[FILMS] On a arrêté Sherlock Holmes de Karl Hartl (1937)

« On a tué Sherlock Holmes » (Der Mann, der Sherlock Holmes war) est un film allemand réalisé par Karl Hartl en 1937. Produit par Alfred Greven.

Il a été diffusé le 4 septembre 2017 sur Arte France sous le titre « On a arrêté Sherlock Holmes ».

Synopsis :
Deux escrocs très désargentés décident de se faire passer pour Sherlock Holmes et le docteur Watson afin de mener la grande vie. Ils voyagent gratuitement en train où ils démasquent deux braqueurs… sans le faire exprès !

Comptant sur la crédulité du personnel, Flint/Holmes et McPherson/Watson s’installent ensuite dans un palace, où les complices des braqueurs ne tardent pas à les démasquer…

Distribution :

  • Hans Albers : Sherlock Holmes / Morris Flint
  • Heinz Rühmann : le docteur Watson / Macky McPherson
  • Marieluise Claudius : Mary Berry
  • Paul Bildt : Sir Arthur Conan Doyle
  • Erich Walter : le directeur d’hôtel

Ce que j’en ai pensé :
En mettant à jour ma filmographie, je me suis rendue compte que je n’avais pas encore regardé cette nouveauté de 1937 !

Alors, en attendant de visionner les suivants, je me suis dit qu’il était plus que temps de me mettre à jour.

Regarder un film en noir et blanc, c’est sans problème, mais entendre le tout en allemand, j’ai eu un peu de mal…

Surtout qu’à chaque « Herein » je revoyais une scène de la Grande Vadrouille…

Là où je suis tombée de ma chaise, c’est lorsque j’ai lu que cette comédie légère avait été réalisée pendant le IIIe Reich. Bête que je suis ! 1937 ! Bon sang, mais c’est bien sûr !

Les deux acteurs allemands sont bien dans leurs rôles, le grand costaud pourrait même faire un Holmes présentable (s’il était plus mince).

Petit détail : pas de pipe calebasse mais une pipe droite (yes !), pas de deerstalker mais une casquette et pas de macfarlane mais un manteau écossais.

Autre petit détail que j’ai failli oublier : le générique de début ! Les noms des acteurs, réalisateurs défilent et derrière, on aperçoit des petits récits de Sherlock Holmes en version pulps allemands ! Comme celui que j’ai pris pour illustrer ma chronique et ceux que j’ai ajouté en galerie, en fin de chronique, sous la vidéo du film intégral.

Le film met un peu de temps à démarrer et la scène des deux escrocs chantant dans leur baignoire est un peu limite kitch, mais une fois qu’on est parti, on est parti et durant leurs enquête, ça va rouler.

Comme dans une pièce de théâtre, on joue avec les quiproquos, les coups de théâtre et autres imbroglios qui donnent à ce film un air assez réussi.

Par contre, niveau dialogues, ce n’est pas Byzance ! J’imagine que la traduction (sous-titres) ne doit pas aider et on ne retrouvera rien de grandioses dans les répliques, hormis quelques unes.

J’ai souri lorsque nos deux escrocs entrent à la préfecture de police. On entend la voix d’un homme qui se plaint de l’incompétence de ses hommes et il est difficile de ne pas penser à la voix de l’acteur qui jouait le rôle du moustachu dans « Der Untergang ».

Vous me direz aussi que dès qu’un type hurle en allemand, ça ressemble toujours à la même chose. Ou alors, c’était le moustachu qui ressemblait à tout le monde quand il vociférait dans les micros…

Ce fut pareil lorsque je le revis avec son monocle et hurlant comme le moustachu dans son bunker, apprenant que les actions Fortis avaient dévissé… Oh pardon, j’ai confondu la parodie avec le film. Au temps pour moi. Autant rire, aussi.

Anybref, revenons à notre film, bitte. Danke.

Il y a du mystère dans ce film : déjà qu’on se demande si un jour on va démasquer ces deux escrocs roublards, mais aussi on se demande qui est cet homme imposant en manteau écossais qui rigole tout le temps dans l’hôtel en voyant passer nos deux hommes.

Les 30 dernières minutes (et non pas les 5) sont rythmées, bourrée de suspense et la question est comment cela va-t-il se terminer ?

Cela se termine comme je l’avais déduit, le tout dans une logique implacable et réaliste parce que c’était la réalité.

Maintenant que j’ai mis à jour les nouveautés de 1937, demain, je me fais 1938 !

3,7 Sherlock

PS : Là où je grince des dents, c’est dans que, une fois de plus, les traductions des titres de films sont loufoques et non correctes !

Le titre étant « Der Mann, der Sherlock Holmes war », il aurait fallu le traduire par « L’homme qui était Sherlock Holmes ».

Là, on se retrouve avec « On a tué Sherlock Holmes » ou « On a arrêté Sherlock Holmes »

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[FILMS] Bridget Jones’s Diary – Le film qui te donnera envie de porter des culottes couvrantes : Sharon Maguire (2001)

Le Journal de Bridget Jones (Bridget Jones’s Diary) est une comédie romantique anglo-franco-américaine réalisée par Sharon Maguire, sortie en 2001.

Il s’agit d’une adaptation cinématographique du roman éponyme d’Helen Fielding, publié en 1996.

Distribution : 

  • Renée Zellweger : Bridget Jones
  • Colin Firth : Mark Darcy
  • Hugh Grant : Daniel Cleaver
  • Gemma Jones : Pamela Jones, la mère de Bridget
  • Jim Broadbent : Colin Jones, le père de Bridget

Ce que j’en ai pensé :
Non, je ne suis pas comme Rajesh « Raj » Koothrappali (The Big Bang Theory) qui pleure à chaque visionnage de ce film !

La première fois que je l’ai vu, je ne savais pas comment ça allait se terminer et jusqu’au dernier moment j’ai douté alors que je venais de penser que c’était gagné… C’est vache !

On est toutes un peu Bridget Jones… On a toutes en nous quelque chose de Bridget Jones… ♫

Peut-être plus à 30 ans, mais à 20 ans, si on se retrouvait LA seule célibataire dans une soirée ou si un membre de la famille voulait à tout pris vous marier, on avait tout d’une Bridget en chasse car elle veut à tout prix se caser. À n’importe quel prix.

Je n’ai pas le souvenir de m’être mise dans des situations impossible comme elle, mais bon, ma mémoire a peut-être effacé certains moments de grande solitude.

Ce film est une bouffé d’oxygène pour moi, un film que l’on a envie de regarder plus en hiver, sous un plaid, une tasse de chocolat chaud à portée de main.

En pyjama doudoune, si possible… Ou en nuisette pour être un peu plus sexy que notre Bridget qui, comme nous, a des kilos en trop et ne fait pas de sport.

En juin, ça n’a pas la même saveur, surtout avec la scène de Noël et ses pulls horriblement kitch. Non mais enfin, comment peut-on porter ce genre d’horreur ???

Bridget n’a pas de chance : non seulement elle ne trouve pas l’amour, non seulement sa mère veut la marier au plus vite, mais elle est amoureuse de Daniel Cleaver (Hugh Grant), son boss !

Je ne vous raconterai pas toutes les péripéties de ce film, soit vous les connaissez, soit vous ne l’avez pas encore vu et je ne voudrais pas vous gâcher ça en vous disant ce qui se passe à la fin ou tous les retournements de situations du film.

Sachez que ma scène préférée est Hugh Grant tombant dans le lac et ressortant tout mouillé. À cette époque, j’aurais bien été l’essuyer partout partout… Maintenant, je le laisserais couler !

