un crayon afin de noter les indices récoltés ou, dans ce cas-ci, les cartes de visite d’Irene Adler qui font monter vos points en fin de volume.

Que le match commence !

Le livre débute avec une touche d’humour lorsqu’Irene annonce à Holmes, au 221b, qu’elle va devenir Détective Consultante comme lui… Un crime vient d’arriver, Lestrade a besoin de Holmes qui se rend sur les lieux avec la belle Irene.

Suivez les chiffres indiqués, il est impossible de vous perdre dans le récit, notez et observez bien chaque détails, car le diable se dissimule dedans, c’est bien connu !

Ayez l’oeil, et le bon, car il y a parfois des petits chiffres dissimulés dans des cases et qui vous fournirons des indices importants.

Avec vos petites cellules grises, vous résoudrez quelques messages codés, en plus, qui vous mèneront à des cases bonus, vous permettant d’engranger des points et de battre votre adversaire, puisque vous pouvez jouer à deux, l’un entrant dans la peau de Holmes et l’autre dans celle d’Irene.

Les dessins sont drôles, je les apprécie toujours autant et le mélange des cases ne vous permet pas de découvrir la solution avant, ou alors, si vous y arrivez, ce sera à l’insu de votre plein gré !

Mais je déconseille tout de même de le faire, c’est tellement plus gai de trouver sois-même la solution de l’enquête, quitte à faire des erreurs.

Si dans les premiers tomes, je faisais des fautes et que je ne résolvais pas les trois points de l’enquête, ici, j’ai fait un sans faute avec les noms des coupables, le mobile et l’arme du crime, bien que j’ai séché sur l’endroit où était détenu Watson, dans la seconde enquête, car c’était vache (mais bien trouvé).

Alors, envie de vous frotter au grand détective ?

Mais non, pas sexuellement, bande de sauvages ! Je parlais de vous mesurer à son intelligence et à sa science de la déduction…

Vous pouvez même être LUI durant quelques heures, ou mieux, être ELLE, THE WOMAN… Ou l’un et puis l’autre et ainsi découvrir les pensées du grand homme à l’idée d’avoir Irene pour concurrente.

— Je constate d’ailleurs que votre carte de visite mentionne votre nom de jeune fille.
— Ce n’est que mon nom professionnel, je suis toujours mariée. Ne vous faites pas d’illusions !
— Je ne m’en faisais aucune !
— Mmm… Tiens, vous avez toujours mon portrait ?
— Simple souvenir, au même titre que toutes les autres vieilleries de cette pièce.

— Holmes, vous voilà enfin !
— Lestrade.
— Mais qui ? (en voyant Irene Adler descendre du fiacre derrière Holmes)
— Irene Adler, détective concultante.
— … Parce que vous êtes deux, maintenant ? Je rêve où votre Docteur Watson a bien changé ?
— Le topo, Lestrade.

Je viens encore de passer des bons moments en découvrant ces deux enquêtes et vu que je perds la mémoire, je peux aisément reprendre les premiers tomes et m’amuser de nouveau avec eux, en changeant de personnages à l’envi.

Les plaisirs sont infinis, avec cette collection !

Challenge« Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda.

Sherlock, Lupin & moi – Tome 1 – Le Mystère de la dame en noir : Irene Adler

Titre : Sherlock, Lupin & moi – Tome 1 – Le Mystère de la dame en noir

Auteur : Irene Adler
Édition : Albin Michel (02/01/2017)

Résumé :
Eté 1870, Sherlock Holmes, Arsène Lupin et Irene Adler font connaissance à Saint-Malo. Les trois amis espèrent profiter de leurs vacances en bord de mer, mais le destin en a décidé autrement.

Un corps s’est échoué sur une plage voisine et les trois camarades se retrouvent au beau milieu d’une enquête criminelle. Un collier de diamants a disparu, le mort semble avoir deux identités et une sombre silhouette rôde, la nuit, sur les toits de la ville.

Trois détectives ne seront pas de trop pour résoudre l’énigme de Saint-Malo !

Critique :
Ce ne sera pas le polar de l’année, mais niveau fraicheur et plaisir de lecture, il a fait son job ! What’else ?

De plus, son postulat de départ n’avait pas encore été proposé, du moins, pas à ma connaissance.

Et si Sherlock Holmes avait bien connu Arsène Lupin lorsqu’ils étaient de jeunes garçons en villégiature à Saint-Malo ? Et si, dans ce duo, c’était rajouté la jeune Irene Adler ??

C’est sans aucun doute tout à fait impossible dans l’absolu, mais puisqu’on a le droit de violer l’Histoire pour lui faire de beaux enfants, alors, allons-y gaiement et prenons plaisir à découvrir leurs aventures au bord de la mer.

C’est de la littérature jeunesse, le style est donc adapté pour les plus jeunes, cela étant, il n’est pas gnangnan non plus ou bas de plafond. Je dirais qu’il est tout ce qu’il y a de plus normal étant donné que le récit est raconté par la jeune Irene Adler.

Un agréable petit roman policier qui se lit en quelques heures et qui ravira les plus jeunes, comme les vieux cadors du polar tel que votre serviteur qui ne cherchait qu’à se faire plaisir et prendre un peu d’air frais après un roman noir oppressant.

Nous sommes loin des énigmes de la mère Agatha (Christie), le but n’étant pas de construire un mystère obscur et une enquête de malade puisque nous sommes face à trois jeunes qui veulent enquêter sur une mort mystérieuse et rien de plus. Restons cohérent, donc.