Anybref, tout ça pour vous dire que ce film est une bouffé d’air frais dans une journée chargée ou merdique, que ce film a bien vieilli, que je n’ai jamais eu envie de me faire les suites, ce premier épisode ayant comblé toutes mes attentes.

Tout ça pour vous dire que les anglais, même s’il ne sont pas les rois de la cuisine, sont les rois des films qui brillent par leurs profondeur, leur humour particulier, leurs personnages hors-norme ou si proches de nous et que ce n’est pas la première fois qu’ils me font monter au 7ème ciel avec un film mitonné aux petits oignons, là où leurs cousins d’outre océan auraient foiré le bazar en mettant des gros sabots.

Pour aller au lit moins bête :

  • Le film est assez librement adapté du roman homonyme car il emprunte aussi certaines situations au deuxième volume, L’Âge de Raison.
  • Malgré tout, on parvient toujours à reconnaître l’œuvre littéraire qui a inspiré le roman à l’origine, à savoir Orgueil et Préjugés de Jane Austen, dont Bridget Jones est une adaptation moderne. C’est pourquoi le prince charmant s’appelle Mr. Darcy dans les deux œuvres.
  • À noter que la scène du lac, durant laquelle Daniel Cleaver tombe à l’eau et en ressort chemise blanche mouillée, est un clin d’œil à la scène de la plongée dans le lac présente dans l’adaptation de Orgueil et Préjugés dans laquelle Colin Firth jouait.
  • Les noms de Colin Firth, le mémorable Darcy de Orgueil et Préjugés, la série britannique de 1995 et d’Hugh Grant, qui joue Edward Ferrars dans le film d’Ang Lee, Raison et Sentiments, sorti la même année, sont tous deux évoqués dans le livre.
  • La culotte couvrante portée par Renée Zellweger, signée par Hugh Grant, a été vendu aux enchères 2 000 livres sterling. Elle a d’ailleurs été l’origine d’un véritable raz-de-marée dans le monde de la lingerie féminine, les ventes pour ce type de produit augmentant de 17 % tandis que les ventes de string baissaient de 7%.

  • Les bagarres de nos deux héros, que ce soit devant un restaurant grec au son de « It’s raining men » ou dans une fontaine au son de « I believe in a thing « called love, sont aussi mythiques qu’improvisées. Désireux de ne surtout pas les chorégraphier, Colin Firth et Hugh Grant ont cherché à garder la fraicheur d’une scène de lutte pathétique et hilarante car ni spectaculaire, ni violente, ni même habile.

[FILMS] Gladiator – Le film qui pénétra dans l’arène : Ridley Scott (2000)

Gladiator (ou Gladiateur, au Québec et au Nouveau-Brunswick) est un film américano-britannique de Ridley Scott (anglais), sorti en 2000.

Gladiator revisite le genre du péplum, dont un des derniers films majeurs était Spartacus, sorti en 1960.

Le film ne se fonde pas sur des événements réels mais reprend les noms des empereurs Marc Aurèle et Commode, son fils.

L’intrigue raconte la chute du général romain Maximus Decimus (Russell Crowe), destiné à devenir le successeur de Marc Aurèle (Richard Harris), avant que l’empereur ne soit assassiné et le général brutalement trahi et laissé pour mort par l’ambitieux et maléfique Commode (Joaquin Phoenix) qui en profite pour s’installer sur le trône.

Maximus, dont la famille a été massacrée, va devenir un esclave gladiateur, conquérir le cœur du peuple romain par ses talents de combattant dans l’arène du Colisée et finalement affronter Commode dans un ultime combat.

Fiche technique :

  • Titre original : Gladiator
  • Titre français : Gladiator
  • Réalisation : Ridley Scott
  • Scénario : David Franzoni, John Logan et William Nicholson, d’après une histoire de David Franzoni

Distribution : 

  • Russell Crowe (VF : Marc Alfos) : Maximus
  • Joaquin Phoenix (VF : Bruno Choël) : Commode
  • Connie Nielsen (VF : Françoise Cadol) : Lucilla
  • Oliver Reed (VF : Hervé Jolly) : Proximo
  • Richard Harris (VF : Marc Cassot) : Marc Aurèle
  • Derek Jacobi (VF : Jean-Pierre Leroux) : le sénateur Gracchus
  • Djimon Hounsou (VF : Frantz Confiac) : Juba
  • David Schofield (VF : Hervé Bellon) : Falco

Ce que j’en ai pensé : 
Je ne vais pas vous le cacher, vous le savez déjà, mais j’adore des films avec des chevaux et des types qui courent en jupettes !

Des films comme « Gladiator », « Troie » ou « 300 » font plus que mon bonheur !

Ok, les scénarios ne sont pas toujours les plus élégants, les plus profonds, les plus recherchés, les erreurs historiques sont légion (mdr) et ils prennent aussi des libertés avec les légendes.

Mais là, je ne serai pas impartiale, je vous préviens de suite.

Lorsque j’avais été voir ce film en 2000 (le bug prévu n’avait pas eu lieu), j’avais été conquise de suite par les grandes scènes de batailles, les soldats qui se jettent l’un sur l’autre, les chevaux qui tombent… Ok, un cheval qui tombe, ça me fait hurler.

Et puis, les histoires de vengeance après une chute spectaculaire dans son niveau social, ça marche toujours, et si c’est le beau Russel Crow, mes yeux apprécieront plus que si c’est Gérard Depardieu en Monte-Cristo, même si l’histoire de Dumas est plus retorse et plus sadique encore que celle de Ridley Scott (histoire écrite par David Franzoni).

D’entrée de jeu, j’ai apprécié Russel Crowe (qui n’était pas encore bouffi, même si bouffi d’orgueil et se considérant comme le meilleur acteur au monde) dans le rôle de Maximus Decimus Meridius, général romain et surtout le Grand Méchant joué par Joaquin Phoenix qui, contrairement à son nom, ne l’était pas… Commode ! (mdr)

Lui, c’était du grand art ! Le fils qui tue le père, le fils jaloux de Maximus, le général de son papounet, ce général qui allait être nommé à la place du fils qui ne rêvait que de devenir Empereur à la place de l’Empereur et qui n’hésitera pas à zigouiller tout ce qui se mettra en travers de sa route.

La scène où Maximus rentre chez lui et découvre sa femme et son fils, mon dieu, qu’elle scène horrible, tout en restant sobre… Ok, pas tout à fait sobre, mais j’ai adoré la manière dont on nous la présentée.

Maximus va devoir faire le maximum pour arriver à se venger de Commode et, tel Lance Armstrong gavé de potion magique, va nous faire une remontée de peloton plus vite que si lui descendait le Mont Ventoux pendant que les autres le montent.

Magnifaïïïk, ma chérie !

Anybref, j’adore ce film de la proue à la poupe, du bout du glaive jusqu’au sang qui coule dans le sable de l’arène !

Des mecs qui courent en jupette, torses nus, des chevaux qu’on voudrait dans ses écuries, des peaux de bêtes sur les épaules, du pain, des jeux, une vengeance violente (et non sournoise à la Monte-Cristo) qui se terminera dans le sang.

Désolé, mais j’adore !

Petit Plus pour se coucher moins bête au soir :

  • Cependant, deux semaines avant le tournage, les acteurs se plaignent de problèmes avec le scénario. William Nicholson est alors dépêché aux Studios de Shepperton pour faire de Maximus un personnage plus sensible, en réaménageant son amitié avec Juba et en développant le fil rouge de l’au-delà. Il explique dans une interview qu’il « ne voulait pas voir un film sur un homme qui voulait simplement tuer quelqu’un ».
  • Franzoni participe par la suite à la relecture des réécritures de Logan et Nicholson, et négocie un titre de producteur sur le film.
  • Quand Nicholson a été engagé, il a décidé de revenir aux scripts initiaux de Franzoni et de réintégrer certaines des scènes supprimées. Franzoni participe à la réécriture du scénario et, jouant son rôle de producteur, défend son point de vue afin de rester fidèle à sa vision originale.
  • Franzoni partagera plus tard l’Oscar du meilleur film avec les producteurs Douglas Wick et Branko Lustig.
  • Le scénario a également subi de nombreuses réécritures et révisions en raison des suggestions de Russell Crowe, l’interprète principal.
  • Russell Crowe a en effet émis des réserves au cours des différentes évolutions du script et n’a pas hésité à quitter le plateau lorsqu’il n’obtenait pas de réponse à ses remarques. Selon un porte-parole de DreamWorks, « [Crowe] a tenté de réécrire l’ensemble du script sur place. Vous vous rappelez l’accroche de la bande-annonce, « j’aurai ma vengeance, dans cette vie ou dans l’autre » ; au début, il a catégoriquement refusé de la prononcer ».
  • Nicholson, le troisième et dernier scénariste, ajoute que l’acteur lui a dit : « Les dialogues sont nuls, mais étant donné que je suis le meilleur acteur du monde, je peux les rendre bons ».

Le Mois anglais saison 7 chez Lou et Cryssilda (juin 2018).

The Return Of The English Month – June 2018 (Saison 7) : I’m still there

Liste de livres, films, séries qui pourraient se retrouver en lecture pour le Mois Anglais en juin 2018 (et se retrouver après dans le challenge « A Year In England », dès juillet 2018.

J’ai repris quelques titres de l’année dernière, parce qu’il va bien falloir qu’un jour je me décide à les lire (à la longue, ça marche), ainsi que des p’tits nouveaux.

Impossible de lire tout cela, bien entendu, mais je vais piocher et en profiter pour sortir des apocryphes holmésiens, ou en relire.

Attention, durant le Mois Anglais, je joue gros, je joue ma réputation de Cannibal Lecteur et je me dois d’être à la hauteur de ma renommée de grande tarée qui fournit un ou deux liens par jour et ce, durant tout le mois, donnant des scores de malade ou des burn-out aux organisatrices.

Pour rappel :

  • 2013 : 36 billets !! (Titine comprenait son erreur de m’avoir inscrite de force)
  • 2014 : 62 billets !! (Burn-Out pour Titine et moi aussi)
  • 2015 : 41 billets !! (Des vacances pour Titine, quasi)
  • 2016 : 51 billets !! (J’ai fait honneur à ma réputation)
  • 2017 : 47 billets !! (Ok, j’ai failli un peu… shame on me)

Tant que j’y suis, je vais aussi essayer de m’attaquer à des séries qui croupissent dans mes D.D depuis la nuit des temps et que je n’ai pas encore eu le temps de visionner…

  1. Maudit mercredi – Jour où les jeunes filles rencontrent la mort : Nicci French [ROMAN]
  2. Moriarty – Le chien des d’Urberville : Newman [ROMAN]
  3. L’Héritier de Moriarty : Annelie Wendeberg [ROMAN]
  4. La faucheuse – Tome 2 – Thunderhead : Neal Shusterman [ROMAN]
  5. Sherlock et le secret des hommes barbus : Thierry Niogret [ROMAN] 
  6. Le détective voléRené Réouven [ROMAN]
  7. Sherlock & Moria – T1 : L’initiation : R. Pearson [ROMAN]
  8. Les passes-temps de Sherlock Holmes : Réouven [ROMAN]
  9. Conan Doyle contre Sherlock Holmes : Emmanuel Le Bret [ROMAN]
  10. Dossiers Cthulhu – Sherlock Holmes et les ombres de Shadwell : James Lovegrove [ROMAN]
  11. Golem, Le tueur de LondresPeter Ackroyd [ROMAN]
  12. Une autre histoire : Sarah J. Naughton [ROMAN]
  13. L’Esprit des morts : Andrew Taylor [ROMAN]
  14. Christmas Pudding : Nancy Mitford [ROMAN]
  15. Cheval de guerre : Michael Morpurgo [ROMAN]
  16. La chambre blanche : Waites [ROMAN]
  17. Ma cousine Rachel : Daphné Du Maurier [ROMAN – LC]
  18. Le bizarre incident du chien : Mark Haddon [ROMAN – LC]
  19. Mycroft Holmes : Kareem Abdul-Jabbar [ROMAN]
  20. La Rose pourpre et le Lys – Tome 1 : Michel Faber [ROMAN]
  21. L’Amant de Lady Chatterley : D.H. Lawrence [ROMAN]
  22. Agatha Raisin – T3 – Pas de pot pour la jardinière : M.C Beaton [ROMAN]
  23. Agatha Raisin – T4 – Randonnée mortelle : M.C Beaton [ROMAN]
  24. L’affaire Mina Morten : Bob Garcia [ROMAN]
  25. La disparue d’Angel Court – Charlotte et Thomas Pitt 30 : Anne Perry [ROMAN]
  26. Malédiction maison Foskett – Middleton et Grice 2 : Kasasian [ROMAN]
  27. Brouillard tombe sur Deptford – Lizzie Martin 6Ann Granger [ROMAN]
  28. Meurtres en majuscules – H. Poirot : Sophie Hannah [ROMAN]
  29. La marque du corbeau : Ed McDonald [ROMAN]
  30. Lady Helen – T01 – Le Club des Mauvais Jours : Goodman [ROMAN]
  31. Watson et Holmes : June Thomson [ROMAN]
  32. Carnets secrets de Sherlock Holmes : June Thomson [ROMAN]
  33. Dossiers secrets de Sherlock Holmes : June Thomson [ROMAN]
  34. Les mortes-eaux : Hurley [ROMAN]
  35. Bas-Fonds Londres – Crime et prostitution sous règne Victoria : Chesney [ROMAN]
  36. Les Triomphes de Sherlock Holmes : Gérard Dôle [ROMAN]
  37. Sherlock Holmes – Le secret de l’ile aux chiens : Yves Varende [ROMAN]
  38. Shelock Holmes – Le Requin De La Tamise : Yves Varende [ROMAN – Relecture]
  39. Sherlock Holmes – L’otage de fraulein Doktor : Yves Varende [ROMAN]
  40. Sherlock Holmes – Le tueur dans le fog : Yves Varende [ROMAN]
  41. Sherlock Holmes et les meurtres du titanic : Yves Varende [ROMAN]
  42. Sherlock Holmes revient : Yves Varende [ROMAN]
  43. Sherlock Holmes revient : André-Paul Duchâteau [ROMAN]
  44. Enquêtes Alfred et Agatha 2 – Qu’est-il arrivé à Snouty Jones ? : Anna Campoy [ROMAN]
  45. Les âges sombres : Karen Maitland [ROMAN]
  46. Les diables de Cardona : Matthew Carr [ROMAN]
  47. La frontière du loup : Sarah Hale [ROMAN]
  48. Les derniers jours de Newgate : Andrew Pepper [ROMAN]
  49. Les détectives du Yorkshire – T1 : Rendez-vous avec le crime : Julia Chapman [ROMAN]
  50. Trilogie de Corfou – T1 – Ma famille et autres animaux : Gerald Durrell [ROMAN]
  51. Steampunk Chronicles – T1 – L’étrange pouvoir de Finley Jayne : Kady Cross [ROMAN]
  52. L’Affaire Jack l’Éventreur : Coudurier  Christian [ROMAN]
  53. Mon ami Sherlock Holmes : Ruzé-Moens [ROMAN]
  54. Le meilleur ennemi de Sherlock Holmes : Ruzé-Moens [ROMAN]
  55. Le Hobbit : J.R.R Tolkien [ROMAN]
  56. Black Butler – Tome 25 : Yana Toboso [MANGA]
  57. Vinland Saga – Tome 3 : Makoto Yukimura [MANGA]
  58. Vinland Saga – Tome 4 : Makoto Yukimura [MANGA]
  59. Vinland Saga – Tome 5 : Makoto Yukimura [MANGA]
  60. Sherlock Holmes – L’héritage [REPORTAGE]
  61. Sherlock Holmes contre Conan Doyle [REPORTAGE]
  62. Sur la piste de Jack L’Éventreur [REPORTAGE]
  63. Jack L’Éventreur – L’invention du serial-killer [REPORTAGE]
  64. Quel jour sommes-nous Watson ? : Jean-Pierre Crauser [ÉTUDE]
  65. Aventure du détective triomphant : Bellocq-Poulonis [ÉTUDE]
  66. Alimentaire mon cher Watson : Anne Martinetti [CUISINE]
  67. The Durrells – Saison 1 – La série qui ensoleille ta journée [SÉRIES]
  68. Broadchurch – Saison 3 – La série qui te scotche à l’écran [SÉRIES]
  69. Grantchester – Saison 2 – La série qui me donne envie de me mettre à genoux devant le beau pasteur [SÉRIES]
  70. Grantchester – Saison 3 – La série qui me donne envie de voir le petit Jésus du beau pasteur [SÉRIES]
  71. Gladiator – Le film qui est descendu dans l’arène (2000) [FILMS]
  72. Le Patient anglais – Le film à regarder avec de la Biafine ? (1996) [FILMS]
  73. Orgueil et Préjugés – Le film avec le beau Darcy ! (2005) [FILMS]
  74. Monty Python : Sacré Graal ! – Le film à côté duquel Ben-Hur ressemble à un documentaire (1975) [FILMS]
  75. La Mort aux trousses – Le film qui… Cours Forest, cours !! (1959) [FILMS]
  76. Sueurs froides – Le film à regarder un jour de canicule ? (1958) [FILMS]
  77. Le Docteur Jivago – Le film qui te dit « J’y va , go » ! (1965) [FILMS]
  78. 4 mariages et un enterrement – Le film qui te fait rire et… pleurer (1994) [FILMS]
  79. Le journal de Bridget Jones – Le film qui te donnera envie de porter des culottes couvrantes (2001) [FILMS]
  80. Love Actualy – Le film qui te dit que l’amour est partout (2003) [FILMS]
  81. Batman – Gotham by gaslight – Le film qui à qui le chauve sourit (2003) [FILMS]