Les personnages sont fidèles à ce qu’ils auraient pu être dans leur jeunesse, Holmes est déjà le futur détective qu’il sera, Lupin est agile et Irene a une belle voix qui charmera ses deux compagnons de vacances.

De plus, elle nous annonce quelques petits secrets sur elle-même qu’elle a appris bien plus tard et dont elle nous révèle durant son récit.

C’est plaisant à lire, vite lu, on en ressort avec un sourire de contentement d’avoir pris un bon bol d’air en compagnie de nos jeunes amis et on n’a qu’une seule envie, découvrir la suite de leurs aventures, qui, je l’espère, seront traduites intégralement car je ne saurais pas les lire dans leur V.O qui est l’Italien.

Pas le polar de l’année, ni l’énigme du siècle, mais le but du roman n’est pas là. Quant à sa mission qui était de me divertir et de me changer les idées, elle est réussie pleinement.

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

Sherlock Holmes – Tome 3 – Sherlock Holmes et l’Énigme du Jodhpur : Manunta & Seiter

Titre : Sherlock Holmes – Tome 3 – Sherlock Holmes et l’Énigme du Jodhpur

Scénariste : Roger Seiter
Dessinateur : Giuseppe Manunta

Édition : Le Verger (02/08/2016)

Résumé :
Port-Saïd, avril 1892. Le paquebot Jodhpur est en route pour Bombay, avec à son bord Irène Adler et Sherlock Holmes, qui retrouve peu à peu la mémoire après les événements de Retrouvailles à Strasbourg.

Le mari d’Irène a disparu aux Indes depuis de longs mois, et le célèbre détective lui a promis de l’aider à le retrouver. Dans le sillage de Sherlock Holmes, le crime et l’aventure ne sont jamais loin…

Critique :
Hop, on quitte Strasbourg pour aller chercher un peu d’exotisme à Bombay, toujours en charmante compagnie puisque Irene Adler voyage avec Sherlock Holmes que tout le monde croit mort dans les chutes.

Depuis le temps, tout le monde devrait savoir qu’il n’y est pas vraiment tombé… Mdr

Anybref, cette fois-ci, c’est Sherlock qui renvoie l’ascenseur à Irene puisque c’était le deal : elle l’aidait pour son enquête à Strasbourg et lui, il l’aiderait pour tenter de résoudre la mystérieuse disparition de son mari, aux Indes.

Non, Sherlock ne se tape pas les Indes pour rapporter du curry à madame Hudson ! Il enquête, messieurs, dames ! Avec Irene Adler, en plus ! Disons-le de suite, elle a des atouts que Watson ne possède pas…

Et bien oui, nos deux petits coquins se font passer pour mari et femme : les Hansson (♫ Mmmbop ♪). Mais je rassure les puritains qui passeraient dans le coin, ils ont réservé une confortable suite de deux cabines !

Damned, ils font chambre à part ! Mais Irene dort avec une jolie nuisette qui ne cache pas grand-chose de son corps. Je dis ça et je dis rien, Holmes n’avouera jamais ce qu’ils font de leurs nuits car c’est un gentleman. Les paris sont ouverts quand à savoir si oui ou non ils… Ou si l’un(e) voudrait et pas l’autre.

— J’ai une question à vous poser. Quelles sont exactement vos relations avec Irene ? Êtes-vous intimes ?
— Vous êtes sérieux ? Vous penser qu’un gentleman va répondre à une telle question ?

Cette fois-ci, le dessin de Sherlock Holmes m’a plu, avec ses cheveux plus court, il fait plus gentleman qu’avec ses cheveux longs et bouclés. Quant aux couleurs, elles sont chatoyantes et c’est un plaisir de les regarder.

Niveau scénario, ce n’est pas un branquignol qui est aux commandes : comme dans le tome 2, il se tient, on poursuit le mystère de la disparition du mari d’Irene aux Indes et on sent qu’on vient de mettre la main dans un nid de vipères avec ces compagnies du chemin de fer qui veulent être les seules à posséder l’affaire, quitte à magouiller en coulisses, ou plus, si possibilités.

— Tenez Irene. Le bijou est pour vous.
— Mais… Mais je ne peux pas accepter. Ce bracelet a bien trop de valeur !
— Pour vous remercier de m’avoir aidé à redevenir Sherlock Holmes et en témoignage du plaisir que me procure votre compagnie.
— Un plaisir partagé, soyez-en assuré, Sherlock !

L’affaire de la disparition de monsieur Norton ne sera pas résolue dans ce tome-ci, mais pas de panique, on ne glandouillera pas car nous aurons aussi une enquête sur un vol avec violence qui a eu lieu sur le bateau et des retrouvailles avec le Méchant de service qui ne rêve que d’une chose : tuer Lucky Luke !

Pardon, je voulais dire « qui ne rêve que d’une chose : tuer Sherlock Holmes ! ». Autant Jo Dalton était hilarant et plus bête que méchant, autant John Clay est un salopard de première.

Les auteurs nous offrent donc un album avec leur version personnelle du Grand Hiatus, version personnelle qui se tient.

Par ailleurs, nous avons droit à un récit où l’on ne s’embête pas, c’est rempli de mystères, de magouilles, de rebondissements, de situations dangereuse, de déductions et moi je dis « Vivement le prochain épisode » !

— Puis-je vous aider ? [Irene Adler]
— Vous le proposez de remplacer Watson ?… Je vous promets d’y réfléchir.

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017),  le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, « A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), Challenge British Mysteries chez My Lou Book, le Challenge « Polar Historique » de Sharon et le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

Sherlock Holmes – Tome 2 – Retrouvailles à Strasbourg : Manunta & Seiter

Titre : Sherlock Holmes – Tome 2 – Retrouvailles à Strasbourg

Scénariste : Roger Seiter
Dessinateur : Giuseppe Manunta

Édition : Le Verger (06/10/2014)

Résumé :
Bruxelles, 28 avril 1891. Un télégramme informe Sherlock Holmes que le professeur Moriarty a lancé à ses trousses tous les criminels d’Europe.

Pour brouiller leur piste, le détective entraîne le docteur Watson dans le premier train en partance. C’est celui de Strasbourg.

Ce démarrage est authentique : il est dans le « Dernier problème » de sir Arthur Conan Doyle, qui ne fait passer à ses héros qu’une nuit à Strasbourg, avant de repartir pour la Suisse. Mais quelle nuit !

Critique :
Vous connaissez mes vices et Sherlock Holmes en fait partie ! Comment résister à une autre bande dessinée sur mon détective préféré ? Impossible !

Pourtant, j’avais l’impasse sur cette série, le premier album étant la mise en bédé d’un roman que je n’avais pas fort apprécié.

Éliminons d’entrée de jeu ce qui fâche : je  n’ai pas aimé la représentation physique que Manunta a faite de Sherlock Holmes, lui dessinant des longs cheveux pas coiffés. Par contre, à la fin de cet album, avec les cheveux recoupés, là j’aime bien !

Autre chose qui me fait froncer les sourcils, c’est la couverture qui reprend une scène qui n’existe pas dans l’album car l’homme avec le manteau brun qui tourne le dos ne menacera pas Holmes d’un révolver mais d’un piolet, cela ne se passera pas sur la place de Strasbourg et Irene Adler ne sera pas présente durant l’affrontement de ces deux hommes puisque ce sera aux chutes de Reichenbach.

Mais revenons à tout ce qui m’a plu dans cette bédé qui commence au moment où Holmes a quitté Londres pour Strasbourg, dans « The Final Problem ». Dans le canon holmésien, nos deux amis n’y restaient que le temps d’une nuit, ici, le scénariste reprend cette nuitée à l’hôtel et extrapole de manière convaincante.

Non, que les fans de yaoi se calment, pas de scènes de cul dans la chambre entre les deux hommes, on se calme, ils ne mangent pas de ce pain là, par contre, Holmes va devoir enquêter pour retrouver son ami et il recevra l’aide de LA femme, Irene Adler en personne.

Canoniquement parlant, le scénario se tient, il est plausible, l’enquête et le relevé des indices sont dignes de Sherlock Holmes et sans l’aide d’Irene Adler, il aurait eu plus de mal à s’en sortir.

Les dialogues entre eux sont savoureux, très corrects, et l’amateur de belles courbes aura même droit à la vision d’Irene Adler se déshabillant derrière son paravent, nous faisant l’honneur de nous montrer les courbes de son corps, de ses fesses et d’un morceau de son opulente poitrine…

— Bonsoir, monsieur Sherlock Holmes !
— Vous ?! Vous ici ?
— Je vois que vous vous souvenez de moi.
— Comment aurais-je pu oublier Irene Adler ?
— À vrai dire, depuis que j’ai épousé Godfrey il y a trois ans à Londres, mon nom est Irene Norton. Dois-je vous rappeler, très cher, que vous avez servi de témoin à cette union ?
— Non, rassurez-vous ! Cela non plus, je ne l’ai point oublié !

Mais revenons à des choses moins opulente pour parler du final de l’album qui est réussi, lui aussi, nous offrant une autre vision du duel Moriarty-Holmes qui reste tout aussi plausible que la version racontée par Watson à son agent littéraire Conan Doyle…

Une bédé qu’on lit d’une traite, un scénario sans temps mort, on bouge et on prend énormément de plaisir à suivre Holmes aidé de LA femme, tentant de retrouver ce pauvre Watson, enlevé par les sbires d’un sbire à Moriarty (oui, le petit personnel) et dont on ne sait pas où il est détenu.

Mais pourquoi ne l’avais-je pas acheté plus tôt, cet album ??

— Je… Je ne m’attendais pas à ce que vous m’offriez un portrait de vous.
— Ce n’est pourtant pas la première fois !
— Que !… Que voulez-vous dire ?
— Je fais allusion à une photographie que vous avez demandée à un monarque de notre connaissance, il y a trois ans… Bien que je doute que vous l’ayez apportée dans vos bagages !

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017),  le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, « A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), Challenge British Mysteries chez My Lou Book, le Challenge « Polar Historique » de Sharon et le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

[Sherlock Holmes] Crime en Bohême- The Royal Scandal (2001) [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 26/52]

dvd_gcthv_boheme_2003

Crime en Bohême (The Royal Scandal) est un téléfilm américanocanadien réalisé par Rodney Gibbons et diffusé le 19 octobre 2001 sur Hallmark Channel.

1. Résumé :
Sherlock Holmes enquête sur une affaire de chantage, mêlant le prince héritier de Bohême, une princesse scandinave et une talentueuse chanteuse d’opéra…

2. Distribution :
Matt Frewer : Sherlock Holmes
Kenneth Welsh : Docteur Watson
Liliana Komorowska : Irene Adler
Seann Gallagher : Meisener
Daniel Brochu (en) : Wiggins
R.H. Thomson : Mycroft Holmes

3. Dates de sortie :
États-Unis : 19 octobre 2001
Canada : 6 janvier 2002
France : octobre 2003

scandale-royal-076128-jpg-c_215_290_x-f_jpg-q_x-xxyxx

Ce que j’en ai pensé : Le seul crime ne serait-il pas d’avoir fait le film ?