[FILMS] Coco : Studios Disney & Pixar (2017)

Coco est le 139ème long métrage d’animation produit par les studios Disney et le 19e film d’animation en images de synthèse des studios Pixar, réalisé par Lee Unkrich et Adrian Molina et sorti en 2017.

Synopsis :
 
Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel.

Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz.

Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts.

Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords.

Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…

Ce que j’en ai pensé :
Non, je n’ai pas de honte a regarder des dessins animés ! En plus, si ils sont bons, pourquoi avoir z’honte ?

Premièrement, les dessins sont superbes, les couleurs aussi, elles sont chaudes, lumineuses et une fois au pays des morts, vos mirettes ne sauront plus où donner de la tête !

Évidemment, c’est un Disney Pixar, donc, tout est censé bien se terminer !

Entre nous, depuis le traumatisme lié à la mort de Mufasa dans « Le Roi Lion », je ne sais pas si les studios ont encore osé faire mourir un de leur gentil personnage…

Anybref, j’ai tout d’abord adoré la relation qu’à Miguel, jeune garçon de 12 ans, avec Coco, son arrière-grand-mère. Ils sont touchant et c’est assez émouvant de voir un jeune garçon s’occuper de son arrière-grand-mère de la sorte car elle est totalement déconnectée de la vie. Malgré tout, il continue de lui parler.

Miguel voudrait faire de la musique, mais la musique a été bannie par son arrière-arrière-grand-mère, Imelda Rivera, la mère de Coco, après que son mari musicien soit parti et jamais revenu, les laissant seules sans rien.

Notre jeune garçon rêve de devenir un musicien comme Ernesto de la Cruz, star de la chanson et du cinéma, de la même génération qu’Imelda (arrière-arrière-grand-mère).

Bien décidé à aller à la fête de le musique, le concours de talents qui a lieu le Jour des Morts, notre gamin se heurte à sa famille qui le lui interdit et sa grand-mère lui casse même la guitare qu’il s’était construite.

C’est en jouant un accord sur la célèbre guitare d’Ernesto de la Cruz, volé dans son mausolée, que Miguel se retrouve invisible pour les vivants et visibles pour les morts.

Le seul encore capable de le voir est Dante, son chien errant sans poils et qui, de par ses airs, a tout de Ed, une des hyènes du Roi Lion, surtout qu’à un moment donné, Dante se bouffe la patte arrière, comme Ed, mais je n’ai pas trouvé l’image de Dante dans cette position.

Le voyage de Miguel au pays des Morts ne sera pas une sinécure et, même si on n’éclate pas de rire souvent, le tout reste amusant et plaisant à regarder. Si le paradis est ainsi, je signe des deux mains !

Ce doit être assez éprouvant de retrouver toute sa famille décédée, une fois arrivé au Pays des Morts et je ne sais pas comment je réagirais, de mon côté. Ici, les concepteurs ont fait un chouette travail de design et croiser les Morts ne fait pas peur, même pour les plus petits d’entre nous.

Sa famille de l’au-delà ne veut pas non plus qu’il fasse de la musique et notre Miguel va devoir compter sur l’aide d’un pauvre squelette malchanceux, Héctor, qui a autrefois joué avec Ernesto et qui voudrait bien qu’on mette sa photo sur l’autel des morts afin qu’il puisse aller dans le monde des vivants le jour des morts.

Moi, j’ai adoré le personnage d’Héctor.

J’ai trouvé leur conception de l’au-delà plausible, correcte, avec une certaine logique, même si un truc m’a titillé à la fin, mais que je peux pas vous dire quoi sinon je ferais du divlugâchage !

On pourra pinailler sur le fait que c’est toujours la même trame : le jeune qui se retrouve tout seul tombe sur un type sympa qui veut bien l’aider (ou sur un suricate et un phacochère), tout baigne, puis un caillou vient gripper la belle mécanique, ça se dispute, ça ne veut plus se voir et puis, ça se réconcilie, un peu comme dans les Joséphine Ange Gardien et autre série du même acabit.

Mais je m’en fiche, ce dessin animé m’a fait passer un bel après-midi de détente et m’a aussi surprise, ce qui n’est pas négligeable.

À voir ou à revoir en famille, ou en couple, juste pour le plaisir de se faire plaisir.

3,9 Sherlock

Le Mois Espagnol chez Sharon (Mai 2018).