Comme pour le film avec « Le chien des Baskerville, les ayants droit n’ayant pas donné leur autorisation, les scénaristes ont fait ce qu’ils voulaient, pour mon (notre) grand malheur.

Dès les premières images, j’ai écarquillé les yeux de surprise devant la scène d’ouverture qui nous laissait apparaître un Holmes avec des cheveux plus blonds que noirs (blonds ? J’ai bien vu ?), poursuivant un homme et puis se bagarrant avec lui.

Cette scène se passe trois jours après le début de l’affaire. Rassurez-vous, elle vous laisse déjà sur un suspense dont le final est plus que prévisible.

Ben oui, on s’en doute, de la fin !

Le film revient ensuite trois jours en arrière, sur le début de l’affaire, avec un prince déguisé comme au Carnaval, qui vient trouver Holmes au sujet d’une photo compromettante que l’on aurait prise de lui, au lit avec femme (à l’insu du prince, mais du plein gré de la femme).

Leurs tenues étaient celles d’Adam et Eve, feuille de vigne non comprise et leur occupation (horizontale ou verticale ?) devait être l’exploration d’une caverne obscure par le sceptre de Sa Majesté…

Anybref, sa position ne devait pas être très catholique ! Très embêtant, non ?

Bien que l’histoire du prince et de la photo compromettante nous fasse penser à « Un scandale en Bohème », le film n’a que peu à voir avec la nouvelle, le nom du prince allemand étant différent (von Hohenzollern) et la photo aussi (celle-ci étant classée X, vous ne la verrez pas).

Pour le reste, Matt Frewer est fidèle à lui-même et il joue mal, il surjoue, même.

Son Holmes n’est pas crédible. Encore moins quand il explique à papy Watson qu’il connaît bien Irène Adler – reconvertie en infâme maître chanteur dans le film – et qu’elle l’a déjà battue une fois. On saura tout…

Nous avons droit à un flash-back qui nous expliquera leur rencontre, à l’opéra, tandis que Irène donnait une représentation de « Magdalena ». Sirupeux à souhait, la cantatrice qui chante.

Envie de pleurer de rire tellement elle a l’air « déplacée », gesticulant, faisant de grands gestes tout en chantant en play-back. Toujours pas compris pourquoi le public (dont Holmes) était sous le charme.

Autant j’aime beaucoup Gayle Hunnicutt (Granada) et Rachel McAdams dans leurs rôles d’Irène Adler, ici, cette Liliana Komorowska, qui joue Irène, n’est pas à mon goût. Elle en fait trop et je n’ai ressenti aucun attachement avec le personnage.

scandale-royal-royal_scandal

C’est d’ailleurs le problème de cette série de films : pour le moment, je n’accroche à personne. Les acteurs sont fades ou en font trop.

Cela m’a même fait soupirer le fait que Holmes avoue à Watson qu’il ne s’était jamais cru capable de ressentir des émotions et que là, il était subjugué devant elle.

En temps normal, ce genre de remarque m’aurait fait hurler de joie, et là : rien. Voir Holmes sous le charme de l’autre pouf me laisse de glace et lui, il se fait berner de la plus belle des façons (et de quelle manière elle le berne !).

Watson n’avait jamais eu droit à un tel déballage de confidences de la part de Holmes. Moi, je baille d’ennui. C’est vous dire. Ce genre de confidences aurait dû me faire sauter de joie. Là, rien !

Autre petit problème du film : le budget « cheval » devait être fort petit car j’ai vu passer plusieurs fois la même paire de chevaux, mais avec des attelages différents et ce fut pareil avec un cheval monté. Reconnaissable, en plus, avec sa croupe mouchetée de blanc.

Sérieusement, ça fait cloche qu’à chaque déplacement de Holmes, on le voit se promener en arrière-plan. Entre nous, ce n’est pas ça le pire.

Holmes aussi doit avoir des soucis de budget, Watson devant payer lui-même Wiggins (toujours le même, la trentaine bien engagée ! Pas crédible non plus).

De même qu’il est trop facile de faire discuter Irène et Meisener devant des fenêtres afin que Wiggins puisse tout voir ! La ficelle est trop grosse.

Mon nez fin avait flairé depuis longtemps l’odeur d’un complot et la suite me montrera que j’avais raison. Ça complote dans tous les coins au sujet de la photo porno du prince.

Mycroft viendra mettre son nez dans l’affaire et si Irène n’est pas crédible dans son rôle, le frère aîné de Holmes l’est encore moins. Lamentable.

Comme dans le Canon, Holmes se déguisera aussi en pasteur non conformiste, mais je me demande comment Irène ne reconnaît pas son visage anguleux.

Déguisement : zéro pointé ! Dieu que Frewer a mal joué la scène ! Et Irène ne vaut pas un clou non plus. Ils sont bien assortis, tiens.

Le seul bon point ira au jeune Lestrade, tout jeune, débutant dans la profession.

Le pitoyable est atteint avec un Holmes qui fait bien trop de courbettes devant Sa Majesté.

Majesté qui est ridicule avec son petit bouc pendouillant au menton et qui se prend pour un tyran despotique. Ou un despote tyrannique, au choix.

Holmes lui a passé de la crème à reluire pour cinq générations, au moins, lumbago compris à force de se courber devant lui. Ce n’est pas vraiment lui… Nous ne sommes pas devant la reine Victoria !

scandale-royal-the-royal-scandal

On touchera tout à fait le fond quand Sa Majesté sera toute guillerette, prête à sortir cotillons et flonflons, croyant que toute l’affaire est résolue parce qu’Elle (Irene) a récupéré sa photo cochonne. Encore un acteur qui joue mal son rôle.

Juste une mention spéciale à Cadogan West qui joue bien le mort.

Puisque les ayants droits n’ont pas donnés leur accord pour l’histoire (comme susmentionné en haut), autant mélanger plusieurs nouvelles, n’est-ce pas ? On prend donc un peu de « Un scandale en Bohème », on le saupoudre de « Plans du Bruce Partington » et la sauce ne prend pas. Elle tourne à l’aigre, même.

Un autre détail me vient à l’esprit : un jour, je devrais faire une enquête poussée sur le fait que tous les méchants étranglent toujours leur victime par devant.

À moins de vouloir occire un homme en lui enfonçant la pomme d’Adam, je ne vois pas la raison d’accomplir cet acte par devant (je parle toujours de l’étranglement).

Bien trop difficile, la victime peut vous crever les yeux, si elle a les mains libres et en plus, étrangler à la main, c’est fatiguant et pas facile.

Messieurs les assassins, utilisez une fine cordelette et passez derrière la victime.

Messieurs les scénaristes, soyez crédibles dans vos tentatives d’étranglement. Sauf si votre le but est que la victime en réchappe…

Des autres détails m’ont frappé : le thé servit à Holmes ne fume pas, et lorsqu’il suivra une piste, à la fin, il ne regardera pas tout de suite au sol mais courra droit devant lui, comme s’il savait où il devait aller. Il a lu le scénario…

Sans oublier que dans tout bon film d’espionnage sur fond de complot royal ou de sauvegarde du pays, il y a les traîtres, les agents doubles, les vrais qui sont faux, les bons, les brutes, les truands, le Caïn…

Le gros déballage sera pour la fin du film, que j’ai accueillie avec plaisir (la fin, enfin !).

Pour en finir, je parlerai du titre du film en français « Crime en Bohème ». Ne cherchez pas de crime en Bohême, il n’y en a pas. Holmes n’y mettra même pas les pieds. Alors ? « Un scandale royal » n’était pas assez vendeur comme titre ?

Le crime serait-il celui que les scénaristes, à l’âme bohème, ont perpétré en écrivant un truc pareil ? Un crime de « lèche-majesté » que Holmes aurait effectué à force de courbettes ? Celui d’Irène qui est restée seule avec Holmes, se faisant surprendre par l’arrivée intempestive de Watson ?

La question reste ouverte, tout comme les coffres-forts (vous comprendrez l’allusion en faisant l’effort de regarder le film en entier, tout comme moi). Ma boîte à sarcasmes aussi, reste ouverte.

Pour le film, passez votre chemin, sauf si vous êtes maso ou que, comme moi, vous avez acheté le coffret, croyant passer de bons moments.

Les bons moments, je les passe dans mes critiques ! Là, je me fend la gu**** !

étoile 0

« A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, le Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016, le Challenge British Mysteries chez My Lou Book, Le Challenge Halloween (2016) chez Lou & Hilde.

CHALLENGE - Sherlock___Running_Wallpaper_by_draft624 Corrigé

challenge-halloween-2016-lou-hildeBritish Mysteries 2016-2017

Sherlock Holmes – T3 – La béquille d’aluminium : André-Paul Duchâteau & Guy Clair

Titre : Sherlock Holmes – T3 – La béquille d’aluminium

Scénariste : André-Paul Duchâteau
Dessinateur : Guy Clair

Édition :  Bdétectives – Claude Lefrancq n°24 (1993)

Résumé :
Sherlock Holmes et son fidèle Watson sont appelés en Transylvanie par le comte Pokol, un des descendants du fameux comte Vlad Dracul, rendu célèbre par le roman de l’écrivain anglais Bram Stocker.

Certes, le comte Pokol ne croit pas aux vampires, mais les vampires, eux, croient à Pokol et en profitent pour terroriser le manoir et ses habitants.

Mais s’agit-il de vampires ? Holmes n’en est pas convaincu, d’autant que le cocher du comte, l’énigmatique Orga, est troublant.

Sherlock et Watson se mettent en chasse. Une chasse qui va les mener à Saint-Pétersbourg où ils rencontreront le moine fou Raspoutine; un être qui – déjà – les déteste…

Critique :
What The Fuck ?? C’est ainsi que ce résume le mieux cette bédé qui nous emmène en Transylvanie, chez un descendant du fameux comte Vlad Dracul.

Sherlock Holmes et le docteur Watson (toujours aussi mal dessiné tous les deux) vont affronter la neige, les forêts plus profonde que la Gorge du même nom (arrêtez la machine à fantasme, les mecs) et devront faire face à des loups qui n’aideront pas leurs collègues de France à mieux se faire voir…

Ici, on surfe, pardon, on ski sur le l’élément fantastique en plein et mes relectures de cette collection ne la fait jamais remonter dans mon estime.

Tout ici n’est que bizarreries, loufoqueries, trucs pas nets et pas holmésiens pour un franc cinquante.