Tu te coucheras moins bête ce soir (grâce à moi et à ce site) : 

  1. Certains pavés des rues du monde des ancêtres sont en forme d’os : Gardez l’œil ouvert pour les repérer lors de votre prochain visionnage.
  2. Les roses d’Inde sont les seules plantes vivantes du monde des ancêtres : Le fait que ces plantes soient les seules plantes vivantes du monde des ancêtres induit une différence avec le monde des vivants. Lors de ses recherches préliminaires au Mexique, l’équipe du tournage a appris que les roses d’Inde jouent un rôle important lors du Día de Los Muertos, à savoir celui de ramener l’esprit d’un être aimé chez lui. Et pour ne rien gâcher, elles sont magnifiques.
  3. Dante est un xoloitzcuintle, le chien national du Mexique : Dans le film, Dante est le chien fidèle de Miguel. Les xolos n’ont presque pas de poils et il leur manque souvent des dents, ce qui fait que leur langue pend. Des xolos ont été amenés aux studios de Pixar pour que les animateurs puissent les étudier.
  4. Lorsqu’un personnage joue de la guitare dans le film, il joue les bonnes notes : Pour rendre le jeu de guitare plus réaliste, les animateurs se sont basés sur des vidéos de musiciens qui avaient attaché une caméra à leur guitare.
  5. Ernesto de la Cruz a été animé avec tant de précision que même sa pomme d’Adam se déplace quand il chante : Grâce à la magie des appareils de détection faciale, la gorge et les joues d’Ernesto vibrent également quand il chante.
  6. 500 habits ont été créés pour les divers personnages apparaissant dans le film :  Des habitants de Santa Cecilia aux invités squelettiques de la fête d’Ernesto de la Cruz du monde des ancêtres, les personnages de Coco sont nombreux. Pour que leur apparence soit aussi fidèle que possible, les animateurs ont assisté à des séances de danse folklorique mexicaine pour croquer le portrait des danseurs.
  7. Une fossette est visible sur le menton d’Ernesto de la Cruz, dans sa version vivante et morte : Sa fine moustache est à la mode de l’époque dans laquelle il vivait. Les animateurs de Pixar ont vraiment prêté attention à chaque détail.

[FILMS] The Limehouse Golem – Golem, le tueur de Londres : Juan Carlos Medina (2017)

Golem, le tueur de Londres (The Limehouse Golem, litt. « Le Golem de Limehouse ») est un film d’horreur britannique réalisé par Juan Carlos Medina, sorti en 2016.

Il s’agit de l’adaptation du roman Le Golem de Londres (Dan Leno and the Limehouse Golem) de Peter Ackroyd (1994).

Synopsis : 
Dans le Londres des années 1880. Une série de meurtres sanglants et cruels secouent le quartier glauque de Limehouse.

L’opinion publique met en évidence que ces crimes ne peuvent avoir été commis que par le monstre Golem, un monstre des légendes hébraïques d’Europe centrale.

La police britannique, Scotland Yard envoie John Kildare, l’un de ses meilleurs détectives, pour tenter de démasquer le coupable au sein d’un music-hall.

Fiche technique :

  • Titre original : The Limehouse Golem
  • Titre français : Golem, le tueur de Londres
  • Réalisation : Juan Carlos Medina
  • Scénario : Jane Goldman, d’après le roman « Le Golem de Londres » (« Dan Leno and the Limehouse Golem ») de Peter Ackroyd
  • Genres : horreur / policier
  • Durée : 105 minutes
  • Dates de sortie :
    • Canada : 1er juillet 2017
    • France : 31 mars 2017; 23 janvier 2018 (DVD)
    • Royaume-Uni : 1er septembre 2017
    • Québec : 13 octobre 2017

Distribution :

  • Bill Nighy : l’inspecteur John Kildare
  • Olivia Cooke : Elizabeth Cree
  • Amelia Crouch : Elizabeth jeune
  • Douglas Booth : Dan Leno
  • Adam Brown : M. Gerrard
  • Daniel Mays : George Flood
  • Sam Reid : John Cree

Ce que j’en ai pensé :
Afin de célébrer dignement la Saint-Valentin, il nous fallait un film un peu gore, avec du sang et des meurtres.

C’était ça ou le chef-d’œuvre du film romantique « The Addams Family » que j’avais revu il y a peu.

Allez hop, on s’encanaillera avec le Golem qui, en anglais, est de Limehouse et en français, de Londres.

Cherchez pas, docteur !

Les ambiances victoriennes sont reproduites correctement, aussi bien niveau vêtements que pour les ruelles sombres et mal éclairées des dock et des quartiers mal famés.

On passera bien entendu plus de temps dans des intérieurs que des extérieurs, c’est-à-dire dans des maisons « bourgeoises », au poste de police, dans les cachots, des des taudis où au music hall, le cabaret de Dan Leno.

En ce qui concerne les acteurs, je les ai trouvé bien dans leurs rôles, à leur place, chacun ayant des petites choses à cacher, des petits secrets, certaines étant même des gros secrets pas très jolis jolis !

La construction du film est agencée de la sorte que le téléspectateur découvrira les meurtres d’une manière originale : pendant que l’inspecteur John Kildare (l’épatant Bill Nighty) de Scotland Yard demande un échantillon de l’écriture des principaux suspects, il l’imagine en train de tuer les prostituées, le rabbin ou le couple de tailleurs.

Ce qui, bien entendu, vous embrouillera bien l’esprit pour tâcher de savoir QUI est le Golem de Londres qui tue violemment tous ces gens qui n’ont rien en commun.

L’enquête piétine et comme bouc émissaire, on a donc parachuté le détective John Kildare de Scotland Yard, ainsi, s’il se plante, le détective maison ne sera pas inquiété et on pourra casser du sucre sur le dos de John Kildare, l’enquêteur qui a ses propres démons et quelques rumeurs qui lui collent au cul, dont celle de préférer la frite à la moule, si vous voyez ce que je veux dire.

Niveau meurtres, c’est bien gore, mais pas trop, les détails les plus horribles ne seront montrés que peu de temps, les esprits les plus impressionnables peuvent donc le regarder et fermer les yeux durant quelques secondes, si c’est nécessaire.

Niveau scénario, il est alambiqué et à la fin, j’ai dû faire marcher mes petites cellules grises pour tâcher de comprendre si j’avais bien tout compris !

Parce que l’enquête du Golem tourne souvent autour du pot, qu’on en a une autre qui s’ajoute  (l’empoissonnement – ou pas – de John Cree par son épouse,  la magnifique Elisabeth « Lizzie » Cree, ancienne gloire du cabaret de Leno) et que le détective John Kildare aurait sans doute eu besoin de quelques leçons de mon cher… Lock Holmes (jeu de mot facile) afin de se concentrer un peu plus sur les indices et non sur le futile !

Certains pourraient même dire que la découvert de ce qui ressemble au journal du tueur était plus que providentielle et digne d’une chance de pendu. Mais bon, je ne vais pas pinailler !

Le jeu de piste est excellent, j’ai douté tout le temps, accusé tout le monde, me suis plantée dans tous les cas de figure, me suis bien faite avoir, et je ne serai pas la seule, mais j’ai quand même dû expliquer quelques trucs à Chouchou qui ne comprenait pas l’effroi affiché sur le visage de John Kildare…

Je pense que j’ai tout compris, tout capté, mais il me restera toujours un doute, surtout avec la scène finale, assez violente, mais que j’avais vu venir parce que j’avais dit, à voix haute (dans mon salon, je peux causer) « J’espère qu’ils n’ont pas oublié la sécurité » et puis bardaf, ce fut l’embardée…

Sans être révolutionnaire, le film se regarde avec plaisir, sous le plaid, un bon kawa à la main, serrés l’un contre l’autre.