Il faut dire aussi qu’un nain et Orga, le cocher aussi aimable qu’une porte de prison tuera quelqu’un avec une béquille en aluminium qui en réalité un fusil transformé…

Holmes et Watson se retrouverons à suivre la piste des zozos dans la neige et le froid. Je n’en dis pas plus, sauf que Holmes porte toujours cette foutue cape et sa ridicule casquette qui me mettent en rogne.

Bon, le livre ne vaut vraiment que pour la présence d’Irene Adler et du fait que Holmes signale à Watson – juste devant l’affiche où l’on voit Irene – qu’il est allé à de nombreux concerts. Le regard de Watson est éloquent…

Bon, ensuite, notre détective sauve la vie de la miss Adler et la voilà étendue sur le lit de Holmes, soignée par le docteur Watson… Mais que c’est cochon, ce livre. Une femme, deux hommes et de nombreuses possibilités. Ben même pas une scène de cul pour me remonter le moral…

Le must c’est quand la belle demande à Holmes de l’appeler « Irène », comme par le passé le tout sous des toussotements de Watson. Là, j’ai pris mon pied.

Le meilleur moment reste quand elle lui avoue qu’elle l’aime, perturbant Holmes qui s’engage tout de même dans le chalet en feu, poussant Watson.

Non, ils ne finiront pas ensemble, les méchants ayant obligé Irène à fuir vers la frontière. Nous la retrouverons dans l’album « la vieille Russe » dont je vous parlerai durant le Mois Anglais si j’ai encore envie de me faire mal.

Pour le reste, beaucoup de fantastique ! Duchâteau en est coutumier, ainsi que des fins pas très explicite du tout.

On dirait que sur la fin, il s’est rendu compte qu’il n’avait pas tout expliqué. Deux phylactères plus loin, c’est fait et j’ai pas tout pigé…

étoile 1

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.

keep-calm-and-love-sherlock-holmes-48.jpg

Sherlock Holmes : Guy Ritchie [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 21/52]

sherlock_holmes-364921-1273570976

Sherlock Holmes est un thriller réalisé par Guy Ritchie, sorti en 2009. Écrit par Mike Johnson, Anthony Peckham et Simon Kinberg, il est adapté du comic book jamais publié de Lionel Wigram et d’après les personnages créés par Sir Arthur Conan Doyle.

Il met en scène Robert Downey Jr. dans le rôle-titre et Jude Law dans celui du Dr. Watson, ainsi que Rachel McAdams en Irène Adler et Kelly Reilly en Mary Morstan.

Le film est sorti aux États-Unis le 25 décembre 2009, le 6 janvier 2010 en Belgique et le 3 février 2010 en France.

Une suite, intitulée Sherlock Holmes : Jeu d’ombres, est sortie en décembre 2011 (Belgique) et en janvier 2012 pour la France.

hr_sherlock_holmes_31

1. Synopsis :
Après être enfin venu à bout du tueur et occulte « magicien » Lord Blackwood, le légendaire détective Sherlock Holmes et son assistant le Dr Watson peuvent clore un autre cas brillamment résolu. Mais quand Blackwood revient mystérieusement d’entre les morts et reprend ses sombres activités, Holmes doit repartir sur ses traces.

Devant gérer la nouvelle fiancée de son partenaire et le commissaire Lestrade, chef de Scotland Yard, le détective intrépide doit démêler les indices qui le mèneront vers une série de meurtres tordus, des tromperies et de la magie noire, ainsi que l’étreinte mortelle de la tentatrice Irène Adler.

Sherlock-Holmes-Movie-sherlock-holmes-and-irene-adler-12072519-1920-1080

2. Fiche technique :

  • Titre original : Sherlock Holmes
  • Réalisation : Guy Ritchie
  • Scénario : Mike Johnson, Anthony Peckham et Simon Kinberg, adapté du comic book de Lionel Wigram et d’après les personnages créés par Sir Arthur Conan Doyle

jude_law_78097

3. Distribution :

  • Robert Downey Jr. : Sherlock Holmes
  • Jude Law : Dr. John Watson
  • Rachel McAdams : Irène Adler
  • Mark Strong : Lord Henry Blackwood
  • Kelly Reilly : Mary Morstan
  • Eddie Marsan : Inspecteur Lestrade
  • James Fox : Sir Thomas
  • Hans Matheson : Lord Coward

« Tout a commencé avec ma propre lecture des romans d’Arthur Conan Doyle, et l’image que j’avais de Holmes. Historiquement, ce n’est qu’au début des années 1930, avec l’interprétation de Basil Rathbone, que Holmes s’est mué en une sorte de gentleman british. Mais lorsque vous vous replongez dans les livres, Holmes est un personnage beaucoup plus moderne que ça. Il a même un côté un peu bohémien et peut passer deux semaines sans se raser ni se laver. J’ai vraiment essayé de rester le plus proche possible de ce que Conan Doyle avait créé. » — Lionel Wigram, Studio Ciné Live

193084-robert-downey-jr-dans-une-scene-de-950x0-3

Adler-and-Holmes-sherlock-holmes-and-irene-adler-31023312-301-430Ce que j’en ai pensé :
Je commencerai tout d’abord par vous parler de ce que j’ai ressenti à l’époque, quand il est sorti et que je pus le voir via un téléchargement illégal via mon PC (début 2010). Le pied !

Exit l’horrible Deerstalker, ce chapeau anglais totalement ridicule, jusqu’ici emblématique des enquêtes de Sherlock Holmes dont les réalisateurs l’affubleront non stop, même à l’opéra !

Mon détective préféré avait été complètement rénové !

On nous proposait un Sherlock Holmes sexy, jeune, musclé, un peu fou, dynamique, drôle, prétentieux, accompagné d’un Dr Watson tiré à quatre épingles, sexy aussi, pas un vieux croulant comme on nous offre habituellement, un Watson qui allait faire chavirer les coeur, le tout avec de l’action, des explosions, des courses-poursuites, des complots, du mystère, du suspense…

Sans oublier une idylle entre Holmes et Irene Adler, de l’humour, des taquineries entre Holmes et Watson, des déductions, une musique de Hans Zimmer que j’écoute toujours tant je l’aime.

Les impressions qui sont venues ensuite, avec le temps et les multiples visionnages, sont un peu plus critiques.

La scène d’ouverture, remplie de cascades et d’une voiture tirée par des chevaux qui roule dans la nuit londonienne débouche ensuite sur une scène qui m’a fait penser à celle dans « Le secret de la pyramide » ou dans un « Indiana Jones » avec tout ces cagoulés faisant partie d’une secte.

Ça bouge beaucoup, on se bat, ça pétarade, on s’éloigne des enquêtes habituelles de Holmes mais bon, ça ne me dérange pas.

Ensuite, on va retrouver Holmes dans son appart, tentures tirées, aussi énergique qu’un mollusque écrasé sur une plage. Et là, au 221B, c’est un bordel monstre ! Quant à Holmes… heu…

Certes, on nous a offert un Holmes plus jeune, mais bordel de Dieu, fallait-il en faire un espèce de bohémien débraillé qui se comporte – au resto – en rustre envers la future femme de Watson alors qu’il est un gentleman ?

maxresdefault

Fallait-il le faire sale et pas lavé ? Non, messieurs ! N’en déplaise à Lionel Wigram, concepteur du comics jamais publié qui dit que Holmes « peut passer deux semaines sans se raser ni se laver » mais je lui demanderai où il a lu ça parce que Holmes avait la propreté d’un chat !

Certes, s’il avait dû se déguiser en mendiant, il aurait sans doute fait en sorte de ne pas passer chez cheveux avec des lotions de chez madame Bettencourt, ni faire en sorte que son interprétation du mendiant le soit avec des ongles manucurés ! Mais de là à être à la limite de l’hygiène, il y avait un pas à ne pas franchir !

Autre chose qui m’avait chagriné c’est le fait que l’amitié qu’il y avait entre Holmes et Watson soit tournée en truc gay-friendly et que Holmes soit si opposé que ça au mariage de Watson, comme  un enfant égoïste qui ne veut pas que on l’abandonne.

Le Holmes canonique n’est pas ainsi et faut arrêter de tout mettre à la sauce homo parce qu’à la fin, ça devient chiant…

L’hétérosexualité n’a peut-être plus la cote, mais si ces amatrices de yaoi veulent qu’on paie leurs pensions lorsqu’elles auront 67 ans, va falloir se reproduire et là, faut toujours un ovule et des spermatozoïdes que je sache ! mdr

Ne me faite pas dire non plus ce que je ne n’ai pas dit ! Je n’ai jamais défilé pour l’interdiction du mariage homo, il est même passé chez nous dans l’indifférence totale, ils font ce qu’ils veulent, après tout… Mais qu’on arrête un peu de mettre tous les personnages des romans à la sauce homo, nom d’une pipe ! Fin de la parenthèse.

Malgré les fines allusions à ce que Sherlock aurait pu faire avec Irene (et oui, je parle bien de sexe), la majorité s’obstine à nous en faire un homo refoulé amoureux de son Watson.

SH - IA 2

Quant à l’utilisation de Irene Adler, une aventurière qui était tombée amoureuse du futur couronné de Bohème et qui avait juste voulu se venger après qu’il l’eut laissé choir pour une autre femme plus de son rang, on nous la reconvertie en voleuse de grand-chemin, femme fatale pour les autres hommes, mais qui vient se ressourcer dans les bras de Holmes, qui l’aime mais qui chipote avec un certain Moriarty…

« Vous êtes ma seule faiblesse » dira-t-elle à Holmes.

Envie de chialer tellement c’est beau !

Bon, un autre truc qui fait tache aussi, ce sont les explications de fin…

J’ai ressenti l’horrible impression que le scénariste les avait oubliées et qu’il les a balancées entre deux scènes d’explosion, vite fait, bien fait…

SH - IA

Malgré ces petites choses qui me font grincer des dents et le fait que je trouve dommage que pour faire venir les gens voir un film il faille leur offrir des explosions, des complots en tout genre, une touche de fantastique, des cascades qu’un véritable Holmes n’a jamais fait dans les romans, des courses-poursuites et toussa-toussa, j’apprécie toujours autant revoir le film, écouter sa musique, m’amuser des petites répliques assassines entre Holmes et Adler.

Le film fait passer du bon temps avec un Sherlock remasterisé, remit à une autre sauce pour faire entrer les jeunes au ciné et pas les vieux holmésiens en déambulateur.

Par contre, les jeunes filles qui ont découvert Holmes via ce film et qui liront ensuite les aventures canoniques risquent de les trouver bien fades face à cette aventure où ça court, ça saute, ça bouge, dans tous les sens et où les crimes ont l’air d’avoir été commis par le diable en personne… Mhouhahahaha

Je le dis aussi avec franchise, en 2010, juste après avoir vu le film, j’aurais mis 4,5/5 mais avec le recul, je vois mieux les défauts, et donc, 3,5 parce que malgré tout, c’est Sherlock et qu’il était sexy, même si un peu barakî (1) sur les bords !