Le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver), le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon et Le challenge British Mysteries (Janvier 2018 – décembre 2018) chez My Lou Book.

Drive : James Sallis

Titre : Drive

Auteur : James Sallis
Édition : Payot et Rivages (28/09/2011)
Édition Originale : Drive (2005)
Traducteur : Isabelle Maillet

Résumé :
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d’une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds.

Ainsi commence Drive. L’histoire, selon James Sallis, d’un homme « qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands ».

Dans la grande tradition du roman noir, il est « doublé » lors d’un hold-up sanglant, et bien qu’il n’ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l’ont trahi et ont voulu le tuer.

Critique :
♫ Highway to Hell ♪ No more stop signs, speed limit ♫Nobody’s gonna slow me down ♪Like a wheel gonna spin it ♪Nobody’s gonna mess me around ♫

N’ayant jamais vu le film qui fut tiré du roman, avec, notamment, Ryan Gosling dans le rôle phare, c’est avec un permis vierge de toute faute que j’ai embrayé sur ce roman noir.

Le Chauffeur est un excellent conducteur, je peux vous le garantir, il vous mènera à bon port.

Pour ce qui a été de sa jeunesse, elle a été plutôt pourave et telle une voiture qu’on laisse à l’abandon une fois qu’elle ne vous est plus utile, ce gamin dont nous ne saurons jamais le prénom, a dû sortir de la casse tout seul.

Tel L’Homme Sans Nom qui était juché sur sa selle, notre Chauffeur est assis sur le siège de sa bagnole et mène une double vie : travaillant pour les studios de cinéma et réalisant les cascades, il lui arrive de jouer aussi au chauffeur pour les braqueurs, jusqu’au jour, où, vous vous doutez bien, le casse tourne mal.

Niveau efficacité, on peut faire au Chauffeur, c’est un professionnel de la boite de vitesse, un embrayeur de première, un accélérateur hors-pair et un respecteur du code de la route car ce serait bête de se faire prendre en chasse par des flics après un braquage pour un simple excès de vitesse.

Pourtant, les rouages se sont grippés. Alors que j’avais acheté des places pour un grand spectacle, j’ai eu l’impression d’avoir assisté à la face B, comme celle sur les disques d’antan, ou alors, l’auteur a oublié de changer de vitesse.

Les personnages sont à peine esquissés, cela aurait pu ne pas être dérangeant, mais si on ajoute à cela des dialogues qui ne casseront pas des bielles à un moteur, des problèmes dû au sens-giratoire de l’histoire qui passe du passé au présent, à tel point qu’à un moment donné, j’ai dû utiliser la carte routière pour m’y retrouver.

Ces 170 pages se sont envolées à la vitesse d’une gros moteur V8 survolté, mais une fois déposée à l’arrivée, je n’étais pas décoiffée.

Il aurait sans doute fallu plus de pages afin de mieux développer cette histoire de vengeance que notre Chauffeur orchestre après s’être fait doublé par le Maitre d’Œuvre car ici, j’ai l’impression d’avoir raté une intersection et d’être arrivée trop vite au terme du voyage.

Même pas eu besoin de boucler ma ceinture…

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018) et le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

Bilan Livresque Mensuel : Janvier 2018

Janvier, le mois de traditionnelles résolutions que personne ne tient… Moi, ma résolution annuelle est de ne pas prendre de résolution, mais de me placer quelques petits défis, dont notamment, découvrir d’autres auteurs, ou sortir des livres de ma PAL.

Je viens de commencer l’année de manière tonitruante car j’ai lu pas moins de 11 livres + 2 relectures (ne compteront pas dans le bilan final), mais seulement 3 bédés (2 nouveautés, une relecture).

Niveau séries, je n’ai rien regardé, shame on me, mais pour ce qui est des films, j’ai explosé mon compteur avec pas moins de 13 films (du 13/01 au 26/01).

Rien que le titre est une énigme à lui tout seul !! Carajuru de Sébastien Vidal (ICI). Une enquête sur un suicide qui n’en a pas l’air… J’ai apprécié aussi entrer dans le monde différent des gendarmes, ces militaires qui n’en sont pas vraiment. Ça me change des flics traditionnels. Ce ne sera pas le policier de l’année 2018, l’intrigue est assez classique, tout en sortant des sentiers battus parce que le final m’a troué le cul.

Un p’tit western noir, ça vous dit ? Alors sortez les flingues pour assister à Une assemblée de chacals de S. Craig Zahler (ICI). C’est cru sur la fin, c’est violent, c’est l’époque, c’est l’Homme. Mais la violence n’est jamais gratuite dans le récit, elle est toujours « justifiée » car nous sommes faces à des chacals.

Je n’avais déjà pas aimé lors de ma première lecture et pourtant, je l’ai relu. Fallait être maso pour relire Mycroft’s Testimony de Sophie Bellocq-Poulonis (ICI) ou alors, avoir juste envie de faire une chronique pour les lecteurs/trices de ce blog. Pour un profane en holmésologie, le breuvage sera indigeste et la tartine trop épaisse. Et pour un néophyte dans la question psy, ce sera encore plus infect qu’imaginer boire un thé au beurre rance.

Une autre relecture, mais plus agréable avec Une étude en rouge – Dossier complet de la première enquête de Sherlock Holmes rassemblé par le dr Watson et transmis à Conan Doyle (ICI) qui est une sorte de dossier, un peu comme si vous aviez eu accès au tiroir du docteur Watson, là où il classe les affaires auxquelles il a participé avec Holmes. Ce genre d’ouvrage ne s’adresse qu’aux zinzins dans mon genre qui collectionnent TOUS les trucs sur Sherlock Holmes.

Envie de frémir avec une disparition d’enfant ? De se torturer les méninges et le coeur en même temps que la mère ? Alors, sifflotez la chanson de Brassens ♫ quand je pense à Hortense de Jacques Expert [LC avec Bianca] (ICI). Un thriller efficace mais là où je grince des dents, c’est dans l’abrupt dénouement : on te balance le final et puis c’est terminé, alors que tout un tas de questions restent sans réponses !

Deux anus ? Oui… Parce que Anus Bis… Ok, je sors… Les Voies d’Anubis de Tim Powers (ICI) est un roman fantastique au départ un peu poussif, mais ensuite, impossible de s’embêter. Si vous aimez le fantastique, un brin de steampunk, la grande Aventure, les voyages dans le temps, Londres, la mythologie égyptienne, la magie, l’action, le mystère, le suspense, la poésie, je vous conseille d’embarquer pour le Grand Voyage !

Et si on se faisait un petit roman noir tout neuf de chez Gallmeister ? Sortez les flingues car dans Le diable en personne de Peter Farris (ICI), va falloir descendre des sales types et défendre sa peau ! Un petit roman noir brut, condensé, du chocolat noir à plus de 80% (j’ai lu des bien pire), le tout saupoudré d’une petite bougie qui symbolise l’espoir. Une pépite noire.

Vous aussi vous n’étiez pas la chouchoute de la classe, mais plutôt celui ou celle qui s’en prend plein la gueule pour pas un balle ? Alors plongez dans Hors cadre de Stefan Ahnhem [LC avec Bianca] (ICI) pour imaginer vos tortionnaires morts, et pas de manière douce. Mon seul bémol sera pour le final : il est grandiose, on a le trouillomètre à zéro, mais j’aurais aimé savoir quel allait être le parcours de certains des flics après cette enquête éprouvante, violente, remplie de morts et médiatisée.