Par contre, avec la suite, là, j’ai eu beaucoup plus de mal (The game of shadows) !

Étoile 3,5

(1) Du wallon barakî signifiant « forain, celui qui vit dans une baraque ». En Belgique, le mot est utilisé dans le langage familier et insultant puisqu’il concerne les personnes sans manières, qui s’habillent mal, souvent habillés en training, qui passent leur temps à crier sur leurs enfants déguenillés et qui, le plus souvent, parle mal le français. C’est le stéréotype parfait des personnes de basses classes et si à votre age vous n’avez jamais vu une maison d’un barakî, ben vous avez raté votre vie, là ! PTDR

.Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016 et Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.

keep-calm-and-love-sherlock-holmes-48.jpg

Sherlock Holmes – Détective consultant : John Bastardi Daumont

Titre : Sherlock Holmes – Détective consultant                        big_2

Auteur : John Bastardi Daumont
Édition : Editions de la Martinière (2014)

Résumé :
Son nom est synonyme de détective privé, mais aussi d’acuité intellectuelle, de vélocité d’esprit. Pour certains, il a réellement existé, tandis que d’autres ont tout simplement oublié son géniteur, Conan Doyle.

John Bastardi Daumont a enquêté durant deux ans pour retracer la biographie du plus populaire des héros de fiction policière : il a parcouru l’Angleterre afin de recréer le parcours de Sherlock Holmes.

Les sociétés holmésiennes les plus célèbres comme la Sherlock Holmes Society of London ou des fonds documentaires uniques, comme celui de la bibliothèque de Marylebone, l’ont aidé dans ses recherches.

Plus qu’une simple biograhie, cet ouvrage analyse la méthode holmésienne à l’aune des méthodes scientifiques contemporaines.

Ainsi, le lecteur y apprend autant sur Sherlock Holmes que sur la police scientifique moderne.

Enfin, l’auteur analyse les raisons du succès de ce personnage victorien à travers ses réussites, ses rencontres, ses extravagances démontrant ainsi que Sherlock Holmes est plus vivant que jamais.

Critique : 
La première chose qui m’est venu à l’esprit lorsque je l’ai acheté à sa sortie, c’est que je tenais dans mes mains un bien bel ouvrage.

Pages épaisses, pas en papier glacé (j’aime pas le papier glacé), belles illustrations…

Ensuite, il y a eu la polémique et le tacle, assassin mais justifié, du président de la SSHF (Société Sherlock Holmes de France) car le livre était bourré de fautes dans des dates ou dans l’orthographe de certains prénoms (Oracio au lieu de Horatio, celui des Experts Miami, pour ne citer qu’elle).

Sans vouloir revenir sur l’affaire ou mettre du pétrole sur le feu, il y a bel et bien des omissions ou des raccourcis qui sont malhabiles. L’auteur sait sans doute de quoi il parle, mais le lecteur n’étant pas dans sa tête, comment arriver à saisir le sens de ce qu’il sous-entend par-là ?

Sincèrement, je ne sais pas comment je dois interpréter un « Andrew Scott a donné de Sherlock Holmes, une interprétation remarquable… ». Moi, dans ma tête, je me dis qu’il y a erreur, c’est Benedict Cumberbatch qui interprète Holmes, pas Andrew Scott qui lui a le rôle de Moriarty.

Serait-ce un private joke sur le fait que certains holmésiens pensent que Holmes et Moriarty ne sont qu’une seule et même personne ???

Si c’est le cas, seul un holmésien peut comprendre ou y penser, mais je vous avoue que c’est bête de noter pareille chose sans l’expliquer.

Une personne non initiée pourrait prendre pour argent comptant le fait que ce soit Andrew Scott qui joue le rôle de Sherlock.

Oui, le livre est truffé de fautes, plus ou moins grosses et je vous le dis de suite, sans la SSHF pour les énumérer toutes, certaines seraient passées à la trappe dans mon esprit parce que je ne suis pas érudite dans la chose.

Un lecteur qui voudrait en savoir plus se retrouverait avec des renseignements totalement faux pour certains.

Holmes a pris sa retraite en 1903 et pas en 1930 comme renseigné dans le livre.

« Conan Doyle a écrit quatre nouvelles et cinquante-six histoires courtes ». Non, c’est 4 romans et 56 nouvelles, les mots sont importants ! Mary devient Marie, Irene se retrouve avec un accent (Irène).

« Holmes suscite depuis cent cinquante ans, de façon ininterrompue, une littérature apocryphe et de commentaires. ». Datant de 1887 (première publication), cela fait… 127 ans puisque l’ouvrage présent est paru en 2014.

Bref, même si cet ouvrage est bien fait au niveau du design, il présente de nombreuses coquilles et des erreurs monumentales que pour être conseillé.

Lorsqu’on les connait (voir ICI), il suffit de les imprimer et de lire l’ouvrage avec la liste sous les yeux, mais tout de même, vu son prix, ça fait mal !

Dommage, j’en attendais beaucoup… WTF !!

BILAN - Minion mauve - WTF OK

Challenge « Thrillers et polars » de Canel (2014-2015), Challenge « Polar Historique » de Sharon, Challenge « Victorien » chez Camille, Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et le Mois Anglais (Juin 2015) chez Titine, Lou et Cryssilda.

challe11