Si le premier tome de nouvelles holmésiennes était fort éloigné du canon habituel, le deuxième concernent des nouvelles qui semblent toutes droites sortie des originales ! Sherlock Holmes en toutes lettres – Tome 2 de Collectif (ICI) est un excellent recueil, plus dans l’esprit du canon que son prédécesseur qui lui, était plus dans la parodie.

Si vous voulez frissonner de peur, allez-y, plongez sur le roman Troupe 52 de Nick Cutter [LC avec Stelphique] (ICIet dévorez-le ! Vous ne verrez plus les camps scouts de la même manière. Mes amis ont beau être des gamins de 14 ans, chacun a sa petite personnalité et vous ne serez pas déçu de ce que vous lirez car nous n’avons rien à avoir avec les gentils gamins du Club Des Cinq. J’en frissonne encore.

Envie de visiter les prisons anglaise ? Laissez-vous enfermer avec Oscar Wilde et le mystère de Reading de Gyles Brandreth (ICI) et découvrez les deux années de déchéance du dandy le plus célèbre. Un tome plus sombre, moins joyeux, car voir le grand Oscar Wilde trainé dans la boue n’est jamais agréable. Une enquête qui se déroulera d’une manière plus subtile, où nous apprendrons les faits au compte-goutte, où il faudra attendre les dernières pages pour avoir les ultimes conclusions et voir la pièce dans toute sa splendeur. C’est avec regret que j’ai terminé cette lecture et même si le récit était sombre, Wilde a su, même dans l’adversité, me l’égayer.

Envie d’une petite fumisterie ? Épargnez vos sous et n’achetez surtout pas Jack L’éventreur – Le journal, Le dossier, La controverse de Shirley Harrison (ICI) car c’est de la couille en boite !

On retrouve des enfants morts, la police piétine et la ville de Détroit se vide de ses habitants. Prenez votre passeport et envolez-vous pour Motown et découvrez Les chiens de Détroit de Jérôme Loubry (ICI). Si vous voulez les Vampires de Détroit, vous aurez droit aux banquiers véreux et cupides de chez Goldman et consorts.

Bilan Livresque Mensuel Janvier : 11 romans + 2 relectures

  1. Carajuru : Sébastien Vidal
  2. Une assemblée de chacals : S. Craig
  3. Les Voies d’Anubis : Tim Powers
  4. Hors cadre : Stefan Ahnhem [LC avec Bianca]
  5. Hortense : Jacques Expert [LC avec Bianca]
  6. Le diable en personne : Peter Farris
  7. Troupe 52 : Nick Cutter [LC avec Stelphique]
  8. Sherlock Holmes en toutes lettres – Tome 2 : Collectif
  9. Oscar Wilde et le mystère de Reading : Gyles Brandreth
  10. Jack L’éventreur – Le journal, Le dossier, La controverse : Shirley Harrison
  11. Les chiens de Détroit : Jérôme Loubry
  12. Mycroft’s Testimony : Sophie Bellocq-Poulonis [Relecture]
  13. Une étude en rouge – Dossier complet de la première enquête de Sherlock Holmes rassemblé par le dr Watson et transmis à Conan Doyle [Relecture]

Bilan Livresque Mensuel Janvier : 3 bédés (1 relecture)

  1. Lonesome – Tome 1 – La piste du prêcheur : Yves Swolfs
  2. Undertaker – Tome 4 – L’ombre d’Hippocrate : Xavier Dorison & Ralph Meyer
  3. Naufragés d’Ythaq – T11 – L’Haleine de l’Ogre : Arleston & Floch [Relecture]

Fiches publiées :

  1. Orcs et Gobelins – Tome 1 – Turuk : Jean-Luc Istin & Diogo Saito
  2. Nains – Tome 7 – Derdhr du Talion : Nicolas Jarry & Stéphane Créty
  3. Nains – Tome 8 – Sriza du Temple : Nicolas Jarry & Paolo Deplano
  4. [FILMS] 300 de Zack Snyder (2007)
  5. Agatha Raisin enquête – T 7 – À la claire fontaine : M.C. Beaton [Par Dame Ida]
  6. Agatha Raisin enquête – T8 – Coiffeur Pour Dame : M.C. Beaton [Par Dame Ida]
  7. Mois du Polar chez Sharon – Février 2018

Films vus : 13

  1. 300 de Zack Snyder (2007)
  2. There will be blood de Paul Thomas Anderson (2007)
  3. Le petit baigneur de Robert Dhéry (1968)
  4. Le Hobbit 1 – Un voyage inattendu de Peter Jackson (2012)
  5. Le Hobbit 2 – La Désolation de Smaug de Peter Jackson (2013)
  6. Pirates des Caraïbes 4 – La fontaine de jouvence de Rob Marshall (2011)
  7. The game de David Fincher (1197)
  8. Thor 2 – The Dark World de Alan Taylor (2013)
  9. Thor 3 – Ragnarok de Taika Waititi (2017)
  10. Star Trek 2 – Into Darkness de J.J. Abrams (2013)
  11. La planète des singes de Tim Burton (2001)
  12. Alien Vs Predator de Paul W. S. Anderson (2004)
  13. Tais-toi ! de Francis Veber (2003)

[FILMS] 300 de Zack Snyder (2007)

300 est un péplum américain coécrit et réalisé par Zack Snyder, sorti en 2007.

Tiré du roman graphique 300 de Frank Miller et Lynn Varley, le film donne une vision fantastique de la bataille des Thermopyles en -480 et a été tourné en grande partie à l’aide de la technique d’incrustation afin de restituer l’imagerie de la bande dessinée de Frank Miller.

Zack Snyder a réalisé le film courant 2006.

Le film a recours aux mêmes procédés techniques que le film Sin City (adapté lui aussi d’une bande dessinée de Frank Miller), avec l’utilisation massive d’images de synthèse.

Même si toutes les scènes présentes dans la bande dessinée originale sont fidèlement reconstituées sur grand écran, le scénario a été complété de quelques personnages et scènes supplémentaires :

  • Dans la bande dessinée, Éphialtès, qui finit par trahir les Spartiates (et qui est une sorte de monstre difforme dans le film), tente de se suicider lorsque Léonidas refuse de faire de lui un guerrier. Dans le film, la scène fut tournée, mais coupée au montage.
  • Toutes les scènes se déroulant à Sparte qui impliquent la reine et montrent les intrigues politiques au sein de la cité ont été ajoutées pour renforcer l’unique rôle féminin.
  • Des éléments fantastiques et divers bêtes comme le rhinocéros ont été ajoutés.

Le film a été presque entièrement tourné sur fond bleu et vert, aux Ice Storm Studios de Montréal. Seule la scène de chevauchée des messagers au début du film, impossible à réaliser en studio, a été tournée en extérieur.

Près de 1.300 effets visuels ont été nécessaires, soit une moyenne d’un effet visuel par plan.

Les acteurs ont suivi un entraînement sportif intensif de plus de huit semaines avant le début du tournage.

Dans ce film, les acteurs Gerard Butler et Andrew Pleavin jouent à nouveau ensemble, cinq ans après leur collaboration dans Attila le Hun de Dick Lowry.

Gerard Butler avait là encore le rôle principal, tandis qu’Andrew Pleavin interprétait Flavius Oreste, un fidèle général d’Attila.

Ce que j’en ai pensé :
Oui, je sais ce que vous aller me dire, que ce film ne reflète pas la réalité historique, que cela ne s’est probablement pas déroulé de la sorte…

Que si ça se trouve, Léonidas, avant d’être une enseigne qui vend des pralines (et pas les meilleures), était peut-être un gros looser, un tyran, qu’il a p’t’être même chié dans son froc aux Thermopyles face aux guerriers de Xerxès.

Que les Perses de l’époque disent que ceux de cette époque là n’étaient pas des barbares…

Je sais tout cela, mais malgré tout, 300 fait partie de mes films préférés.

Que voulez-vous, des mecs constitués de belles tablettes de chocolat, torses nus, se promenant en slip de cuir tout en brandissant des longues lances, moi, ça m’excite !

D’ailleurs, là, je viens de le regarder une fois de plus, sur la toute nouvelle télé (l’ancienne a rendu l’âme après 17 ans de services) et sur BRD, en plus !

L’extase totale à chaque combat filmé au ralentit, à chaque débordement sanguin et devant tout ces beaux mâles montrant leurs belles protubérances musculaires (vous pensiez à quoi ??) lorsqu’ils tuent, décapitent, tranchant l’ennemi qui revenait toujours en surnombre. Mes frères tombaient l’un après l’autre devant mon regard, Sous le poids des armes que possédaient tous ces barbares ♫

On pourra leur reprocher une esthétique plombée par des dialogues pompeux, que c’est un atroce film de propagande, que c’est sans scénario, ni personnages…

Mais rien à faire, je suis ainsi, j’adore regarder ce film, ses images, ses ralentis, ses couleurs, et sur grand écran, c’est encore plus mieux.

C’est beau, ces guerriers qui meurent pour sauver leur liberté, leurs familles, leur pays de l’odieux envahisseur qui voulait que Leonidas courbe l’échine devant lui. Namého, et puis quoi encore !

Oui, ça fait très propagande… ça fait très « héros » alors que ceux d’en face sont de vils envahisseurs, commandé par un type qui se prend pour un Dieu et qui ne respecte aucun de ses guerriers, généraux. Un chef qui pense que les autres sont un torchon sur lesquels s’essuyer les pieds.

manichéen, je vous l’avoue, je vous le concède, mais pas moyen, je ne suis pas partiale, si spartiate, d’ailleurs.

De plus, j’ai reconnu la reine de Leonidas : c’est Cercei Lannister !! La coquine jouait dans le film, mais à l’époque, GOT ne passait pas sur l’écran de mon PC. C’est déjà son regard et niveau intrigues politiques, elle a déjà de qui tenir. Mais je la préfère en blonde.

Donc, ne tenez pas compte de ma note, elle ne reflète sans doute pas la réalité, mais je n’y peu rien, j’aime trop ce film.

On ne me refera plus…

[FILMS] La Famille Addams (The Addams Family) : Barry Sonnenfeld (1991)

La Famille Addams (The Addams Family) est un film américain réalisé par Barry Sonnenfeld, sorti en 1991.

Synopsis : 
Alors que la famille Addams vit tranquillement dans son manoir, Tully Alford et Abigail Craven décident de faire main basse sur leur fortune.

Pour cela, ils envoient chez les Addams le fils adoptif d’Abigail, Gordon Craven, en le faisant passer pour l’oncle Fétide, frère ainé de Gomez Addams, disparu vingt-cinq ans plus tôt.

Son but est de découvrir l’accès à la crypte, l’endroit où est caché le trésor de la famille. Mais, au fur et à mesure que les jours passent, Gordon, alias Fétide, s’attache de plus en plus à la famille, négligeant ainsi sa mission prioritaire.

Fiche technique :

  • Titre francophone : La Famille Addams
  • Titre original : The Addams Family
  • Réalisation : Barry Sonnenfeld
  • Scénario : Caroline Thompson et Larry Wilson, d’après les personnages créés par Charles Addams

Distribution :

  • Anjelica Huston : Morticia Addams, la mère de la famille
  • Raúl Juliá : Gomez Addams, le père de la famille
  • Christopher Lloyd : Fétide Addams / Gordon Craven (Fester en anglais)
  • Elizabeth Wilson : Abigail Craven / le docteur Greta Pinder-Schloss
  • Christina Ricci : Mercredi Addams, la fille de la famille (Wednesday en anglais)
  • Judith Malina : la grand-mère de la famille, mère de Morticia
  • Dan Hedaya : Tully Alford, l’avocat des Addams
  • Carel Struycken : Max
  • Paul Benedict : le juge Womack
  • Christopher Hart : La Chose (Thing en anglais)
  • Dana Ivey : Margaret Alford / Margaret Addams
  • Jimmy Workman : Pugsley Addams

Ce que j’en ai pensé : 
— Gomez, cette nuit, tu avais l’air d’un détraqué, tu ressemblait à un démon hurlant à la mort, tu m’as fait si peur… recommence.

Voyez-vous, j’avais totalement oublié cette réplique qui me faisait toujours hurler de rire, alors je me suis dit qu’il était plus que temps que je regardasse une 36ème fois ma famille morbide préférée : la famille Addams !

Merdouille, je possédais le film en K7 vidéo… pas de bol quand on a un magnéto qui dévore les K7 telle une plante carnivore.

Mais vous savez que la Belette Cannibal obtient souvent ce qu’elle désire et ce fut un jeu d’enfant de mettre la main sur le film, même avec la disparition de mon cher 411… Les pirates comprendront !

Alors oui, faut aimer l’humour noir, le morbide, le second degré, le six-pieds-sous-terre pour apprécier ce film, mais vous me connaissez, j’aime l’humour noir et je le pratique souvent (mais jamais avec n’importe qui !).

La famille Addams allait-elle encore me faire rire et sourire, faire naître dans le fond des mes yeux l’étincelle diabolique du plaisir sadique ?

La réponse est OUI !

Oui j’ai pris toujours autant de plaisir à entendre les répliques sadiques, noires, morbides, drôles !

Oui, le couple Gomez/Morticia est toujours aussi glamour et on aimerait vivre pareil amour !

Oui, les enfants sont toujours aussi petites pestes et Mercredi est ma préférée, ça ne change pas.

Bon, le film a un peu vieilli, mais il n’a pas pris de rides mal placées et ce fut un réel plaisir de le regarder par un après-midi pluvieux, avec le vent qui soufflait dehors, le froid qui descendait sur mes épaules tel un linceul glacé…

M’en fous, j’avais mes pop-corn !

Jouissons de ses répliques cultes !

— Et notre devise : sic gorgiamos allos subjectos nunc : nous aimons nous repaître de ceux qui aimeraient nous soumettre. Et ce ne sont pas des paroles en l’air.

— Ohhh ma jolie petite puce, tellement de choses que tu sais rien, un esprit humain est éternel, très difficile à tuer.
— Même avec une tronçonneuse.
 

— La maîtresse [en parlant d’un devoir des enfants consistant à choisir les héros du jour] : Voyez, Suzanne Ringo a choisi notre Président, et Harmonie Fraise a choisi une photo de la diva des infos…
— Morticia [préoccupée] : En avez vous parlé à ses parents ?
— La maîtresse : Mais Mercredi a apporté ce portrait : Calpurgnia Addams…
— Morticia : Calpurgnia ! La grand-tante de Mercredi ! On l’a brûlée pour sorcellerie en 1706. On dit qu’elle dansait toute nue sur la place du village et qu’elle avait envoûté le prêtre…
— La Maîtresse : Vraiment …
— Morticia : Oh oui… Mais ne vous en faites pas, nous l’avons bien dit à Mercredi, termine d’abord tes études … »

Le « Mois Américain – Septembre 2017 » chez Titine.